Dans un communiqué, l'ABSyM explique que tant la suppression du certificat de maladie de courte durée que le certificat d'aptitude pour les malades de longue durée figurent en tête de l'agenda politique. Afin d'adopter une position nuancée, l'ABSyM a décidé d'interroger ses membres (médecins généralistes et spécialistes) via une enquête en ligne.

" La grande surprise de notre enquête est le soutien apporté au "certificat d'aptitude", qui permet à un médecin d'indiquer ce que ses patients malades de longue durée sont encore capables de faire. Comme la proposition est encore relativement nouvelle, il n'est pas surprenant que près d'un quart (23,3 %) des membres de l'ABSyM ne se soient pas encore forgé une opinion. Si l'on fait abstraction des "sans opinion", alors 66,4% sont en faveur de l'introduction d'un certificat d'aptitude. Un tiers des membres (33,6%) le rejette".

60,9% des francophones sont favorables à cette approche pour les malades de longue durée et que 39,1% ne le sont pas. Parmi les Flamands, 71,7% sont pour et 28,3% sont contre. Les résultats montrent que les membres de l'ABSyM sont des médecins rationnels avec un grand sens de la responsabilité sociale.

On savait déjà que tous les médecins n'étaient pas partisans de jeter le certificat de maladie de courte durée à la poubelle. Si l'on fait abstraction des 11,1% de membres "sans opinion", alors 40,1% sont en faveur de l'abolition et 59,9% contre. Derrière ces chiffres belges, il y a un fossé entre la Flandre et la Wallonie. Au-delà de la frontière linguistique, 54% sont en faveur de l'abolition et 46% contre. En dessous de la frontière linguistique, le tableau est différent : 75,7% sont contre et 24,3% pour.

Les raisons pour lesquelles des membres de l'ABSyM veulent que le certificat médical de courte durée soit mis à la poubelle sont plus ou moins les mêmes dans les deux groupes linguistiques. Par ordre d'importance, on retrouve : "plus de temps pour les actes médicaux par la diminution des tâches administratives", "moins de pression sur le médecin dans la relation médecin-patient", "moins de médicalisation inutile" et "moins d'abus des certificats".

Dans un communiqué, l'ABSyM explique que tant la suppression du certificat de maladie de courte durée que le certificat d'aptitude pour les malades de longue durée figurent en tête de l'agenda politique. Afin d'adopter une position nuancée, l'ABSyM a décidé d'interroger ses membres (médecins généralistes et spécialistes) via une enquête en ligne. " La grande surprise de notre enquête est le soutien apporté au "certificat d'aptitude", qui permet à un médecin d'indiquer ce que ses patients malades de longue durée sont encore capables de faire. Comme la proposition est encore relativement nouvelle, il n'est pas surprenant que près d'un quart (23,3 %) des membres de l'ABSyM ne se soient pas encore forgé une opinion. Si l'on fait abstraction des "sans opinion", alors 66,4% sont en faveur de l'introduction d'un certificat d'aptitude. Un tiers des membres (33,6%) le rejette".60,9% des francophones sont favorables à cette approche pour les malades de longue durée et que 39,1% ne le sont pas. Parmi les Flamands, 71,7% sont pour et 28,3% sont contre. Les résultats montrent que les membres de l'ABSyM sont des médecins rationnels avec un grand sens de la responsabilité sociale. On savait déjà que tous les médecins n'étaient pas partisans de jeter le certificat de maladie de courte durée à la poubelle. Si l'on fait abstraction des 11,1% de membres "sans opinion", alors 40,1% sont en faveur de l'abolition et 59,9% contre. Derrière ces chiffres belges, il y a un fossé entre la Flandre et la Wallonie. Au-delà de la frontière linguistique, 54% sont en faveur de l'abolition et 46% contre. En dessous de la frontière linguistique, le tableau est différent : 75,7% sont contre et 24,3% pour.Les raisons pour lesquelles des membres de l'ABSyM veulent que le certificat médical de courte durée soit mis à la poubelle sont plus ou moins les mêmes dans les deux groupes linguistiques. Par ordre d'importance, on retrouve : "plus de temps pour les actes médicaux par la diminution des tâches administratives", "moins de pression sur le médecin dans la relation médecin-patient", "moins de médicalisation inutile" et "moins d'abus des certificats".