Si 117 magasins et 826 emplois sont sauvés en Belgique et en France, il n'en reste pas moins que, respectivement, six et 34 magasins passent à la trappe.

Le 18 mai dernier, Maxi Toys, fragilisée, avait demandé d'être placée en procédure de réorganisation judiciaire par le tribunal de l'entreprise de Mons.

L'offre de l'actionnaire principal King Jouet, via une nouvelle entité dénommée "New MT", proposait la reprise de 95 magasins sur 129 en France, 20 sur 26 en Belgique, et deux magasins city.

La centrale belge de Maxi Toys et l'entrepôt de Houdeng-Goegnies sont assurés de la continuité de leur activité, souligne encore King Jouet.

Soulagement côté syndical

Les syndicats se disent soulagés après l'annonce de la reprise partielle de l'enseigne Maxi Toys. Pour la FGTB, il faut toutefois continuer à se battre pour tenter de trouver un repreneur pour les six magasins et les travailleurs non repris.

Le soulagement du côté syndical quant à la reprise de Maxi Toys est assorti d'un bémol: la non-reprise de six magasins en Belgique, de 31 de leurs travailleurs (sur 169) et de 32 (sur 125) chez Logitoys à Houdeng.

Le souhait syndical est de tenter de trouver un second repreneur. "La PRJ continue jusqu'au 18 novembre pour les six magasins non repris par la nouvelle structure", a indiqué Sabrina Gervasi (FGTB).

"L'idéal serait donc de trouver un repreneur pour cette partie, ce qui permettrait d'éviter des pertes d'emplois. Nous allons donc nous battre dans ce sens. Pour l'heure, les travailleurs non repris par la nouvelle structure n'ont toujours pas reçu leur préavis. Nous souhaitons donc revoir la direction pour discuter des conditions de départ. En cas de non-reprise des six magasins concernés, la faillite devrait, à terme, être déclarée et on devrait pouvoir avoir recours au fonds de fermeture."

Si 117 magasins et 826 emplois sont sauvés en Belgique et en France, il n'en reste pas moins que, respectivement, six et 34 magasins passent à la trappe.Le 18 mai dernier, Maxi Toys, fragilisée, avait demandé d'être placée en procédure de réorganisation judiciaire par le tribunal de l'entreprise de Mons. L'offre de l'actionnaire principal King Jouet, via une nouvelle entité dénommée "New MT", proposait la reprise de 95 magasins sur 129 en France, 20 sur 26 en Belgique, et deux magasins city. La centrale belge de Maxi Toys et l'entrepôt de Houdeng-Goegnies sont assurés de la continuité de leur activité, souligne encore King Jouet.Les syndicats se disent soulagés après l'annonce de la reprise partielle de l'enseigne Maxi Toys. Pour la FGTB, il faut toutefois continuer à se battre pour tenter de trouver un repreneur pour les six magasins et les travailleurs non repris.Le soulagement du côté syndical quant à la reprise de Maxi Toys est assorti d'un bémol: la non-reprise de six magasins en Belgique, de 31 de leurs travailleurs (sur 169) et de 32 (sur 125) chez Logitoys à Houdeng. Le souhait syndical est de tenter de trouver un second repreneur. "La PRJ continue jusqu'au 18 novembre pour les six magasins non repris par la nouvelle structure", a indiqué Sabrina Gervasi (FGTB). "L'idéal serait donc de trouver un repreneur pour cette partie, ce qui permettrait d'éviter des pertes d'emplois. Nous allons donc nous battre dans ce sens. Pour l'heure, les travailleurs non repris par la nouvelle structure n'ont toujours pas reçu leur préavis. Nous souhaitons donc revoir la direction pour discuter des conditions de départ. En cas de non-reprise des six magasins concernés, la faillite devrait, à terme, être déclarée et on devrait pouvoir avoir recours au fonds de fermeture."