Les entreprises "ont conclu un accord selon lequel GSK fera l'acquisition de Sierra Oncology" pour un montant "représentant un capital total d'environ 1,9 milliard de dollars", a annoncé GSK dans un communiqué.

Le prix représente une prime d'environ 39% par rapport au prix de clôture de l'entreprise californienne mardi, poursuit GSK, précisant que la transaction devrait être conclue d'ici le troisième trimestre de cette année.

Le laboratoire britannique relève notamment que le momelotinib, traitement développé par Sierra Oncology, a le potentiel de répondre à "des besoins médicaux critiques et non satisfaits pour des patients atteints de myélofibrose et souffrant d'anémie" et "complémente l'expertise de GSK en hématologie".

Le laboratoire californien avait annoncé les résultats positifs d'un essai de phase III pour ce traitement qui, "s'il est approuvé" par les autorités de santé pourrait commencer à être commercialisé en 2023, "avec un potentiel de croissance important", selon GSK.

Le britannique a annoncé récemment son intention de se focaliser sur les produits bio-pharmaceutiques, et prévoit pour juillet prochain la scission et l'introduction en Bourse de son activité de soins de grande consommation, qui compte notamment les marques Sensodyne, Voltaren ou Panadol, dans une nouvelle entité qui s'appellera Haleon.

GSK avait publié début février des résultats mitigés pour 2021, le géant du médicament ayant du mal à trouver de l'élan sans vaccin contre le Covid-19.

Les entreprises "ont conclu un accord selon lequel GSK fera l'acquisition de Sierra Oncology" pour un montant "représentant un capital total d'environ 1,9 milliard de dollars", a annoncé GSK dans un communiqué. Le prix représente une prime d'environ 39% par rapport au prix de clôture de l'entreprise californienne mardi, poursuit GSK, précisant que la transaction devrait être conclue d'ici le troisième trimestre de cette année. Le laboratoire britannique relève notamment que le momelotinib, traitement développé par Sierra Oncology, a le potentiel de répondre à "des besoins médicaux critiques et non satisfaits pour des patients atteints de myélofibrose et souffrant d'anémie" et "complémente l'expertise de GSK en hématologie". Le laboratoire californien avait annoncé les résultats positifs d'un essai de phase III pour ce traitement qui, "s'il est approuvé" par les autorités de santé pourrait commencer à être commercialisé en 2023, "avec un potentiel de croissance important", selon GSK. Le britannique a annoncé récemment son intention de se focaliser sur les produits bio-pharmaceutiques, et prévoit pour juillet prochain la scission et l'introduction en Bourse de son activité de soins de grande consommation, qui compte notamment les marques Sensodyne, Voltaren ou Panadol, dans une nouvelle entité qui s'appellera Haleon. GSK avait publié début février des résultats mitigés pour 2021, le géant du médicament ayant du mal à trouver de l'élan sans vaccin contre le Covid-19.