L'agence indienne d'enquête sur la criminalité financière, qui avait lancé en février une enquête, a expliqué avoir saisi l'argent après avoir découvert que la branche indienne de Xiaomi avait effectué des transferts de fonds à trois entités basées à l'étranger. "Des montants énormes au nom de royalties ont été versés sur demande des entités de la maison-mère chinoise", a déclaré l'agence dans un communiqué.

La branche indienne de Xiaomi a démenti ces allégations samedi en fin de journée, assurant que ces opérations étaient "fermement conformes aux lois et réglementations locales".

"Nous nous engageons à travailler en étroite collaboration avec les autorités gouvernementales pour clarifier tout malentendu", a tweeté Xiaomi India.

Le bureau indien de l'entreprise a été perquisitionné en décembre dans le cadre d'une enquête distincte sur des allégations d'évasion fiscale. D'autres fabricants chinois de smartphones, dont Huawei, ont également vu leurs bureaux indiens perquisitionnés à cette époque.

Les relations entre New Delhi et Pékin sont au plus bas depuis un affrontement meurtrier à la frontière himalayenne entre des soldats des deux pays en 2020.

Dans la foulée, le ministère indien de l'Intérieur a interdit des centaines d'applications mobiles chinoises, dont la populaire plateforme Tiktok. Le gouvernement a justifié l'interdiction de ces applications par la nécessité de se prémunir contre les menaces pesant sur la souveraineté du pays.

Le sentiment anti-chinois s'est accru en Inde depuis 2020, suscitant des appels au boycott des produits chinois. La Chine reste néanmoins un partenaire économique clé pour l'Inde, avec plus de 125 milliards de dollars d'échanges bilatéraux l'année dernière, selon des médias locaux.

L'agence indienne d'enquête sur la criminalité financière, qui avait lancé en février une enquête, a expliqué avoir saisi l'argent après avoir découvert que la branche indienne de Xiaomi avait effectué des transferts de fonds à trois entités basées à l'étranger. "Des montants énormes au nom de royalties ont été versés sur demande des entités de la maison-mère chinoise", a déclaré l'agence dans un communiqué. La branche indienne de Xiaomi a démenti ces allégations samedi en fin de journée, assurant que ces opérations étaient "fermement conformes aux lois et réglementations locales"."Nous nous engageons à travailler en étroite collaboration avec les autorités gouvernementales pour clarifier tout malentendu", a tweeté Xiaomi India.Le bureau indien de l'entreprise a été perquisitionné en décembre dans le cadre d'une enquête distincte sur des allégations d'évasion fiscale. D'autres fabricants chinois de smartphones, dont Huawei, ont également vu leurs bureaux indiens perquisitionnés à cette époque.Les relations entre New Delhi et Pékin sont au plus bas depuis un affrontement meurtrier à la frontière himalayenne entre des soldats des deux pays en 2020.Dans la foulée, le ministère indien de l'Intérieur a interdit des centaines d'applications mobiles chinoises, dont la populaire plateforme Tiktok. Le gouvernement a justifié l'interdiction de ces applications par la nécessité de se prémunir contre les menaces pesant sur la souveraineté du pays.Le sentiment anti-chinois s'est accru en Inde depuis 2020, suscitant des appels au boycott des produits chinois. La Chine reste néanmoins un partenaire économique clé pour l'Inde, avec plus de 125 milliards de dollars d'échanges bilatéraux l'année dernière, selon des médias locaux.