Une cinquantaine de vols ont été ou devaient être annulés lundi au départ de Roissy et une autre cinquantaine à l'arrivée, tandis qu'à Orly, 21 vols étaient annulés à l'arrivée et 25 au départ, a-t-on précisé à l'AFP de source aéroportuaire.

A Roissy, 97% des vols longs-courriers étaient maintenus, ainsi que 81% des vols moyens-courriers et 83% des vols domestiques, selon la même source, qui n'a pas fait état d'annulations "à chaud", non annoncées à l'avance par Air France.

Les deux principaus syndicats, SNPNC-FO et l'UNSA-PNC (46% de la représentativité à eux deux), à l'origine de l'appel à la grève, pourraient reconduire leur mouvement la semaine prochaine, a indiqué à l'AFP Christophe Pillet du SNPNC-FO.

Ils protestent contre le renouvellement pour dix-sept mois de l'accord d'entreprise fixant leurs règles de travail, de rémunération et d'avancement, jugeant cette durée insuffisante.

"La grève doit s'arrêter demain, mardi. Nous réunirons nos instances d'ici la fin de la semaine pour décider de la suite à donner au mouvement", a déclaré M. Pillet, en ajoutant que le dépôt d'un nouveau préavis n'était pas exclu.

"La direction a fait le choix de la rupture du dialogue social. Nous n'avons jamais fermé la porte à la négociation, notre accord d'entreprise s'achèvera le 31 octobre", a ajouté M. Pillet.

Il a estimé à entre "210.000 et 280.000" le nombre de passagers qui auront été touchés par la grève "d'ici mardi soir", en une semaine (27 juillet-2 août) et à "100 millions" le coût de la grève.

Interrogée par l'AFP, la direction d'Air France a indiqué n'avoir reçu "aucun préavis" permettant d'envisager la reconduction du mouvement de grève et indiqué que les annulations de vols étaient jusqu'à présent "conformes aux prévisions".

Une cinquantaine de vols ont été ou devaient être annulés lundi au départ de Roissy et une autre cinquantaine à l'arrivée, tandis qu'à Orly, 21 vols étaient annulés à l'arrivée et 25 au départ, a-t-on précisé à l'AFP de source aéroportuaire.A Roissy, 97% des vols longs-courriers étaient maintenus, ainsi que 81% des vols moyens-courriers et 83% des vols domestiques, selon la même source, qui n'a pas fait état d'annulations "à chaud", non annoncées à l'avance par Air France.Les deux principaus syndicats, SNPNC-FO et l'UNSA-PNC (46% de la représentativité à eux deux), à l'origine de l'appel à la grève, pourraient reconduire leur mouvement la semaine prochaine, a indiqué à l'AFP Christophe Pillet du SNPNC-FO.Ils protestent contre le renouvellement pour dix-sept mois de l'accord d'entreprise fixant leurs règles de travail, de rémunération et d'avancement, jugeant cette durée insuffisante."La grève doit s'arrêter demain, mardi. Nous réunirons nos instances d'ici la fin de la semaine pour décider de la suite à donner au mouvement", a déclaré M. Pillet, en ajoutant que le dépôt d'un nouveau préavis n'était pas exclu."La direction a fait le choix de la rupture du dialogue social. Nous n'avons jamais fermé la porte à la négociation, notre accord d'entreprise s'achèvera le 31 octobre", a ajouté M. Pillet.Il a estimé à entre "210.000 et 280.000" le nombre de passagers qui auront été touchés par la grève "d'ici mardi soir", en une semaine (27 juillet-2 août) et à "100 millions" le coût de la grève.Interrogée par l'AFP, la direction d'Air France a indiqué n'avoir reçu "aucun préavis" permettant d'envisager la reconduction du mouvement de grève et indiqué que les annulations de vols étaient jusqu'à présent "conformes aux prévisions".