L'annonce a été faite quasi simultanément par la société, la président LR du conseil régional des Hauts-de-France Xavier Bertrand et le président Emmanuel Macron.

"C'est un projet pour lequel il y avait une concurrence européenne, et qui pour sa première phase porte sur 1.200 emplois directs et 3.000 emplois indirects", s'est félicité ce dernier dans une interview à La Voix du Nord.

Il s'agit de la troisième usine de batteries qui s'implante en France, après l'annonce en juin de celle du sino-japonais AESC/Envision près de Douai (Nord) et celle de Stellantis et de TotalEnergies à Douvrin (Nord), où la production doit commencer en 2023.

Cette implantation "permet de faire des Hauts-de-France la vallée de la batterie, un segment essentiel pour produire sur notre sol les voitures électriques de demain", s'est félicité M. Macron.

"On a stoppé l'hémorragie industrielle il y a trois ans par des réformes que personne n'osait mener depuis des décennies. On a changé l'image de la France", a-t-il souligné.

Selon la région Hauts-de-France, l'installation représente "un investissement total de 2,5 milliards d'euros et un potentiel à terme de près de 2.000 emplois directs et 5.000 emplois indirects".

Plus précisément, 800 emplois directs sont attendus pour "la première phase du projet". A "horizon 2028-2030", un "potentiel d'environ 2.000 emplois directs et 5.000 emplois indirects est annoncé".

M. Bertrand a salué "une très bonne nouvelle pour les Hauts-de-France, parce qu'elle va créer des emplois bien sûr, mais aussi parce qu'elle constitue une reconnaissance de notre stratégie économique".

Cette "Gigafactory", dont la construction doit débuter en 2023, doit notamment approvisionner Renault Group, avec qui Verkor a signé un partenariat stratégique l'été dernier.

La première livraison de batteries produites dans cette usine est prévue pour juillet 2025.

L'annonce a été faite quasi simultanément par la société, la président LR du conseil régional des Hauts-de-France Xavier Bertrand et le président Emmanuel Macron. "C'est un projet pour lequel il y avait une concurrence européenne, et qui pour sa première phase porte sur 1.200 emplois directs et 3.000 emplois indirects", s'est félicité ce dernier dans une interview à La Voix du Nord. Il s'agit de la troisième usine de batteries qui s'implante en France, après l'annonce en juin de celle du sino-japonais AESC/Envision près de Douai (Nord) et celle de Stellantis et de TotalEnergies à Douvrin (Nord), où la production doit commencer en 2023. Cette implantation "permet de faire des Hauts-de-France la vallée de la batterie, un segment essentiel pour produire sur notre sol les voitures électriques de demain", s'est félicité M. Macron. "On a stoppé l'hémorragie industrielle il y a trois ans par des réformes que personne n'osait mener depuis des décennies. On a changé l'image de la France", a-t-il souligné. Selon la région Hauts-de-France, l'installation représente "un investissement total de 2,5 milliards d'euros et un potentiel à terme de près de 2.000 emplois directs et 5.000 emplois indirects". Plus précisément, 800 emplois directs sont attendus pour "la première phase du projet". A "horizon 2028-2030", un "potentiel d'environ 2.000 emplois directs et 5.000 emplois indirects est annoncé". M. Bertrand a salué "une très bonne nouvelle pour les Hauts-de-France, parce qu'elle va créer des emplois bien sûr, mais aussi parce qu'elle constitue une reconnaissance de notre stratégie économique". Cette "Gigafactory", dont la construction doit débuter en 2023, doit notamment approvisionner Renault Group, avec qui Verkor a signé un partenariat stratégique l'été dernier. La première livraison de batteries produites dans cette usine est prévue pour juillet 2025.