En 2019, le secteur a enregistré un chiffre d'affaires de 55 milliards d'euros, en hausse de 5,9% après une année 2018 décevante, et une augmentation des investissements (+8,8%), du nombre d'emplois (+2%), des exportations (+2,5%) ainsi que des ventes intérieures (+9,4%). "2019 a été une année record dans tous les domaines pour notre industrie alimentaire", souligne Bart Buysse, CEO de Fevia.

"Nos entreprises ont investi 1,8 milliard d'euros, plus que tout autre secteur industriel." Cette année, le coronavirus affecte cependant lourdement l'industrie alimentaire belge. La crise et les mesures de confinement, notamment l'arrêt de l'horeca, ont entraîné une baisse moyenne du chiffre d'affaires de 30%, tandis qu'une entreprise agroalimentaire sur trois fait part de problèmes de liquidité. Les coûts ont également augmenté pour le secteur, avec l'achat de matériel de protection ou encore l'augmentation du prix de certaines matières premières.

Fin avril, 70% des entreprises ont introduit une demande de chômage temporaire en raison du coronavirus, concernant 30% des travailleurs, précise la fédération. Fevia souligne néanmoins le potentiel de reprise économique du secteur, à condition de renforcer le marché belge, de développer les échanges internationaux et d'investir dans les "Food Heroes", les travailleurs qui ont poursuivi les activités pendant la crise.

La fédération demande notamment de mettre fin à la "lasagne de taxes" pour encourager les consommateurs belges à consommer local et éviter les achats transfrontaliers. Ceux-ci ont augmenté de 3,5% l'année dernière, à 639 millions d'euros.

En 2019, le secteur a enregistré un chiffre d'affaires de 55 milliards d'euros, en hausse de 5,9% après une année 2018 décevante, et une augmentation des investissements (+8,8%), du nombre d'emplois (+2%), des exportations (+2,5%) ainsi que des ventes intérieures (+9,4%). "2019 a été une année record dans tous les domaines pour notre industrie alimentaire", souligne Bart Buysse, CEO de Fevia. "Nos entreprises ont investi 1,8 milliard d'euros, plus que tout autre secteur industriel." Cette année, le coronavirus affecte cependant lourdement l'industrie alimentaire belge. La crise et les mesures de confinement, notamment l'arrêt de l'horeca, ont entraîné une baisse moyenne du chiffre d'affaires de 30%, tandis qu'une entreprise agroalimentaire sur trois fait part de problèmes de liquidité. Les coûts ont également augmenté pour le secteur, avec l'achat de matériel de protection ou encore l'augmentation du prix de certaines matières premières. Fin avril, 70% des entreprises ont introduit une demande de chômage temporaire en raison du coronavirus, concernant 30% des travailleurs, précise la fédération. Fevia souligne néanmoins le potentiel de reprise économique du secteur, à condition de renforcer le marché belge, de développer les échanges internationaux et d'investir dans les "Food Heroes", les travailleurs qui ont poursuivi les activités pendant la crise. La fédération demande notamment de mettre fin à la "lasagne de taxes" pour encourager les consommateurs belges à consommer local et éviter les achats transfrontaliers. Ceux-ci ont augmenté de 3,5% l'année dernière, à 639 millions d'euros.