Le groupe a enregistré une perte de 409 millions d'euros au premier trimestre de son exercice décalé (1er février-30 avril), alors que le bénéfice net avait atteint 734 millions d'euros à la même époque en 2019. C'est la première perte annoncée depuis son entrée en bourse en 2001. La perte inclut une provision de 308 millions d'euros destinée au programme de transformation des magasins, déjà en cours avant la crise.

Les ventes ont plongé de 44%, à 3,3 milliards d'euros, le groupe ayant dû fermer au plus fort des confinements jusqu'à 88% des magasins de ses huit marques (Zara, Massimo Dutti, Bershka, Oysho, Stradivarius...). Mais les ventes en ligne, qui ont rapporté 14% du chiffre d'affaires l'année dernière, ont augmenté de 50% au premier trimestre, et même fait un bond de 95% en avril.

Les investisseurs de la Bourse de Madrid accueillaient favorablement ces annonces, avec un titre en hausse de 1,64% vers 09H50 GMT (11h50, heure belge) dans un marché stable. Malgré l'impact de la crise sanitaire, Inditex a "une confiance totale" dans son modèle d'affaires, qui repose notamment sur la faiblesses des stocks, a déclaré le président Pablo Isla lors d'une conférence destinée aux analystes.

"Nous continuons à développer notre stratégie à long terme d'extension d'une plateforme intégrée de ventes en ligne et en magasins", a-t-il dit. Inditex a investi depuis 2012 environ 2,5 milliards d'euros dans cette stratégie qui consiste à renforcer la plateforme de ventes en ligne, tout en se séparant de ses magasins les plus petits et en investissant dans d'immenses boutiques au design soigné, dans des emplacements prestigieux au sein des grandes villes. Le groupe débloquera 2,7 milliards d'euros supplémentaires entre 2020 et 2022, dont un milliard uniquement consacré à la plateforme internet. Inditex prévoit que les ventes sur internet représenteront 25% de son chiffre d'affaires en 2022 contre 14% en 2019. A la date du 8 juin, 5.743 magasins avaient rouvert sur un total de 7.412.

Le groupe a enregistré une perte de 409 millions d'euros au premier trimestre de son exercice décalé (1er février-30 avril), alors que le bénéfice net avait atteint 734 millions d'euros à la même époque en 2019. C'est la première perte annoncée depuis son entrée en bourse en 2001. La perte inclut une provision de 308 millions d'euros destinée au programme de transformation des magasins, déjà en cours avant la crise. Les ventes ont plongé de 44%, à 3,3 milliards d'euros, le groupe ayant dû fermer au plus fort des confinements jusqu'à 88% des magasins de ses huit marques (Zara, Massimo Dutti, Bershka, Oysho, Stradivarius...). Mais les ventes en ligne, qui ont rapporté 14% du chiffre d'affaires l'année dernière, ont augmenté de 50% au premier trimestre, et même fait un bond de 95% en avril. Les investisseurs de la Bourse de Madrid accueillaient favorablement ces annonces, avec un titre en hausse de 1,64% vers 09H50 GMT (11h50, heure belge) dans un marché stable. Malgré l'impact de la crise sanitaire, Inditex a "une confiance totale" dans son modèle d'affaires, qui repose notamment sur la faiblesses des stocks, a déclaré le président Pablo Isla lors d'une conférence destinée aux analystes. "Nous continuons à développer notre stratégie à long terme d'extension d'une plateforme intégrée de ventes en ligne et en magasins", a-t-il dit. Inditex a investi depuis 2012 environ 2,5 milliards d'euros dans cette stratégie qui consiste à renforcer la plateforme de ventes en ligne, tout en se séparant de ses magasins les plus petits et en investissant dans d'immenses boutiques au design soigné, dans des emplacements prestigieux au sein des grandes villes. Le groupe débloquera 2,7 milliards d'euros supplémentaires entre 2020 et 2022, dont un milliard uniquement consacré à la plateforme internet. Inditex prévoit que les ventes sur internet représenteront 25% de son chiffre d'affaires en 2022 contre 14% en 2019. A la date du 8 juin, 5.743 magasins avaient rouvert sur un total de 7.412.