Ont répondu au tour de financement récemment bouclé pour 28 millions d'euros: Life Sciences Partners, Epimède, la SRIW et la SFPI. Les investisseurs existants, à savoir Biogenesis, Noshaq (ex-Meusinvest) et la KU Leuven, ont aussi participé au tour de table. En outre, Imcyse peut compter sur une subvention de 4,6 millions de la Région wallonne ainsi que sur un prêt bancaire de Belfius de 2 millions d'euros.

La spin-off de la KU Leuven, désormais basée à Liège au Sart-Tilman, a développé une technique d'immunothérapie active utilisable contre plusieurs maladies incurables.

Elle a lancé fin 2017 un essai clinique de phase 1b pour le diabète de type 1. Les résultats doivent être publiés d'ici la fin de l'été. La biotech veut désormais poursuivre le développement de ce candidat médicament - qui permettrait de rendre possible l'arrêt d'injections d'insuline beaucoup plus tôt en bloquant l'évolution de la maladie - et envisage le lancement d'une phase 2. En outre, elle souhaite entamer des recherches cliniques dans d'autres indications, vu que la plateforme développée peut donner lieu à un produit spécifique pour chaque pathologie. La sclérose en plaques figure en tête de cette liste.

"La réussite de ce tour de table vient à nouveau valider notre plateforme technologique, après la mise en place de collaborations avec de grandes entreprises pharmaceutiques", se félicite le CEO Pierre Vandepapelière. "Nous sommes convaincus que la technologie d'Imcyse peut offrir un nouvel espoir aux patients atteints de pathologies lourdes comme le diabète de type 1, la sclérose en plaques et de nombreuses maladies orphelines."

Ont répondu au tour de financement récemment bouclé pour 28 millions d'euros: Life Sciences Partners, Epimède, la SRIW et la SFPI. Les investisseurs existants, à savoir Biogenesis, Noshaq (ex-Meusinvest) et la KU Leuven, ont aussi participé au tour de table. En outre, Imcyse peut compter sur une subvention de 4,6 millions de la Région wallonne ainsi que sur un prêt bancaire de Belfius de 2 millions d'euros. La spin-off de la KU Leuven, désormais basée à Liège au Sart-Tilman, a développé une technique d'immunothérapie active utilisable contre plusieurs maladies incurables. Elle a lancé fin 2017 un essai clinique de phase 1b pour le diabète de type 1. Les résultats doivent être publiés d'ici la fin de l'été. La biotech veut désormais poursuivre le développement de ce candidat médicament - qui permettrait de rendre possible l'arrêt d'injections d'insuline beaucoup plus tôt en bloquant l'évolution de la maladie - et envisage le lancement d'une phase 2. En outre, elle souhaite entamer des recherches cliniques dans d'autres indications, vu que la plateforme développée peut donner lieu à un produit spécifique pour chaque pathologie. La sclérose en plaques figure en tête de cette liste. "La réussite de ce tour de table vient à nouveau valider notre plateforme technologique, après la mise en place de collaborations avec de grandes entreprises pharmaceutiques", se félicite le CEO Pierre Vandepapelière. "Nous sommes convaincus que la technologie d'Imcyse peut offrir un nouvel espoir aux patients atteints de pathologies lourdes comme le diabète de type 1, la sclérose en plaques et de nombreuses maladies orphelines."