Dis comme ça, vous vous dites que j'ai sans doute abusé d'une substance illicite. Je vous rassure, ce n'est pas le genre de la maison et ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est un article du quotidien Le Monde. Mais parlons d'abord des déboires de Netflix pour planter le décor de ma drôle de question. Le cours de bourse de Netflix a chuté brutalement de 20% la semaine dernière parce que les investisseurs n'ont pas apprécié les derniers chiffres d'abonnements de Netflix. Pour le trimestre en cours, la direction du géant américain du streaming vidéo n'anticipe que 2,5 millions de nouveaux abonnés au lieu de 4 millions comme c'était le cas en 2021.

Vu comme cela, c'est plutôt étonnant car l'audience de Netflix ne faiblit pas. L'an dernier, c'est même un record d'audience qui a été enregistré avec la série sud-coréenne Squid Game, qui a été visionnée par les deux tiers des abonnés de Netflix, soit tout de même 142 millions de personnes. Un film comme Don't Look Up, avec Leonardo DiCaprio, a conquis le public et a permis à Netflix de justifier ses immenses investissements : je rappelle que Netflix investit plus dans le contenu que n'importe quelle autre société de Hollywood. En 2021, on parle quand même d'un budget de 20 milliards de dollars ! C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que Wall Street a sanctionné l'action Netflix lorsque sa direction a donné ses prévisions d'abonnements : avec en creux, la question de savoir comment Netflix pourra amortir tous ces investissements si sa machine à recruter de nouveaux abonnés commence à s'essouffler ?

Vous savez que quand un contrôleur fiscal doute, il taxe. Ici même chose, la Bourse doute, et donc elle fait chuter le titre. Mais c'est peut-être une bonne nouvelle selon mes confrères du quotidien Le Monde, en effet, "cette chute envoie d'abord un message, celui de la fin de la crise". D'ailleurs, beaucoup d'investisseurs vendent leurs titres d'actions technologiques, qui ont cartonné durant les confinements, comme le précisent également mes confrères du Monde. Le cours de Bourse de Zoom, le roi de la vidéoconférence a été divisé par 3 depuis son plus haut en 2020. Et la société Peleton, spécialiste des vélos d'appartement, a vu le cours de son action s'effondrer de plus de 20% la semaine dernière. Cela veut dire dans ce dernier cas, que les investisseurs pensent que le vélo va à nouveau se pratiquer majoritairement au grand air.

Donc, oui, toutes ces chutes en Bourse sont ou seraient des signaux faibles pour nous chuchoter à l'oreille que la fin du tunnel est proche. Quant aux malheureux détenteurs de ces actions, ils doivent se souvenir que la Bourse, c'est comme le vieux proverbe amoureux : je t'enlacerai et tu t'en lasseras !

Dis comme ça, vous vous dites que j'ai sans doute abusé d'une substance illicite. Je vous rassure, ce n'est pas le genre de la maison et ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est un article du quotidien Le Monde. Mais parlons d'abord des déboires de Netflix pour planter le décor de ma drôle de question. Le cours de bourse de Netflix a chuté brutalement de 20% la semaine dernière parce que les investisseurs n'ont pas apprécié les derniers chiffres d'abonnements de Netflix. Pour le trimestre en cours, la direction du géant américain du streaming vidéo n'anticipe que 2,5 millions de nouveaux abonnés au lieu de 4 millions comme c'était le cas en 2021. Vu comme cela, c'est plutôt étonnant car l'audience de Netflix ne faiblit pas. L'an dernier, c'est même un record d'audience qui a été enregistré avec la série sud-coréenne Squid Game, qui a été visionnée par les deux tiers des abonnés de Netflix, soit tout de même 142 millions de personnes. Un film comme Don't Look Up, avec Leonardo DiCaprio, a conquis le public et a permis à Netflix de justifier ses immenses investissements : je rappelle que Netflix investit plus dans le contenu que n'importe quelle autre société de Hollywood. En 2021, on parle quand même d'un budget de 20 milliards de dollars ! C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que Wall Street a sanctionné l'action Netflix lorsque sa direction a donné ses prévisions d'abonnements : avec en creux, la question de savoir comment Netflix pourra amortir tous ces investissements si sa machine à recruter de nouveaux abonnés commence à s'essouffler ? Vous savez que quand un contrôleur fiscal doute, il taxe. Ici même chose, la Bourse doute, et donc elle fait chuter le titre. Mais c'est peut-être une bonne nouvelle selon mes confrères du quotidien Le Monde, en effet, "cette chute envoie d'abord un message, celui de la fin de la crise". D'ailleurs, beaucoup d'investisseurs vendent leurs titres d'actions technologiques, qui ont cartonné durant les confinements, comme le précisent également mes confrères du Monde. Le cours de Bourse de Zoom, le roi de la vidéoconférence a été divisé par 3 depuis son plus haut en 2020. Et la société Peleton, spécialiste des vélos d'appartement, a vu le cours de son action s'effondrer de plus de 20% la semaine dernière. Cela veut dire dans ce dernier cas, que les investisseurs pensent que le vélo va à nouveau se pratiquer majoritairement au grand air.Donc, oui, toutes ces chutes en Bourse sont ou seraient des signaux faibles pour nous chuchoter à l'oreille que la fin du tunnel est proche. Quant aux malheureux détenteurs de ces actions, ils doivent se souvenir que la Bourse, c'est comme le vieux proverbe amoureux : je t'enlacerai et tu t'en lasseras !