Christophe Lasseur, de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), et Rudy Wattiez, professeur à l'Université de Mons, étaient invités à l'occasion de la conférence inaugurale au cours de laquelle ils ont présenté le projet MELiSSA visant à mettre au point un écosystème artificiel permettant les vols habités de longue durée, vers Mars par exemple.

"Pour rester en vie, un homme a besoin d'oxygène, d'eau et de nourriture, ce qui représente environ 5kg par jour et par personne", explique Christophe Lasseur, chef de projet MELiSSA pour l'Agence Spatiale Européenne.

"Un voyage vers la planète Mars nécessitant environ 1.000 jours pour 6 personnes, cela reviendrait à embarquer 30 tonnes, auxquelles il faudrait rajouter les emballages, l'eau d'hygiène. Soit une masse énorme incompatible avec les lanceurs dont on dispose aujourd'hui."

Initié en 1989 au départ d'une collaboration France-Belgique, le projet européen MELiSSA étudie la possibilité de valoriser les déchets d'une mission spatiale pour permettre aux astronautes de subvenir à leurs besoins dans l'espace. L'objectif est de concevoir un écosystème simplifié, permettant de reproduire les fonctions principales de la terre dans un volume réduit mais avec une sécurité extrême, en prévision, notamment, d'un vol vers Mars. Les recherches liées à ce modèle d'économie circulaire ont déjà abouti à de nombreuses applications sur Terre dans des domaines tels que l'identification de micro-organismes pathogènes, la nitrification de l'eau, voire dans le domaine brassicole.

Le salon Métamorphose a pour objectif de favoriser la rencontre entre créateurs, producteurs et utilisateurs de matériaux innovants, générer de nouveaux produits et applications à partir de matériaux existants et trouver de nouveaux débouchés, expliquent les organisateurs.

Christophe Lasseur, de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), et Rudy Wattiez, professeur à l'Université de Mons, étaient invités à l'occasion de la conférence inaugurale au cours de laquelle ils ont présenté le projet MELiSSA visant à mettre au point un écosystème artificiel permettant les vols habités de longue durée, vers Mars par exemple."Pour rester en vie, un homme a besoin d'oxygène, d'eau et de nourriture, ce qui représente environ 5kg par jour et par personne", explique Christophe Lasseur, chef de projet MELiSSA pour l'Agence Spatiale Européenne. "Un voyage vers la planète Mars nécessitant environ 1.000 jours pour 6 personnes, cela reviendrait à embarquer 30 tonnes, auxquelles il faudrait rajouter les emballages, l'eau d'hygiène. Soit une masse énorme incompatible avec les lanceurs dont on dispose aujourd'hui." Initié en 1989 au départ d'une collaboration France-Belgique, le projet européen MELiSSA étudie la possibilité de valoriser les déchets d'une mission spatiale pour permettre aux astronautes de subvenir à leurs besoins dans l'espace. L'objectif est de concevoir un écosystème simplifié, permettant de reproduire les fonctions principales de la terre dans un volume réduit mais avec une sécurité extrême, en prévision, notamment, d'un vol vers Mars. Les recherches liées à ce modèle d'économie circulaire ont déjà abouti à de nombreuses applications sur Terre dans des domaines tels que l'identification de micro-organismes pathogènes, la nitrification de l'eau, voire dans le domaine brassicole. Le salon Métamorphose a pour objectif de favoriser la rencontre entre créateurs, producteurs et utilisateurs de matériaux innovants, générer de nouveaux produits et applications à partir de matériaux existants et trouver de nouveaux débouchés, expliquent les organisateurs.