Fait rarissime pour une entreprise qui a toujours été considérée comme un placement de référence aux Etats-Unis, les actionnaires du conglomérat industriel ne percevront plus qu'un cent, contre les douze qui leur avaient été promis il y a encore quelque temps, a indiqué GE dans un communiqué.

C'est la première grande mesure du nouveau PDG Larry Culp, 55 ans, en poste depuis le 1er octobre avec la mission de redresser le conglomérat industriel américain. Et la troisième fois depuis la Grande dépression de 1929 que GE, qui a distribué plus de 150 milliards de dollars de dividendes depuis 2000, réduit la rémunération accordée à ses actionnaires.

Cette décision est due à des résultats trimestriels décevants, principalement à cause de lourdes charges d'un montant total de 22 milliards de dollars dans la division Energie. GE est tombé dans le rouge au troisième trimestre, enregistrant une perte nette de 22,8 milliards de dollars. En excluant ces éléments exceptionnels, le conglomérat industriel américain est bénéficiaire et affiche un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du nord, de 14 cents, toutefois inférieur aux 20 cents attendus en moyenne par les analystes financiers.

Le chiffre d'affaires de 29,57 milliards de dollars, en baisse de 3,5% sur un an, est également inférieur aux attentes, qui étaient de 29,92 milliards.

Pour repartir de l'avant, GE va commencer par réorganiser la division Energie, qui ne parvient pas à se remettre de la chute des prix de l'électricité de gros, de l'effondrement des commandes de turbines qu'elle n'a pas su anticiper et des surcapacités.

Cette division, qui comprend l'ex-fleuron français Alstom racheté au prix fort en 2014, sera désormais scindée en deux.

Fait rarissime pour une entreprise qui a toujours été considérée comme un placement de référence aux Etats-Unis, les actionnaires du conglomérat industriel ne percevront plus qu'un cent, contre les douze qui leur avaient été promis il y a encore quelque temps, a indiqué GE dans un communiqué. C'est la première grande mesure du nouveau PDG Larry Culp, 55 ans, en poste depuis le 1er octobre avec la mission de redresser le conglomérat industriel américain. Et la troisième fois depuis la Grande dépression de 1929 que GE, qui a distribué plus de 150 milliards de dollars de dividendes depuis 2000, réduit la rémunération accordée à ses actionnaires. Cette décision est due à des résultats trimestriels décevants, principalement à cause de lourdes charges d'un montant total de 22 milliards de dollars dans la division Energie. GE est tombé dans le rouge au troisième trimestre, enregistrant une perte nette de 22,8 milliards de dollars. En excluant ces éléments exceptionnels, le conglomérat industriel américain est bénéficiaire et affiche un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du nord, de 14 cents, toutefois inférieur aux 20 cents attendus en moyenne par les analystes financiers. Le chiffre d'affaires de 29,57 milliards de dollars, en baisse de 3,5% sur un an, est également inférieur aux attentes, qui étaient de 29,92 milliards. Pour repartir de l'avant, GE va commencer par réorganiser la division Energie, qui ne parvient pas à se remettre de la chute des prix de l'électricité de gros, de l'effondrement des commandes de turbines qu'elle n'a pas su anticiper et des surcapacités. Cette division, qui comprend l'ex-fleuron français Alstom racheté au prix fort en 2014, sera désormais scindée en deux.