Les rémunérations visées, pour un montant d'environ 2,8 millions d'euros, ont été réalisées pour la filiale immobilière (IIM) et la filiale de services ISS (audit, actuariat) de l'assureur liégeois Intégrale. Ces rémunérations avaient été validées par le conseil d'administration d'Intégrale, par sa maison-mère et par les assemblées générales.

Pour le tribunal de l'entreprise, la validation par la maison-mère n'est pas valable parce que les deux filiales constituent des entités indépendantes. Les rémunérations auraient dû être validées par les conseils d'administration de la filiale immobilière et de la filiale de services.

Le CEO de Nethys Renaud Witmeur souligne par le biais de sa porte-parole que le jugement du tribunal de l'entreprise de Liège n'est pas définitif et que Diego Aquilina peut décider d'interjeter appel.

Les rémunérations visées, pour un montant d'environ 2,8 millions d'euros, ont été réalisées pour la filiale immobilière (IIM) et la filiale de services ISS (audit, actuariat) de l'assureur liégeois Intégrale. Ces rémunérations avaient été validées par le conseil d'administration d'Intégrale, par sa maison-mère et par les assemblées générales. Pour le tribunal de l'entreprise, la validation par la maison-mère n'est pas valable parce que les deux filiales constituent des entités indépendantes. Les rémunérations auraient dû être validées par les conseils d'administration de la filiale immobilière et de la filiale de services. Le CEO de Nethys Renaud Witmeur souligne par le biais de sa porte-parole que le jugement du tribunal de l'entreprise de Liège n'est pas définitif et que Diego Aquilina peut décider d'interjeter appel.