L'affaire tourne autour d'une manipulation d'offres dans le secteur de la sécurité privée. Elle date de la période où M. Van Avermaet était directeur chez G4S. Lui, ainsi que plusieurs autres, ont été inculpés aux États-Unis. Des accords auraient été conclus sur la sécurité de bases militaires américaines en Belgique. Le procès avait rendu la position de M. Van Avermaet en tant que CEO de bpost intenable.

La justice américaine poursuit notamment Jean-Paul Van Avermaet, l'ancien patron Seris Danny Vandormael et son ancien bras droit Peter Verpoort. Ils risquent jusqu'à 10 ans de prison et jusqu'à 1 million de dollars d'amende pour violation des lois antitrust, tandis que les entreprises risquent jusqu'à 100 millions de dollars d'amende.

En juin, G4S Belgique avait déjà plaidé coupable, quelques mois après le départ de Van Avermaet, et avait payé une amende de 15 millions de dollars. Deux anciens cadres de l'entreprise, dont l'ancien directeur des ventes et des opérations, ont plaidé coupable en octobre.

Le 8 décembre dernier, M. Van Avermaet a dû comparaître devant le tribunal de Washington DC pour une "mise en accusation", lors de laquelle l'acte d'accusation a été lu. Cela s'était déroulé via une vidéoconférence à l'ambassade américaine à Bruxelles. L'ex-CEO de bpost avait alors plaidé non coupable. Vendredi, l'audience débutera à 15h00, heure de Bruxelles.

L'affaire tourne autour d'une manipulation d'offres dans le secteur de la sécurité privée. Elle date de la période où M. Van Avermaet était directeur chez G4S. Lui, ainsi que plusieurs autres, ont été inculpés aux États-Unis. Des accords auraient été conclus sur la sécurité de bases militaires américaines en Belgique. Le procès avait rendu la position de M. Van Avermaet en tant que CEO de bpost intenable. La justice américaine poursuit notamment Jean-Paul Van Avermaet, l'ancien patron Seris Danny Vandormael et son ancien bras droit Peter Verpoort. Ils risquent jusqu'à 10 ans de prison et jusqu'à 1 million de dollars d'amende pour violation des lois antitrust, tandis que les entreprises risquent jusqu'à 100 millions de dollars d'amende. En juin, G4S Belgique avait déjà plaidé coupable, quelques mois après le départ de Van Avermaet, et avait payé une amende de 15 millions de dollars. Deux anciens cadres de l'entreprise, dont l'ancien directeur des ventes et des opérations, ont plaidé coupable en octobre. Le 8 décembre dernier, M. Van Avermaet a dû comparaître devant le tribunal de Washington DC pour une "mise en accusation", lors de laquelle l'acte d'accusation a été lu. Cela s'était déroulé via une vidéoconférence à l'ambassade américaine à Bruxelles. L'ex-CEO de bpost avait alors plaidé non coupable. Vendredi, l'audience débutera à 15h00, heure de Bruxelles.