A lire la presse aujourd'hui, je découvre que le déconfinement a ramené les clients dans les restaurants étoilés. Il semblerait que les habitués viennent par sympathie et pour afficher leur soutien. Mais la question posée en fin d'article par mes confrères du quotidien L'Echo, c'est : reste à voir si cette tendance perdurera ?

Tout est dit dans cette dernière phrase, la clé de la reprise économique, c'est le consommateur, vous et moi donc.

C'est la question que tous les commerçants et toutes les entreprises se posent. C'est vrai que les salons de coiffure ont vite repris. Mais c'est normal, il fallait bien reprendre forme humaine après 3 mois de confinement. C'est vrai que les vêtements pour les enfants ont pu avoir un peu de succès, car le confinement n'empêche pas nos enfants de grandir. C'est vrai qu'à force d'être cantonné chez soi, les magasins de bricolage, les vendeurs de piscine et les boutiques de jouets ont connu leur heure de gloire.

Mais la vraie question reste toujours la même : que va faire le consommateur après la période de rattrapage ? Les questions à se poser en ce moment, c'est où, quoi, et combien ?

Pour le où, c'est simple : où le consommateur ira faire ses courses demain ? Pendant le confinement, c'était en gros le supermarché local, le commerce du coin et le commerce électronique. Puis maintenant, ce même consommateur revient dans d'autres commerces, mais au-delà du rattrapage, est-ce durable ou pas ? Il faudra du temps pour savoir où le consommateur ira dépenser son épargne demain ou après-demain.

La question du "quoi", c'est que va-t-il acheter demain ? Pendant le confinement, le consommateur s'est braqué sur l'électronique et sur l'entretien de sa maison ou de son appartement. Et donc, oui, va-t-il s'habituer à acheter moins de vêtements, à aller moins au restau, à ne pas voyager ?

Et quant à la question du combien, c'est aussi très simple. Quelle part de son revenu, le consommateur est-il prêt à dépenser ? Pendant le confinement, nous avons tous été empêchés d'acheter et en moyenne le Belge a pas mal épargné. La question importante pour les commerçants, c'est : est-ce que cette épargne forcée va fondre avec l'été, et c'est tant mieux pour l'économie. Ou est-ce que cette épargne forcée va se transformer en épargne de précaution car le consommateur a peur de l'avenir et du chômage ?

Donc, en résumé, l'avenir de notre économie est entre les mains du consommateur et de la réponse qu'il apportera à ces 3 questions : où, quoi et combien ?

A lire la presse aujourd'hui, je découvre que le déconfinement a ramené les clients dans les restaurants étoilés. Il semblerait que les habitués viennent par sympathie et pour afficher leur soutien. Mais la question posée en fin d'article par mes confrères du quotidien L'Echo, c'est : reste à voir si cette tendance perdurera ? Tout est dit dans cette dernière phrase, la clé de la reprise économique, c'est le consommateur, vous et moi donc. C'est la question que tous les commerçants et toutes les entreprises se posent. C'est vrai que les salons de coiffure ont vite repris. Mais c'est normal, il fallait bien reprendre forme humaine après 3 mois de confinement. C'est vrai que les vêtements pour les enfants ont pu avoir un peu de succès, car le confinement n'empêche pas nos enfants de grandir. C'est vrai qu'à force d'être cantonné chez soi, les magasins de bricolage, les vendeurs de piscine et les boutiques de jouets ont connu leur heure de gloire. Mais la vraie question reste toujours la même : que va faire le consommateur après la période de rattrapage ? Les questions à se poser en ce moment, c'est où, quoi, et combien ? Pour le où, c'est simple : où le consommateur ira faire ses courses demain ? Pendant le confinement, c'était en gros le supermarché local, le commerce du coin et le commerce électronique. Puis maintenant, ce même consommateur revient dans d'autres commerces, mais au-delà du rattrapage, est-ce durable ou pas ? Il faudra du temps pour savoir où le consommateur ira dépenser son épargne demain ou après-demain. La question du "quoi", c'est que va-t-il acheter demain ? Pendant le confinement, le consommateur s'est braqué sur l'électronique et sur l'entretien de sa maison ou de son appartement. Et donc, oui, va-t-il s'habituer à acheter moins de vêtements, à aller moins au restau, à ne pas voyager ? Et quant à la question du combien, c'est aussi très simple. Quelle part de son revenu, le consommateur est-il prêt à dépenser ? Pendant le confinement, nous avons tous été empêchés d'acheter et en moyenne le Belge a pas mal épargné. La question importante pour les commerçants, c'est : est-ce que cette épargne forcée va fondre avec l'été, et c'est tant mieux pour l'économie. Ou est-ce que cette épargne forcée va se transformer en épargne de précaution car le consommateur a peur de l'avenir et du chômage ? Donc, en résumé, l'avenir de notre économie est entre les mains du consommateur et de la réponse qu'il apportera à ces 3 questions : où, quoi et combien ?