Selon elle, l'accord est "trop léger", précise-t-elle dans un communiqué mardi. L'organisation de travailleurs indépendants Unizo estime pour sa part que c'est une occasion manquée de "faire entrer réellement le marché du travail dans le XXIe siècle", souligne le directeur général Danny Van Assche dans un communiqué de presse.

"L'accord sur le travail n'offre aucune solution aux nombreuses entreprises qui cherchent aujourd'hui à recruter de nouveaux employés", explique Voka.

En outre, l'organisation voit une flexibilité et des droits sociaux supplémentaires pour les employés, mais pas pour les employeurs. "Les employés gagnent en flexibilité grâce à la possibilité de la semaine de quatre jours et au droit à la déconnexion. Mais cette flexibilité ne s'applique pas aux employeurs", précise le directeur général Hans Maertens. "Ces mesures ne conduiront pas à plus d'emplois, mais à une organisation du travail plus difficile pour l'employeur."

Pour Unizo en revanche, la possibilité d'avoir des semaines de quatre jours répond aux préoccupations actuelles.

Le Voka reconnaît toutefois qu'une "première étape" est franchie pour rattraper le retard en matière de commerce électronique.

Unizo se montre particulièrement critique de son côté concernant le volet relatif à l'économie de plate-forme. L'organisation craint que dorénavant, chaque indépendant travaillant via une plateforme doive prouver qu'il est bien un indépendant et non un salarié. "La proposition ignore le fait que l'économie de plateforme n'est pas un secteur, mais un outil que chaque secteur économique utilise dans une plus ou moins grande mesure", indique-t-elle, concluant par ailleurs qu'elle regrettait que "l'accord a été conclu sans les partenaires sociaux".

Selon elle, l'accord est "trop léger", précise-t-elle dans un communiqué mardi. L'organisation de travailleurs indépendants Unizo estime pour sa part que c'est une occasion manquée de "faire entrer réellement le marché du travail dans le XXIe siècle", souligne le directeur général Danny Van Assche dans un communiqué de presse."L'accord sur le travail n'offre aucune solution aux nombreuses entreprises qui cherchent aujourd'hui à recruter de nouveaux employés", explique Voka. En outre, l'organisation voit une flexibilité et des droits sociaux supplémentaires pour les employés, mais pas pour les employeurs. "Les employés gagnent en flexibilité grâce à la possibilité de la semaine de quatre jours et au droit à la déconnexion. Mais cette flexibilité ne s'applique pas aux employeurs", précise le directeur général Hans Maertens. "Ces mesures ne conduiront pas à plus d'emplois, mais à une organisation du travail plus difficile pour l'employeur." Pour Unizo en revanche, la possibilité d'avoir des semaines de quatre jours répond aux préoccupations actuelles. Le Voka reconnaît toutefois qu'une "première étape" est franchie pour rattraper le retard en matière de commerce électronique. Unizo se montre particulièrement critique de son côté concernant le volet relatif à l'économie de plate-forme. L'organisation craint que dorénavant, chaque indépendant travaillant via une plateforme doive prouver qu'il est bien un indépendant et non un salarié. "La proposition ignore le fait que l'économie de plateforme n'est pas un secteur, mais un outil que chaque secteur économique utilise dans une plus ou moins grande mesure", indique-t-elle, concluant par ailleurs qu'elle regrettait que "l'accord a été conclu sans les partenaires sociaux".