Les trois associés, Marvin Weymeersch (au centre de la photo), Cameron Heal & Thibaut Ickx ont réussi, en quelques années seulement, à s'imposer dans le milieu de la nuit et de l'événementiel. Au travers de la firme Hangar (pour l'organisation d'événements) et Hangar studio (consultance et création de contenus pour différents projets), ils créent des soiré...

Les trois associés, Marvin Weymeersch (au centre de la photo), Cameron Heal & Thibaut Ickx ont réussi, en quelques années seulement, à s'imposer dans le milieu de la nuit et de l'événementiel. Au travers de la firme Hangar (pour l'organisation d'événements) et Hangar studio (consultance et création de contenus pour différents projets), ils créent des soirées hors du commun, dans des lieux originaux, mais collaborent aussi avec des grands noms de l'événementiel: Romeo Elvis pour des clips, Villa Eugénie pour de la mise en scène, etc. En 2021, les associés devraient avoir généré un chiffre d'affaires de 1,3 million d'euros. Pour une "bonne rentabilité", nous glisse Marvin Weymeersh, 27 ans, qui organisait déjà des soirées quand il en avait 14 et demandait à ses parents de tenir la caisse. Aujourd'hui, il se sent encore "parmi les petits jeunes du secteur, enchaîne-t-il, car les acteurs qui comptent sont souvent des profils d'expérience et plus âgés. Mais les jeunes peuvent y prendre une place importante car c'est eux qui développent tous les concepts qui fonctionnent dans la musique électro. On sait ce que veut le jeune public, c'est logique!" Hangar en est la preuve: l'entreprise ne cesse de monter en gamme dans les projets: des soirées à 2.000 personnes avec des artistes bookés à 20.000 euros, la jeune pousse est désormais passée à des événements de 7.000 à 8.000 personnes et consacre quelque 80.000 euros de fee pour les artistes. Mais il a parfois fallu y aller au culot et se lancer. "On a perdu beaucoup d'argent au début et avions de grosses dettes fournisseurs, admet le jeune entrepreneur. C'était compliqué et on avait beaucoup de retard. Heureusement, certains fournisseurs nous ont accordé le crédit de la jeunesse et nous ont laissé payer au fur et à mesure..."