"L'incident avec le drone est une raison pour ne pas survoler le détroit d'Ormuz pour le moment. Ceci est une mesure de précaution", a déclaré KLM, ajoutant que la sécurité était "la priorité absolue" de la compagnie. "Nous suivons de près tous les développements en relation avec la sécurité de l'espace aérien 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et nous organisons l'opération de manière à garantir la sécurité des vols", justifie l'entreprise.

Brussels Airlines ne se trouve par contre pas dans le même cas de figure. Depuis l'arrêt de sa liaison vers Mumbai, en Inde, au début de cette année, la compagnie belge ne survole en effet plus l'Iran. Le problème ne se pose donc plus, y indique-t-on.

L'autorité de l'aviation civile américaine (FAA) a interdit jeudi à l'aviation civile de continuer à utiliser l'espace aérien contrôlé par Téhéran au-dessus du détroit d'Hormuz et du golfe d'Oman.

"L'incident avec le drone est une raison pour ne pas survoler le détroit d'Ormuz pour le moment. Ceci est une mesure de précaution", a déclaré KLM, ajoutant que la sécurité était "la priorité absolue" de la compagnie. "Nous suivons de près tous les développements en relation avec la sécurité de l'espace aérien 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et nous organisons l'opération de manière à garantir la sécurité des vols", justifie l'entreprise. Brussels Airlines ne se trouve par contre pas dans le même cas de figure. Depuis l'arrêt de sa liaison vers Mumbai, en Inde, au début de cette année, la compagnie belge ne survole en effet plus l'Iran. Le problème ne se pose donc plus, y indique-t-on. L'autorité de l'aviation civile américaine (FAA) a interdit jeudi à l'aviation civile de continuer à utiliser l'espace aérien contrôlé par Téhéran au-dessus du détroit d'Hormuz et du golfe d'Oman.