Entre novembre 2020 et fin janvier 2021, huit fermetures de magasins ont été annoncées par H&M, selon le syndicat chrétien: un COS à Liège, un COS à Bruxelles, deux H&M dans le centre d'Anvers qui s'ajoutent aux quatre fermetures déjà annoncées fin 2020 (H&M Liège, H&M Anspach, H&M Gent, H&M Charleroi). La CNE reproche à l'enseigne de fermer ses magasins de manière "perlée" pour éviter de devoir passer par la case "licenciement collectif" et l'application de la "loi Renault", plus contraignante juridiquement.

"Face à la pression des travailleurs et travailleuses de H&M, des négociations se sont mises en place mais elles restent insuffisantes, selon nous. Dans le plan proposé, il manque une procédure plus contraignante pour sauver un maximum d'emplois par des reclassements internes. A l'allure où les magasins ferment, il ne sera plus possible de sauver un emploi lorsqu'un magasin fermera ses portes chez H&M", estime la CNE. Le syndicat dénonce en outre des indemnités de départ "totalement" insuffisantes pour les travailleurs licenciés. La CNE a donc déposé un préavis de grève. "Dans les jours qui viennent, des assemblées et des arrêts de travail auront lieu dans plusieurs magasins.

Des journées d'actions nationales auront lieu dans les semaines à venir", prévient le syndicat chrétien. Toutefois, les actions se cantonneront vraisemblablement aux magasins wallons et bruxellois car l'aile flamande du syndicat chrétien a conclu un accord avec la direction de H&M. "Nous avons décidé de signer le plan social car nous voulions absolument avoir un cadre pour les fermetures de magasins, qui, nous le craignons, risquent encore d'arriver", explique en substance Jörgen Meulders, de l'ACV Puls. "Il s'agit d'accords sur ce qu'il advient quand un magasin ferme, par exemple concernant les départs volontaires dans les magasins avoisinants." H&M comptait fin 2020 93 magasins en Belgique. L'enseigne employait alors plus de 2.400 en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg.

Entre novembre 2020 et fin janvier 2021, huit fermetures de magasins ont été annoncées par H&M, selon le syndicat chrétien: un COS à Liège, un COS à Bruxelles, deux H&M dans le centre d'Anvers qui s'ajoutent aux quatre fermetures déjà annoncées fin 2020 (H&M Liège, H&M Anspach, H&M Gent, H&M Charleroi). La CNE reproche à l'enseigne de fermer ses magasins de manière "perlée" pour éviter de devoir passer par la case "licenciement collectif" et l'application de la "loi Renault", plus contraignante juridiquement. "Face à la pression des travailleurs et travailleuses de H&M, des négociations se sont mises en place mais elles restent insuffisantes, selon nous. Dans le plan proposé, il manque une procédure plus contraignante pour sauver un maximum d'emplois par des reclassements internes. A l'allure où les magasins ferment, il ne sera plus possible de sauver un emploi lorsqu'un magasin fermera ses portes chez H&M", estime la CNE. Le syndicat dénonce en outre des indemnités de départ "totalement" insuffisantes pour les travailleurs licenciés. La CNE a donc déposé un préavis de grève. "Dans les jours qui viennent, des assemblées et des arrêts de travail auront lieu dans plusieurs magasins. Des journées d'actions nationales auront lieu dans les semaines à venir", prévient le syndicat chrétien. Toutefois, les actions se cantonneront vraisemblablement aux magasins wallons et bruxellois car l'aile flamande du syndicat chrétien a conclu un accord avec la direction de H&M. "Nous avons décidé de signer le plan social car nous voulions absolument avoir un cadre pour les fermetures de magasins, qui, nous le craignons, risquent encore d'arriver", explique en substance Jörgen Meulders, de l'ACV Puls. "Il s'agit d'accords sur ce qu'il advient quand un magasin ferme, par exemple concernant les départs volontaires dans les magasins avoisinants." H&M comptait fin 2020 93 magasins en Belgique. L'enseigne employait alors plus de 2.400 en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg.