L'histoire du Groupe François débute à la fin des années 1970. Forestier de formation, Bernard François travaille au sortir de son service militaire dans l'exploitation forestière. "C'est un métier dur et j'ai un profond respect pour les gens qui l'exercent, explique-t-il. Avec mon père, Pierre, nous avons racheté une scierie pour fabriquer des traverses de chemin de fer. Avec l'arrivée de Mobil Plastics Europe à Virton, nous nous sommes reconvertis dans la production de palettes en août 1980. C'était le début du groupe." Au fil des années, la Paletterie François va fournir de plus en plus d'entreprises locales et connaître une belle croissance. Aujourd'hui, 160.000 m3 de grumes sont sciées par an et transformées en 3 millions de palettes dont la moitié sont des Europe EPAL dont la durée de vie est de 10 ans. "Nous réduisons chaque année la production de palettes perdues à un ou deux usages, ajoute-t-il. Par ailleurs, nous avons également une activité de recyclage de palettes."

Le groupe familial produit également sur trois sites (deux en Belgique et un au Grand-Duché) 170.000 tonnes de pellets commercialisés sous la marque Badger Pellets produites à partir de ressources locales. Soit quatre fois plus qu'il y a 10 ans. "C'est un secteur en croissance au niveau européen, analyse Bernard François. Nous sommes conscients que nous devons assurer la pérennité des ressources que nous trouvons dans un bassin local en favorisant les plantations forestières." Pour la production de ces pellets, le groupe s'appuie sur Recybois, Supergazelle en 2011. Celle-ci a développé trois activités: la cogénération, la scierie et la fabrication de pellets. Depuis son entrée dans le monde du bois, le Groupe François s'est toujours inscrit dans ce que l'on appelle l'économie circulaire en combinant au mieux économie et écologie.

Pôle énergétique

A côté de son pôle packaging (paletterie, collecte et réparation de palettes, logistique, scierie, fabrication de blochets, etc.), la Supergazelle a développé un pôle énergétique (fabrication de granulés de bois combustibles à partir des sous-produits du sciage, cogénération et trigénération valorisant le bois en fin de vie, production d'électricité verte et de thermie, productions solaires, etc.) qui contribue pleinement à la croissance régulière et durable d'un groupe qui compte aujourd'hui 300 collaborateurs. Parmi les réalisations du groupe luxembourgeois, on peut pointer le site de Kiowatt à Bissen au Grand-Duché en association avec Luxenergie. Kiowatt est spécialisé dans la trigénération à partir de biomasse (production et distribution d'électricité, de chaleur et de froid), permettant en plus la production des seuls pellets de bois luxembourgeois.

Bernard François a été rejoint en 2013 par son fils Ulrich qui occupe aujourd'hui le poste de directeur financier au sein du groupe. Un groupe qui a bien pris conscience des défis futurs à relever. "Le changement climatique est une évidence, il est du devoir de chaque entrepreneur et industriel de décarboner ses activités au maximum de ses possibilités en s'inscrivant dans le cercle vertueux de l'économie circulaire", conclut Bernard François.

L'histoire du Groupe François débute à la fin des années 1970. Forestier de formation, Bernard François travaille au sortir de son service militaire dans l'exploitation forestière. "C'est un métier dur et j'ai un profond respect pour les gens qui l'exercent, explique-t-il. Avec mon père, Pierre, nous avons racheté une scierie pour fabriquer des traverses de chemin de fer. Avec l'arrivée de Mobil Plastics Europe à Virton, nous nous sommes reconvertis dans la production de palettes en août 1980. C'était le début du groupe." Au fil des années, la Paletterie François va fournir de plus en plus d'entreprises locales et connaître une belle croissance. Aujourd'hui, 160.000 m3 de grumes sont sciées par an et transformées en 3 millions de palettes dont la moitié sont des Europe EPAL dont la durée de vie est de 10 ans. "Nous réduisons chaque année la production de palettes perdues à un ou deux usages, ajoute-t-il. Par ailleurs, nous avons également une activité de recyclage de palettes." Le groupe familial produit également sur trois sites (deux en Belgique et un au Grand-Duché) 170.000 tonnes de pellets commercialisés sous la marque Badger Pellets produites à partir de ressources locales. Soit quatre fois plus qu'il y a 10 ans. "C'est un secteur en croissance au niveau européen, analyse Bernard François. Nous sommes conscients que nous devons assurer la pérennité des ressources que nous trouvons dans un bassin local en favorisant les plantations forestières." Pour la production de ces pellets, le groupe s'appuie sur Recybois, Supergazelle en 2011. Celle-ci a développé trois activités: la cogénération, la scierie et la fabrication de pellets. Depuis son entrée dans le monde du bois, le Groupe François s'est toujours inscrit dans ce que l'on appelle l'économie circulaire en combinant au mieux économie et écologie. A côté de son pôle packaging (paletterie, collecte et réparation de palettes, logistique, scierie, fabrication de blochets, etc.), la Supergazelle a développé un pôle énergétique (fabrication de granulés de bois combustibles à partir des sous-produits du sciage, cogénération et trigénération valorisant le bois en fin de vie, production d'électricité verte et de thermie, productions solaires, etc.) qui contribue pleinement à la croissance régulière et durable d'un groupe qui compte aujourd'hui 300 collaborateurs. Parmi les réalisations du groupe luxembourgeois, on peut pointer le site de Kiowatt à Bissen au Grand-Duché en association avec Luxenergie. Kiowatt est spécialisé dans la trigénération à partir de biomasse (production et distribution d'électricité, de chaleur et de froid), permettant en plus la production des seuls pellets de bois luxembourgeois. Bernard François a été rejoint en 2013 par son fils Ulrich qui occupe aujourd'hui le poste de directeur financier au sein du groupe. Un groupe qui a bien pris conscience des défis futurs à relever. "Le changement climatique est une évidence, il est du devoir de chaque entrepreneur et industriel de décarboner ses activités au maximum de ses possibilités en s'inscrivant dans le cercle vertueux de l'économie circulaire", conclut Bernard François.