La date d'entrée en vigueur de cette mesure, destinée à lutter contre le rebond de la pandémie de coronavirus, est fixée au lundi 19 octobre. Le comité de concertation a donc décidé de la fermeture des cafés et des restaurants durant une période de quatre semaines. Une évaluation de la mesure aura lieu après deux semaines. La bulle sociale sera par ailleurs encore réduite et la vente d'alcool sera interdite à partir de 20 heures. Les magasins de nuit doivent fermer à 22 heures. Il n'y aura pas de marchés de Noël dans notre pays cette année. Les marchés et les petites foires sont autorisés à se poursuivre. Le Premier ministre Alexander De Croo a également annoncé des mesures de soutien au secteur Horera, durement touché par la crise sanitaire et ses conséquences. "Nous n'allons abandonner personne", a assuré M. De Croo. Le Premier ministre a fait référence aux efforts fournis en mars et avril pour endiguer la progression du virus. "On peut le faire une deuxième fois", a-t-il assuré.

"La seule manière d'éviter le pire"

Du côté de la FEB, on lance un nouvel appel à "ne pas jouer avec le feu et à respecter strictement les mesures imposées par le gouvernement. Il s'agit de la seule manière d'éviter le pire". "Les entreprises continueront à mettre tout en oeuvre pour protéger au mieux leurs collaborateurs, clients et fournisseurs,déclare Pieter Timmermans, CEO de la FEB. Mais il faut d'urgence développer des mesures pour éviter la faillite potentielle de 60.000 entreprises occupant plus de 300.000 travailleurs. Nous espérons une concertation rapide avec le Premier ministre et les ministres compétents pour examiner ensemble comment on peut éviter ce drame imminent".

Suspension de la taxe sur les hôtels de la capitale prolongée jusqu'à la fin de l'année

Le parlement bruxellois a donné son feu vert à une prolongation, jusqu'à la fin de l'année, de la suspension de la taxe sur les établissements d'hébergement touristique, telle que prévue par arrêté de pouvoirs spéciaux du gouvernement régional en avril dernier. Le motif réside dans la prolongation de la crise sanitaire du COVID-19 et de ses effets sur ces établissements durement touchés par la crise économique.

Nombre de ces établissements sont menacés de faillite et il n'y a pas lieu d'espérer une amélioration de leur situation financière avant la fin de l'année. En temps normal, cette taxe rapporte chaque année quelque 24 millions d'euros par an dans les caisses de la Région-capitale.

La date d'entrée en vigueur de cette mesure, destinée à lutter contre le rebond de la pandémie de coronavirus, est fixée au lundi 19 octobre. Le comité de concertation a donc décidé de la fermeture des cafés et des restaurants durant une période de quatre semaines. Une évaluation de la mesure aura lieu après deux semaines. La bulle sociale sera par ailleurs encore réduite et la vente d'alcool sera interdite à partir de 20 heures. Les magasins de nuit doivent fermer à 22 heures. Il n'y aura pas de marchés de Noël dans notre pays cette année. Les marchés et les petites foires sont autorisés à se poursuivre. Le Premier ministre Alexander De Croo a également annoncé des mesures de soutien au secteur Horera, durement touché par la crise sanitaire et ses conséquences. "Nous n'allons abandonner personne", a assuré M. De Croo. Le Premier ministre a fait référence aux efforts fournis en mars et avril pour endiguer la progression du virus. "On peut le faire une deuxième fois", a-t-il assuré.Du côté de la FEB, on lance un nouvel appel à "ne pas jouer avec le feu et à respecter strictement les mesures imposées par le gouvernement. Il s'agit de la seule manière d'éviter le pire". "Les entreprises continueront à mettre tout en oeuvre pour protéger au mieux leurs collaborateurs, clients et fournisseurs,déclare Pieter Timmermans, CEO de la FEB. Mais il faut d'urgence développer des mesures pour éviter la faillite potentielle de 60.000 entreprises occupant plus de 300.000 travailleurs. Nous espérons une concertation rapide avec le Premier ministre et les ministres compétents pour examiner ensemble comment on peut éviter ce drame imminent".Le parlement bruxellois a donné son feu vert à une prolongation, jusqu'à la fin de l'année, de la suspension de la taxe sur les établissements d'hébergement touristique, telle que prévue par arrêté de pouvoirs spéciaux du gouvernement régional en avril dernier. Le motif réside dans la prolongation de la crise sanitaire du COVID-19 et de ses effets sur ces établissements durement touchés par la crise économique. Nombre de ces établissements sont menacés de faillite et il n'y a pas lieu d'espérer une amélioration de leur situation financière avant la fin de l'année. En temps normal, cette taxe rapporte chaque année quelque 24 millions d'euros par an dans les caisses de la Région-capitale.