Le temps que prendront les enquêtes concernant Mme Leroy et leurs conclusions est incertain, voilà la raison principale de la volte-face de KPN, selon Paul Koster. Ces enquêtes, qui portent sur un éventuel délit d'initié, Dominique Leroy ayant vendu un mois avant son départ pour plus de 285.000 euros d'actions Proximus, pourraient prendre de six à neuf mois: "trop long", selon le directeur de la VEB. Paul Koster espère que KPN pourra trouver rapidement un nouveau candidat et souligne que les personnes qualifiées ne manquent pas en interne du groupe néerlandais.