"L'alliance Renault-Nissan n'est pas morte! On le démontrera bientôt", selon son président, Jean-Dominique Senard, dont les propos au salon de l'auto à Bruxelles sont repris dans les quotidiens L'Echo, Le Soir et La Libre Belgique mardi. En évoquant une alliance "bien solide et bien robuste", il réagissait à des informations de presse selon lesquelles Nissan envisagerait une séparation d'avec Renault.

"Ce qui est écrit là n'a aucun lien avec la réalité actuelle de l'alliance. Je m'interroge sur l'origine de ce type d'informations. Je ne suis pas certain de la bienveillance de l'origine de celles-ci", a déclaré M. Senard, cité par L'Echo. "L'alliance n'en est pas du tout là. Nous sommes en train de recréer son esprit original. Le conseil de l'alliance que je préside est de qualité exceptionnelle. Je n'ai jamais vu autant d'entente cordiale entre les différents dirigeants de nos trois groupes (Renault, Nissan et Mitsubishi Motors, NDLR) pour faire progresser l'alliance dans la bonne direction", a-t-il ajouté. "Les événements nous soudent encore plus. Et nous ne manquerons pas d'en faire la démonstration publique dans la mise en oeuvre de nos décisions. Les bases sont là. C'est à nous de les concrétiser en performances opérationnelles", a estimé le président, cité cette fois dans Le Soir. "La relation est extrêmement fluide, et les objectifs que nous poursuivons sont très clairs", a encore jugé M. Senard, selon La Libre Belgique.

Mercredi passé, l'ancien patron du groupe automobile franco-japonais, Carlos Ghosn, avait réglé ses comptes avec ses successeurs, lançant qu'il n'y avait "plus d'alliance Renault-Nissan" et estimant que la stratégie du consensus ne "fonctionne pas".

"Vous allez voir des résultats dès cette année pour crédibiliser le potentiel de cette alliance", a guaranti en retour M. Senard, selon ses propos retranscrits dans Le Soir. Et dans L'Echo il affirmait mardi: "L'alliance Renault-Nissan n'est pas morte! On le démontrera bientôt".

Le constructeur japonais a assuré mardi de son côté ne pas avoir "du tout l'intention de dissoudre" son alliance avec Renault et Mitsubishi Motors, "à l'origine de la compétitivité de Nissan" écrit-il dans un communiqué.

Des "informations malveillantes"

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a, quant à lui, dénoncé mardi des "informations malveillantes" sur une éventuelle volonté de Nissan de dissoudre son alliance avec Renault, relayées par le quotidien britannique Financial Times.

"Ce sont des informations malveillantes", a affirmé M. Le Maire sur la chaîne de télévision française CNEWS, jugeant qu'il y avait aussi "beaucoup de manipulation" dans ces intentions prêtées à Nissan et démenties par le groupe japonais. Ces assertions "sont là pour déstabiliser le groupe, semer le trouble à un moment où au contraire, nous sommes en train de redresser cette alliance entre Renault et Nissan qui effectivement a traversé des difficultés", a reconnu le ministre français.

Les dernières spéculations sur l'avenir de l'alliance ont malmené les titres de Renault et Nissan: le premier a lâché 2,82% lundi à la Bourse de Paris, tandis que le second a terminé mardi sur une chute de 2,96% à la Bourse de Tokyo, qui était fermée lundi.

"Croyez-moi, je regarde ça de très près comme actionnaire de référence dans Renault", a indiqué Bruno Le Maire. "Je pense que d'ici quelques jours, nous pourrons en tous cas je l'espère, voir un nouveau directeur général pour Renault", a-t-il par ailleurs dit sans toutefois citer le nom du candidat pressenti, l'Italien Luca de Meo qui a démissionné il y a une semaine de la tête du constructeur espagnol Seat (groupe Volkswagen).

"L'alliance Renault-Nissan n'est pas morte! On le démontrera bientôt", selon son président, Jean-Dominique Senard, dont les propos au salon de l'auto à Bruxelles sont repris dans les quotidiens L'Echo, Le Soir et La Libre Belgique mardi. En évoquant une alliance "bien solide et bien robuste", il réagissait à des informations de presse selon lesquelles Nissan envisagerait une séparation d'avec Renault. "Ce qui est écrit là n'a aucun lien avec la réalité actuelle de l'alliance. Je m'interroge sur l'origine de ce type d'informations. Je ne suis pas certain de la bienveillance de l'origine de celles-ci", a déclaré M. Senard, cité par L'Echo. "L'alliance n'en est pas du tout là. Nous sommes en train de recréer son esprit original. Le conseil de l'alliance que je préside est de qualité exceptionnelle. Je n'ai jamais vu autant d'entente cordiale entre les différents dirigeants de nos trois groupes (Renault, Nissan et Mitsubishi Motors, NDLR) pour faire progresser l'alliance dans la bonne direction", a-t-il ajouté. "Les événements nous soudent encore plus. Et nous ne manquerons pas d'en faire la démonstration publique dans la mise en oeuvre de nos décisions. Les bases sont là. C'est à nous de les concrétiser en performances opérationnelles", a estimé le président, cité cette fois dans Le Soir. "La relation est extrêmement fluide, et les objectifs que nous poursuivons sont très clairs", a encore jugé M. Senard, selon La Libre Belgique. Mercredi passé, l'ancien patron du groupe automobile franco-japonais, Carlos Ghosn, avait réglé ses comptes avec ses successeurs, lançant qu'il n'y avait "plus d'alliance Renault-Nissan" et estimant que la stratégie du consensus ne "fonctionne pas"."Vous allez voir des résultats dès cette année pour crédibiliser le potentiel de cette alliance", a guaranti en retour M. Senard, selon ses propos retranscrits dans Le Soir. Et dans L'Echo il affirmait mardi: "L'alliance Renault-Nissan n'est pas morte! On le démontrera bientôt". Le constructeur japonais a assuré mardi de son côté ne pas avoir "du tout l'intention de dissoudre" son alliance avec Renault et Mitsubishi Motors, "à l'origine de la compétitivité de Nissan" écrit-il dans un communiqué.Des "informations malveillantes" Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a, quant à lui, dénoncé mardi des "informations malveillantes" sur une éventuelle volonté de Nissan de dissoudre son alliance avec Renault, relayées par le quotidien britannique Financial Times. "Ce sont des informations malveillantes", a affirmé M. Le Maire sur la chaîne de télévision française CNEWS, jugeant qu'il y avait aussi "beaucoup de manipulation" dans ces intentions prêtées à Nissan et démenties par le groupe japonais. Ces assertions "sont là pour déstabiliser le groupe, semer le trouble à un moment où au contraire, nous sommes en train de redresser cette alliance entre Renault et Nissan qui effectivement a traversé des difficultés", a reconnu le ministre français.Les dernières spéculations sur l'avenir de l'alliance ont malmené les titres de Renault et Nissan: le premier a lâché 2,82% lundi à la Bourse de Paris, tandis que le second a terminé mardi sur une chute de 2,96% à la Bourse de Tokyo, qui était fermée lundi."Croyez-moi, je regarde ça de très près comme actionnaire de référence dans Renault", a indiqué Bruno Le Maire. "Je pense que d'ici quelques jours, nous pourrons en tous cas je l'espère, voir un nouveau directeur général pour Renault", a-t-il par ailleurs dit sans toutefois citer le nom du candidat pressenti, l'Italien Luca de Meo qui a démissionné il y a une semaine de la tête du constructeur espagnol Seat (groupe Volkswagen).