Alors que les émissions de l'industrie ont reculé entre environ 8 et 11% dans le reste de l'Europe, celles de la Belgique ont atteint leur plus haut niveau depuis 2013. Les grandes entreprises du pays, les producteurs d'énergie et les déplacements en avion au sein de l'espace aérien européen ont émis ensemble 46,3 millions de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, soit 1,6% de plus qu'en 2018, selon les données du service Climat du SPF Environnement.

Les chiffres ne portent que sur les entreprises qui sont soumises au système européen de crédit d'émission (ETS), comme les grandes installations chimiques, les raffineries, les centrales électriques et les compagnies aériennes.

Pour chaque tonne de gaz à effet de serre produite, ces sociétés doivent disposer d'un crédit d'émettre. L'Union européenne abaisse chaque année le plafond des émissions autorisées, si bien que les droits d'émissions sont de plus en plus coûteuses.

L'an passé, l'industrie belge a versé de la sorte 344 millions d'euros, soit un bond de 71% par rapport à 2018. Une tonne de CO2 coûte pour le moment 25 euros, contre 5,8 euros en 2017.

Alors que les émissions de l'industrie ont reculé entre environ 8 et 11% dans le reste de l'Europe, celles de la Belgique ont atteint leur plus haut niveau depuis 2013. Les grandes entreprises du pays, les producteurs d'énergie et les déplacements en avion au sein de l'espace aérien européen ont émis ensemble 46,3 millions de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, soit 1,6% de plus qu'en 2018, selon les données du service Climat du SPF Environnement. Les chiffres ne portent que sur les entreprises qui sont soumises au système européen de crédit d'émission (ETS), comme les grandes installations chimiques, les raffineries, les centrales électriques et les compagnies aériennes. Pour chaque tonne de gaz à effet de serre produite, ces sociétés doivent disposer d'un crédit d'émettre. L'Union européenne abaisse chaque année le plafond des émissions autorisées, si bien que les droits d'émissions sont de plus en plus coûteuses. L'an passé, l'industrie belge a versé de la sorte 344 millions d'euros, soit un bond de 71% par rapport à 2018. Une tonne de CO2 coûte pour le moment 25 euros, contre 5,8 euros en 2017.