Le groupe avait fait part de son intérêt pour les Editions de L'Avenir après l'annonce de la suppression de 60 équivalents temps plein. Nethys avait répondu ne pas être vendeur mais IPM a néanmoins formulé une offre d'achat ce lundi. Selon François Le Hodey, les partis politiques qui contrôlent l'Avenir via l'intercommunale Publifin doivent prendre "les initiatives urgentes qui s'imposent" afin d'éviter "des décisions irréversibles" prises dans la précipitation, "comme c'est le cas aujourd'hui".

L'administrateur délégué d'IPM ajoute que changer le format et la maquette du journal L'Avenir "dans l'extrême urgence" fera courir inutilement un trop grand risque économique à l'entreprise. "C'est aussi faire un pas de plus dans une potentielle consolidation sans ouvrir le débat du pluralisme", ajoute-t-il. Il plaide pour conserver le format et la maquette actuelle en transférant l'impression à Charleroi sur les rotatives du Groupe Riccobono, plus gros imprimeur de presse en France.