D'après cette étude, intitulée "Survival of the Richest: comment l'Europe soutient un système fiscal international injuste", le nombre d'accords fiscaux de ce type, qualifiés "d'accord de complaisance", est passé de 547 en 2013, à 972 en 2014 et à 1.444 en 2015.

Eurodad explique s'être basé sur des données publiées par la Commission européenne pour obtenir ces chiffres, qui concernent 17 pays de l'Union européenne, ainsi que la Norvège, dont les politiques en matière fiscale ont été analysées.

La progression du nombre de rescrits fiscaux est "très surprenante et profondément inquiétante", a commenté Tove Ryding, co-auteur du rapport, qui s'occupe des questions d'"équité fiscale" chez Eurodad.

"Avec les exemples d'Apple et des LuxLeaks, nous savons que ces accords secrets peuvent être utilisés a des fins d'évasion fiscale par les entreprises multinationales", a expliqué Tove Ryding.

Apple, qui avait passé un arrangement avec l'Irlande lui permettant d'échapper en grande partie à l'impôt pendant des années, a été sommé fin août par la Commission européenne de rembourser à Dublin 13 milliards d'euros d'avantages fiscaux indus.

Le scandale LuxLeaks, en 2014, renvoie à plus de 350 "rescrits fiscaux" accordés par l'administration luxembourgeoise à des entreprises, révélés par deux anciens de la firme d'audit PricewaterhouseCoopers (PwC).

D'après cette étude, intitulée "Survival of the Richest: comment l'Europe soutient un système fiscal international injuste", le nombre d'accords fiscaux de ce type, qualifiés "d'accord de complaisance", est passé de 547 en 2013, à 972 en 2014 et à 1.444 en 2015. Eurodad explique s'être basé sur des données publiées par la Commission européenne pour obtenir ces chiffres, qui concernent 17 pays de l'Union européenne, ainsi que la Norvège, dont les politiques en matière fiscale ont été analysées. La progression du nombre de rescrits fiscaux est "très surprenante et profondément inquiétante", a commenté Tove Ryding, co-auteur du rapport, qui s'occupe des questions d'"équité fiscale" chez Eurodad. "Avec les exemples d'Apple et des LuxLeaks, nous savons que ces accords secrets peuvent être utilisés a des fins d'évasion fiscale par les entreprises multinationales", a expliqué Tove Ryding. Apple, qui avait passé un arrangement avec l'Irlande lui permettant d'échapper en grande partie à l'impôt pendant des années, a été sommé fin août par la Commission européenne de rembourser à Dublin 13 milliards d'euros d'avantages fiscaux indus. Le scandale LuxLeaks, en 2014, renvoie à plus de 350 "rescrits fiscaux" accordés par l'administration luxembourgeoise à des entreprises, révélés par deux anciens de la firme d'audit PricewaterhouseCoopers (PwC).