Si certains secteurs ont vite retrouvé des couleurs en Belgique, celui de l'automobile n'en fait pas partie. Il demeure déprimé malgré la reprise économique. Preuve en est donnée par les chiffres des immatriculations des voitures neuves communiqués par la Febiac pour le premier semestre de l'année.

Au cours des six premiers mois, il s'est immatriculé 232.391 véhicules neufs en Belgique. Certes, c'est 7,3% de mieux que l'an dernier mais il eût été difficile de faire moins bien vu les conséquences du premier confinement. Mais sur juin uniquement, le secteur auto boit la tasse: une baisse de 16,3%, soit 8.000 immatriculations de moins, par rapport à juin 2020.

En réalisant une comparaison par rapport à la dernière année normale, on constate un déficit de 25,1% sur les six premiers mois de cette année par rapport à la même période en 2019. On est passé de 310.000 immatriculations à 232.000... Plusieurs facteurs objectifs expliquent ce violent recul ou cette méforme par rapport à juin 2020: pas de Salon de l'auto en janvier, les effets sur le portefeuille et le mode de vie des particuliers et la crise des semi-conducteurs qui allonge considérablement les délais de livraison.

Ce contexte particulier a bouleversé la donne au niveau des constructeurs. BMW a ravi la première place à VW avec un bond de 8,05 à 10,27% des parts de marché, soit une progression en volume de 36,76%. Peugeot consolide sa troisième place avec une progression de 18,43%, c'est la meilleure marque de Stellantis qui voit Fiat dévisser (-15,08%). Derrière l'habituel trio de tête, Audi a réalisé, grâce à un mois de juin exceptionnel (plus de 3.000 immatriculations), une solide progression (+29,28%) qui lui permet de sauter Mercedes et Renault, qui a pris une belle claque au premier semestre (-19,08%), au classement.

Si certains secteurs ont vite retrouvé des couleurs en Belgique, celui de l'automobile n'en fait pas partie. Il demeure déprimé malgré la reprise économique. Preuve en est donnée par les chiffres des immatriculations des voitures neuves communiqués par la Febiac pour le premier semestre de l'année. Au cours des six premiers mois, il s'est immatriculé 232.391 véhicules neufs en Belgique. Certes, c'est 7,3% de mieux que l'an dernier mais il eût été difficile de faire moins bien vu les conséquences du premier confinement. Mais sur juin uniquement, le secteur auto boit la tasse: une baisse de 16,3%, soit 8.000 immatriculations de moins, par rapport à juin 2020. En réalisant une comparaison par rapport à la dernière année normale, on constate un déficit de 25,1% sur les six premiers mois de cette année par rapport à la même période en 2019. On est passé de 310.000 immatriculations à 232.000... Plusieurs facteurs objectifs expliquent ce violent recul ou cette méforme par rapport à juin 2020: pas de Salon de l'auto en janvier, les effets sur le portefeuille et le mode de vie des particuliers et la crise des semi-conducteurs qui allonge considérablement les délais de livraison. Ce contexte particulier a bouleversé la donne au niveau des constructeurs. BMW a ravi la première place à VW avec un bond de 8,05 à 10,27% des parts de marché, soit une progression en volume de 36,76%. Peugeot consolide sa troisième place avec une progression de 18,43%, c'est la meilleure marque de Stellantis qui voit Fiat dévisser (-15,08%). Derrière l'habituel trio de tête, Audi a réalisé, grâce à un mois de juin exceptionnel (plus de 3.000 immatriculations), une solide progression (+29,28%) qui lui permet de sauter Mercedes et Renault, qui a pris une belle claque au premier semestre (-19,08%), au classement.