La biotech liégeoise Revatis et la société saoudienne Sky Atlas Trading viennent de signer un "MOU", un memorandum of understanding. Les deux partenaires s'engagent à créer un laboratoire en Arabie Saoudite. Le labo devrait voir le jour dans les six mois, avance Didier Serteyn, CEO de Revatis. La signature de l'accord a eu lieu au pavillon belge de l'Expo universelle de Dubaï, en présence du ministre-président de la région wallonne Elio Di Rupo.

Revatis est présent à Dubaï dans le cadre de la mission économique organisée par l'Awex, l'Agence wallonne à l'exportation et aux investissements étrangers. La mission réunit une délégation de 60 entreprises attirées par les débouchés économiques proposés par les Emirats Arabes Unis. Dans les débouchés potentiels, on retrouve le secteur équin, particulièrement développé aux Emirats. C'est dans ce secteur que travaille la société Revatis.

Cette spin-off de l'ULiège est active dans le domaine des cellules souches animales. L'ambition de Revatis est de régénérer des organes qui ont subi des lésions, à partir de cellules souches. Ce processus vise à traiter, par exemple, une tendinite ou de l'arthrose. "L'injection de cellules souches dans la lésion favorise une cicatrisation optimale", explique le CEO de Revatis Didier Serteyn.

Après les chevaux, les chameaux de course

En Belgique, la société liégeoise travaille sur ces traitements pour des chevaux. Dans le laboratoire qui ouvrira prochainement en Arabie Saoudite, l'idée est de se consacrer à d'autres animaux, en l'occurrence les chameaux. La course de chameaux est une activité populaire en Arabie Saoudite comme dans les Emirats Arabes Unis. Et la société Sky Atlas Trading, nouveau partenaire de Revatis, est détenue par une famille saoudienne spécialisée dans l'élevage de chameaux de course. "C'est la première fois qu'ils investissent dans une biotech", souligne Didier Serteyn (Revatis).

Le montant de l'investissement n'est pas connu. Mais la mise en place du laboratoire devrait coûter environ 600.000 euros, précise Didier Serteyn. Revatis et son nouveau partenaire planchent sur la création d'une joint-venture locale, dans laquelle la société wallonne souhaite garder entre 20 % et 40 % des parts.

Gilles Quoistiaux, à Dubaï

La biotech liégeoise Revatis et la société saoudienne Sky Atlas Trading viennent de signer un "MOU", un memorandum of understanding. Les deux partenaires s'engagent à créer un laboratoire en Arabie Saoudite. Le labo devrait voir le jour dans les six mois, avance Didier Serteyn, CEO de Revatis. La signature de l'accord a eu lieu au pavillon belge de l'Expo universelle de Dubaï, en présence du ministre-président de la région wallonne Elio Di Rupo. Revatis est présent à Dubaï dans le cadre de la mission économique organisée par l'Awex, l'Agence wallonne à l'exportation et aux investissements étrangers. La mission réunit une délégation de 60 entreprises attirées par les débouchés économiques proposés par les Emirats Arabes Unis. Dans les débouchés potentiels, on retrouve le secteur équin, particulièrement développé aux Emirats. C'est dans ce secteur que travaille la société Revatis. Cette spin-off de l'ULiège est active dans le domaine des cellules souches animales. L'ambition de Revatis est de régénérer des organes qui ont subi des lésions, à partir de cellules souches. Ce processus vise à traiter, par exemple, une tendinite ou de l'arthrose. "L'injection de cellules souches dans la lésion favorise une cicatrisation optimale", explique le CEO de Revatis Didier Serteyn.Après les chevaux, les chameaux de courseEn Belgique, la société liégeoise travaille sur ces traitements pour des chevaux. Dans le laboratoire qui ouvrira prochainement en Arabie Saoudite, l'idée est de se consacrer à d'autres animaux, en l'occurrence les chameaux. La course de chameaux est une activité populaire en Arabie Saoudite comme dans les Emirats Arabes Unis. Et la société Sky Atlas Trading, nouveau partenaire de Revatis, est détenue par une famille saoudienne spécialisée dans l'élevage de chameaux de course. "C'est la première fois qu'ils investissent dans une biotech", souligne Didier Serteyn (Revatis). Le montant de l'investissement n'est pas connu. Mais la mise en place du laboratoire devrait coûter environ 600.000 euros, précise Didier Serteyn. Revatis et son nouveau partenaire planchent sur la création d'une joint-venture locale, dans laquelle la société wallonne souhaite garder entre 20 % et 40 % des parts.Gilles Quoistiaux, à Dubaï