Le groupe Besix

Fondée en 1948, Socogetra a intégré le groupe Besix en 2007 et est active sur le marché belge du génie civil, de la construction routière et des travaux ferroviaires.

Nous avons conservé un esprit familial qui se traduit par le faible turnover du personnel qui est très impliqué et contribue pleinement à notre réussite."

Eric Perard (Socogreta)

Socogetra a été créée en 1948 dans le but de réaliser des travaux routiers et de participer à la reconstruction d'après-guerre. Sous l'impulsion de Raymond Calozet, fils et neveu des fondateurs, qui rejoint l'entreprise au début des années 1970, celle-ci a poursuivi son développement et commencé à élargir ses activités de voirie. En 2007, le groupe Besix en est devenu l'actionnaire à 100%. La Gazelle a connu une belle croissance ces dernières années. "Notre progression est double, explique Eric Perard, directeur général. D'une part, grâce à la diversification de nos activités et, d'autre part, suite à certaines acquisitions comme celles d'Enrobage Stockem ou de Bagetra." L'an dernier, Socogetra (filiales comprises) a affiché un CA de 130 millions et emploie 550 personnes.

L'entreprise dispose de centrales à béton, sites de production d'enrobages et de liants bitumineux, centres de recyclage, carrières de calcaire et de sables, etc. Ses activités sont variées: travaux routiers, génie civil, ferroviaire et stations d'épuration. Si Socogetra est très active en provinces de Luxembourg et de Namur, notamment pour le ferroviaire, les enrobés et les centrales à béton, elle est présente sur l'ensemble de la Wallonie pour le génie civil. "C'est grâce à la diversité de nos activités que nous avons pu traverser l'année dernière sans trop de conséquences", pointe le directeur général.

pg
© pg

Socogetra est agréée dans la catégorie la plus élevée de Belgique, la classe 8, pour les travaux routiers, de terrassement et de génie civil. Cette classe lui permet de soumissionner et de réaliser des travaux d'un montant illimité, aussi bien pour les pouvoirs publics que pour des clients privés. "En outre, le fait de faire partie du groupe Besix, leader belge de la construction et acteur d'envergure international, rassure nos clients quand nous soumissionnons pour des marchés importants", ajoute Eric Perard qui tient encore à souligner: "Socogetra a conservé un esprit familial qui se traduit par le faible turnover du personnel qui est très impliqué et contribue pleinement à notre réussite".

Ets Jany Gofflot

Entreprise d'électricité générale à l'origine, Ets Jany Gofflot s'est reconvertie et spécialisée avec succès dans le secteur photovoltaïque depuis le milieu des années 2000.

Basée à Neufchâteau, la société familiale Jany Gofflot est tombée en 2006 dans le panneau photovoltaïque. Mais à la différence de nombre d'entreprises qui s'étaient alors lancées dans le solaire, elle n'a pas sombré quelques années plus tard. Que du contraire puisqu'elle ne cesse de progresser dans notre classement des Gazelles. Ainsi, l'année dernière, elle était 12e dans la catégorie des petites entreprises. La voici toujours 12e mais dans la catégorie des moyennes. Une belle progression qu'elle a réalisée en se recentrant pleinement sur le photovoltaïque.

Kévin Gofflot, pg
Kévin Gofflot © pg

"Le début des années 2010 a été compliqué dans notre secteur, rappelle Kévin Gofflot qui a rejoint en 2011 l'entreprise générale d'électricité fondée par son père, Jany, dans les années 1980. A partir de 2014-2015, la situation s'est améliorée, d'autant plus que le marché s'était assaini. Aujourd'hui, nous sommes actifs à 100% dans le photovoltaïque. Nous avons cessé nos autres activités et fermé nos magasins d'électroménager. Depuis 2015, nous sommes en croissance chaque année."

Nous sommes une entreprise familiale, stable et locale. C'est un atout dans notre secteur."

Kévin Gofflot (Ets Jany Gofflot)

Confirmation par les chiffres avec une marge brute qui a bondi de 370.000 euros en 2015 à 2 millions en 2019. L'emploi a, pour sa part, plus que doublé, de 8 à 18 collaborateurs. Jany Gofflot s'adresse tant aux particuliers qu'aux entreprises. Elle est active en province de Luxembourg mais également dans celles de Namur et du Hainaut sans oublier le voisin grand-ducal. Outre l'installation de panneaux photovoltaïques sur des habitations existantes, de plus en plus de chantiers concernent de nouvelles constructions. Cette tendance ne peut que s'accroître car depuis le 1er janvier de cette année, tous les bâtiments neufs doivent être à consommation d'énergie quasi nulle (Q-ZEN Quasi Zéro Energie). Cela va contribuer aux bons résultats de la société chestrolaise. "Ces bons résultats sont le fruit de notre approche technique et locale. Nos techniciens sont proches des clients et leur apportent les solutions qui correspondent le mieux à leurs besoins."

Le Fournil

Implanté au coeur de Redu, l'hôtel-restaurantLe Fournil a ouvert un deuxième établissement et investit dans de nouveaux projets.

Ce sont nos parents qui ont ouvert le restaurant Le Fournil en 1979, rappelle Jonathan Binsfeld qui a repris l'activité en 2007 avec son frère Quentin. C'était avant que Redu ne devienne le village du livre en 1984. Notre maman a développé l'affaire avant de céder le relais. Nous avons alors rénové les terrasses et, par la suite, la brasserie. En 2011, nous avons aussi obtenu l'appellation d'hôtel. Et en 2016, nous avons ouvert un restaurant italien, Il Forno, à moins de 100 mètres du premier." Epaulé par Sylvie, l'ex-compagne de Jonathan, le duo a alors diversifié son offre et attiré une nouvelle clientèle.

JONATHAN BIINSFELD, pg
JONATHAN BIINSFELD © pg

La crise sanitaire a frappé de plein fouet. Entre les deux confinements, l'activité a pourtant repris et Le Fournil a connu son meilleur été. "Les Belges ont redécouvert leur pays à cette occasion, souligne Jonathan Binsfeld. Même s'il compte un peu moins de librairies, Redu est toujours le village du livre et s'est enrichi en 2018 d'un musée: le MUDIA (Musée didactique d'art). Nous pouvons également compter sur l'Euro Space Center qui se développe bien. Tout cela contribue à attirer des visiteurs dont une bonne part de néerlandophones."

A terme, nous proposerons trois offres distinctes de restauration à Redu."

Jonathan Biinsfeld (Le Fournil)

Avant le début de la pandémie, les deux frères projetaient l'ouverture d'un troisième restaurant et avaient planifié une série d'investissements dans l'hôtel. "Pour le moment, c'est en attente, explique Jonathan Binsfeld. Mais dès que la situation redeviendra normale, nous nous y attellerons. Il est notamment prévu d'ajouter une annexe au Fournil, un espace wellness ou encore une nouvelle salle de séminaire. Nous souhaitons également monter en gamme avec le restaurant, dans le style bistronomie. C'est pourquoi nous avons prévu l'ouverture de cette nouvelle brasserie qui proposera une cuisine de terroir. Pour les projets futurs, nous pouvons compter sur ma belle-soeur Cindy qui vient également de rejoindre l'entreprise. Nous aurons ainsi trois offres distinctes au coeur de Redu."

Fondée en 1948, Socogetra a intégré le groupe Besix en 2007 et est active sur le marché belge du génie civil, de la construction routière et des travaux ferroviaires.Socogetra a été créée en 1948 dans le but de réaliser des travaux routiers et de participer à la reconstruction d'après-guerre. Sous l'impulsion de Raymond Calozet, fils et neveu des fondateurs, qui rejoint l'entreprise au début des années 1970, celle-ci a poursuivi son développement et commencé à élargir ses activités de voirie. En 2007, le groupe Besix en est devenu l'actionnaire à 100%. La Gazelle a connu une belle croissance ces dernières années. "Notre progression est double, explique Eric Perard, directeur général. D'une part, grâce à la diversification de nos activités et, d'autre part, suite à certaines acquisitions comme celles d'Enrobage Stockem ou de Bagetra." L'an dernier, Socogetra (filiales comprises) a affiché un CA de 130 millions et emploie 550 personnes. L'entreprise dispose de centrales à béton, sites de production d'enrobages et de liants bitumineux, centres de recyclage, carrières de calcaire et de sables, etc. Ses activités sont variées: travaux routiers, génie civil, ferroviaire et stations d'épuration. Si Socogetra est très active en provinces de Luxembourg et de Namur, notamment pour le ferroviaire, les enrobés et les centrales à béton, elle est présente sur l'ensemble de la Wallonie pour le génie civil. "C'est grâce à la diversité de nos activités que nous avons pu traverser l'année dernière sans trop de conséquences", pointe le directeur général. Socogetra est agréée dans la catégorie la plus élevée de Belgique, la classe 8, pour les travaux routiers, de terrassement et de génie civil. Cette classe lui permet de soumissionner et de réaliser des travaux d'un montant illimité, aussi bien pour les pouvoirs publics que pour des clients privés. "En outre, le fait de faire partie du groupe Besix, leader belge de la construction et acteur d'envergure international, rassure nos clients quand nous soumissionnons pour des marchés importants", ajoute Eric Perard qui tient encore à souligner: "Socogetra a conservé un esprit familial qui se traduit par le faible turnover du personnel qui est très impliqué et contribue pleinement à notre réussite". Entreprise d'électricité générale à l'origine, Ets Jany Gofflot s'est reconvertie et spécialisée avec succès dans le secteur photovoltaïque depuis le milieu des années 2000.Basée à Neufchâteau, la société familiale Jany Gofflot est tombée en 2006 dans le panneau photovoltaïque. Mais à la différence de nombre d'entreprises qui s'étaient alors lancées dans le solaire, elle n'a pas sombré quelques années plus tard. Que du contraire puisqu'elle ne cesse de progresser dans notre classement des Gazelles. Ainsi, l'année dernière, elle était 12e dans la catégorie des petites entreprises. La voici toujours 12e mais dans la catégorie des moyennes. Une belle progression qu'elle a réalisée en se recentrant pleinement sur le photovoltaïque. "Le début des années 2010 a été compliqué dans notre secteur, rappelle Kévin Gofflot qui a rejoint en 2011 l'entreprise générale d'électricité fondée par son père, Jany, dans les années 1980. A partir de 2014-2015, la situation s'est améliorée, d'autant plus que le marché s'était assaini. Aujourd'hui, nous sommes actifs à 100% dans le photovoltaïque. Nous avons cessé nos autres activités et fermé nos magasins d'électroménager. Depuis 2015, nous sommes en croissance chaque année." Confirmation par les chiffres avec une marge brute qui a bondi de 370.000 euros en 2015 à 2 millions en 2019. L'emploi a, pour sa part, plus que doublé, de 8 à 18 collaborateurs. Jany Gofflot s'adresse tant aux particuliers qu'aux entreprises. Elle est active en province de Luxembourg mais également dans celles de Namur et du Hainaut sans oublier le voisin grand-ducal. Outre l'installation de panneaux photovoltaïques sur des habitations existantes, de plus en plus de chantiers concernent de nouvelles constructions. Cette tendance ne peut que s'accroître car depuis le 1er janvier de cette année, tous les bâtiments neufs doivent être à consommation d'énergie quasi nulle (Q-ZEN Quasi Zéro Energie). Cela va contribuer aux bons résultats de la société chestrolaise. "Ces bons résultats sont le fruit de notre approche technique et locale. Nos techniciens sont proches des clients et leur apportent les solutions qui correspondent le mieux à leurs besoins." Implanté au coeur de Redu, l'hôtel-restaurantLe Fournil a ouvert un deuxième établissement et investit dans de nouveaux projets.Ce sont nos parents qui ont ouvert le restaurant Le Fournil en 1979, rappelle Jonathan Binsfeld qui a repris l'activité en 2007 avec son frère Quentin. C'était avant que Redu ne devienne le village du livre en 1984. Notre maman a développé l'affaire avant de céder le relais. Nous avons alors rénové les terrasses et, par la suite, la brasserie. En 2011, nous avons aussi obtenu l'appellation d'hôtel. Et en 2016, nous avons ouvert un restaurant italien, Il Forno, à moins de 100 mètres du premier." Epaulé par Sylvie, l'ex-compagne de Jonathan, le duo a alors diversifié son offre et attiré une nouvelle clientèle. La crise sanitaire a frappé de plein fouet. Entre les deux confinements, l'activité a pourtant repris et Le Fournil a connu son meilleur été. "Les Belges ont redécouvert leur pays à cette occasion, souligne Jonathan Binsfeld. Même s'il compte un peu moins de librairies, Redu est toujours le village du livre et s'est enrichi en 2018 d'un musée: le MUDIA (Musée didactique d'art). Nous pouvons également compter sur l'Euro Space Center qui se développe bien. Tout cela contribue à attirer des visiteurs dont une bonne part de néerlandophones." Avant le début de la pandémie, les deux frères projetaient l'ouverture d'un troisième restaurant et avaient planifié une série d'investissements dans l'hôtel. "Pour le moment, c'est en attente, explique Jonathan Binsfeld. Mais dès que la situation redeviendra normale, nous nous y attellerons. Il est notamment prévu d'ajouter une annexe au Fournil, un espace wellness ou encore une nouvelle salle de séminaire. Nous souhaitons également monter en gamme avec le restaurant, dans le style bistronomie. C'est pourquoi nous avons prévu l'ouverture de cette nouvelle brasserie qui proposera une cuisine de terroir. Pour les projets futurs, nous pouvons compter sur ma belle-soeur Cindy qui vient également de rejoindre l'entreprise. Nous aurons ainsi trois offres distinctes au coeur de Redu."