Le sixième groupe hôtelier mondial, qui possède des enseignes comme Ibis, Sofitel, Novotel, Mercure ou Pullman, a vu son chiffre d'affaires tomber à 1,61 milliard d'euros, et perdu 1,98 milliard d'euros, soit davantage que ne l'anticipaient les fournisseurs d'informations financières de Factset et Bloomberg, qui tablaient respectivement sur 1,85 et 1,26 milliard de pertes.

De son côté le revenu par chambre disponible (RevPAR), indicateur-phare de l'industrie hôtelière, a plongé de 62% l'an dernier - et même de 88,2% sur le seul deuxième trimestre, en raison de la pandémie de Covid-19.

"Cette baisse sans précédent s'explique par la dégradation globale de l'environnement marquée par des mesures de confinement et de fermeture des frontières restreignant les déplacements de personnes pour lutter contre la propagation de l'épidémie", commente le groupe.

Le pôle principal, HotelServices -soit son coeur de métier, les services qu'Accor délivre aux propriétaires des hôtels sous enseigne du groupe- a vu son chiffre d'affaires diminuer de 60,5% à 1,14 milliard d'euros, tandis que celui des "actifs hôteliers" chutait de 63% à 398 millions d'euros et les "nouvelles activités" de 43,2% à 91 millions d'euros.

Après "un point bas observé au deuxième trimestre dans toutes les régions du monde", l'activité "s'est sensiblement améliorée au troisième trimestre, avec notamment une bonne saison estivale en Europe", a expliqué le groupe.

Toutefois "les nouvelles restrictions prises par les gouvernements européens face à la recrudescence de l'épidémie au dernier trimestre ont stoppé la reprise amorcée durant l'été".

Après la crise inédite vécue par l'industrie hôtelière mondiale en 2020, Accor espère "bénéficier de la reprise" cette année, "alors que le déploiement de la vaccination permet un rebond progressif du tourisme porté notamment par la clientèle de loisirs", a déclaré son PDG Sébastien Bazin, cité dans le communiqué.

Mais "l'incertitude reste malheureusement le mot-clé" pour 2021, a estimé le directeur financier Jean-Jacques Morin lors d'une conférence téléphonique. "Le mois de janvier confirme les tendances, d'un quatrième trimestre meilleur que le troisième", a-t-il ajouté.

Malgré la crise, Accor a ouvert 205 hôtels en 2020 et disposait d'un parc de 5.139 hôtels dans 110 pays, dont 82% étaient ouverts, à fin décembre.

Le sixième groupe hôtelier mondial, qui possède des enseignes comme Ibis, Sofitel, Novotel, Mercure ou Pullman, a vu son chiffre d'affaires tomber à 1,61 milliard d'euros, et perdu 1,98 milliard d'euros, soit davantage que ne l'anticipaient les fournisseurs d'informations financières de Factset et Bloomberg, qui tablaient respectivement sur 1,85 et 1,26 milliard de pertes.De son côté le revenu par chambre disponible (RevPAR), indicateur-phare de l'industrie hôtelière, a plongé de 62% l'an dernier - et même de 88,2% sur le seul deuxième trimestre, en raison de la pandémie de Covid-19."Cette baisse sans précédent s'explique par la dégradation globale de l'environnement marquée par des mesures de confinement et de fermeture des frontières restreignant les déplacements de personnes pour lutter contre la propagation de l'épidémie", commente le groupe.Le pôle principal, HotelServices -soit son coeur de métier, les services qu'Accor délivre aux propriétaires des hôtels sous enseigne du groupe- a vu son chiffre d'affaires diminuer de 60,5% à 1,14 milliard d'euros, tandis que celui des "actifs hôteliers" chutait de 63% à 398 millions d'euros et les "nouvelles activités" de 43,2% à 91 millions d'euros.Après "un point bas observé au deuxième trimestre dans toutes les régions du monde", l'activité "s'est sensiblement améliorée au troisième trimestre, avec notamment une bonne saison estivale en Europe", a expliqué le groupe. Toutefois "les nouvelles restrictions prises par les gouvernements européens face à la recrudescence de l'épidémie au dernier trimestre ont stoppé la reprise amorcée durant l'été".Après la crise inédite vécue par l'industrie hôtelière mondiale en 2020, Accor espère "bénéficier de la reprise" cette année, "alors que le déploiement de la vaccination permet un rebond progressif du tourisme porté notamment par la clientèle de loisirs", a déclaré son PDG Sébastien Bazin, cité dans le communiqué.Mais "l'incertitude reste malheureusement le mot-clé" pour 2021, a estimé le directeur financier Jean-Jacques Morin lors d'une conférence téléphonique. "Le mois de janvier confirme les tendances, d'un quatrième trimestre meilleur que le troisième", a-t-il ajouté.Malgré la crise, Accor a ouvert 205 hôtels en 2020 et disposait d'un parc de 5.139 hôtels dans 110 pays, dont 82% étaient ouverts, à fin décembre.