Dans la foulée, la Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé la semaine dernière un prêt de 20 millions d'euros à la medtech wavrienne pour qu'elle puisse lancer cette commercialisation. Ce prêt fait partie d'une catégorie appelée "instrument de dette à risque" aux caractéristiques taillées sur mesure pour des entreprises comme iStar.

Celle-ci a développé un implant ophtalmique efficace à base d'un biomatériau appelé Star et développé par l'université de Washington à Seattle, et un dispositif qui permet de l'injecter aux patients souffrant de glaucome, maladie qui peut conduire à la cécité et qui affecte 100 millions de personnes dans le monde. MINIject a été implanté dernièrement chez sept patients en Allemagne où il fait déjà l'objet d'un remboursement partiel.

La commercialisation devrait suivre dans les autres pays de l'UE. En Belgique, ce sera sans doute en 2023. Avant les Etats-Unis en 2025 grâce à des essais cliniques locaux financés avec l'argent de la BEI.

Dans la foulée, la Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé la semaine dernière un prêt de 20 millions d'euros à la medtech wavrienne pour qu'elle puisse lancer cette commercialisation. Ce prêt fait partie d'une catégorie appelée "instrument de dette à risque" aux caractéristiques taillées sur mesure pour des entreprises comme iStar. Celle-ci a développé un implant ophtalmique efficace à base d'un biomatériau appelé Star et développé par l'université de Washington à Seattle, et un dispositif qui permet de l'injecter aux patients souffrant de glaucome, maladie qui peut conduire à la cécité et qui affecte 100 millions de personnes dans le monde. MINIject a été implanté dernièrement chez sept patients en Allemagne où il fait déjà l'objet d'un remboursement partiel. La commercialisation devrait suivre dans les autres pays de l'UE. En Belgique, ce sera sans doute en 2023. Avant les Etats-Unis en 2025 grâce à des essais cliniques locaux financés avec l'argent de la BEI.