L'ancien bateleur devenu millionnaire a fait part de son projet, en direct, lors de la populaire émission "Tout le monde en parle" de Radio Canada. "Le Cirque m'a tellement donné que voir la situation dans laquelle il est... Si je peux aider, on va être là", a-t-il déclaré.

La pandémie a durement frappé le Cirque du Soleil, l'obligeant à annuler 44 représentations dans le monde entier et à mettre en chômage technique 4.679 employés, soit 95% de son personnel.

M. Laliberté, qui a vendu l'essentiel de ses parts en 2015, n'a pas donné de précisions sur son offre éventuelle et sur ses partenaires, se disant seulement bien entouré. "On a un bon plan. On pense qu'on est capables de ramener le feu sacré", a-t-il dit en affirmant vouloir garder le siège social à Montréal et conserver une équipe de direction québécoise.

Il avait indiqué le 13 mai, dans une lettre ouverte, vouloir jouer un rôle dans le sauvetage du cirque qui est lourdement handicapé par une dette estimée à 900 millions de dollars américains.

Il a également affirmé dimanche ne pas regretter d'avoir vendu son entreprise en 2015.

Cette année-là, la société d'investissement américaine TPG Capital a acquis une participation majoritaire de 60%, la firme chinoise Fossum Capital Group a pris 20% et la Caisse de dépôt et placement du Québec 10%. Cette dernière a racheté en 2019 les 10% encore détenus par Guy Laliberté.

Plusieurs groupes, dont le québécois Québecor, ont manifesté leur intérêt pour un éventuel rachat du cirque.

L'ancien bateleur devenu millionnaire a fait part de son projet, en direct, lors de la populaire émission "Tout le monde en parle" de Radio Canada. "Le Cirque m'a tellement donné que voir la situation dans laquelle il est... Si je peux aider, on va être là", a-t-il déclaré.La pandémie a durement frappé le Cirque du Soleil, l'obligeant à annuler 44 représentations dans le monde entier et à mettre en chômage technique 4.679 employés, soit 95% de son personnel.M. Laliberté, qui a vendu l'essentiel de ses parts en 2015, n'a pas donné de précisions sur son offre éventuelle et sur ses partenaires, se disant seulement bien entouré. "On a un bon plan. On pense qu'on est capables de ramener le feu sacré", a-t-il dit en affirmant vouloir garder le siège social à Montréal et conserver une équipe de direction québécoise.Il avait indiqué le 13 mai, dans une lettre ouverte, vouloir jouer un rôle dans le sauvetage du cirque qui est lourdement handicapé par une dette estimée à 900 millions de dollars américains.Il a également affirmé dimanche ne pas regretter d'avoir vendu son entreprise en 2015.Cette année-là, la société d'investissement américaine TPG Capital a acquis une participation majoritaire de 60%, la firme chinoise Fossum Capital Group a pris 20% et la Caisse de dépôt et placement du Québec 10%. Cette dernière a racheté en 2019 les 10% encore détenus par Guy Laliberté.Plusieurs groupes, dont le québécois Québecor, ont manifesté leur intérêt pour un éventuel rachat du cirque.