L'an dernier, Joël Roberty, gérant de Roberty avec ses frères Serge et Jean-Luc, avait souligné que 2020 serait une année de stabilisation après la forte croissance enregistrée pour les cinq exercices précédents. Celle-ci s'était en effet traduite par un chiffre d'affaires porté en 2019 à 9,8 millions d'euros contre 3,4 millions en 2015, soit près du triple. "Nous serons dans les mêmes eaux en 2020, confie Joël Roberty. Nous avons été bloqués un mois l'année dernière et si nous avons également souffert de cette crise sanitaire, ce n'est rien par rapport à d'autres secteurs. Pour des entrepreneurs actifs dans la voirie, il y a toujours du volume, même si celui-ci est un peu moins élevé et que cette diminution a orienté les prix à la baisse. Mais nous avons pu affronter ces moments difficiles grâce au personnel et en adaptant notre organisation. Nous ne sommes donc pas à plaindre."

De la même manière, Roberty envisage les prochains mois relativement sereinement, avec de nombreux chantiers à la clé. L'entreprise a d'ailleurs étoffé ses effectifs avec une dizaine de collaborateurs supplémentaires. Elle en compte dorénavant une cinquantaine contre une vingtaine en 2015. "Pour l'engagement d'une secrétaire, nous avons reçu 17 candidatures, et pour des grutiers, conducteurs, manoeuvres, ce ne sont pas moins de 80 candidats qui se sont proposés dont une soixantaine provenait d'un autre secteur d'activité. On sent bien qu'il y a un malaise dans l'économie."

La carte jeune

Active dans la voirie, les travaux de terrassement, l'égouttage, la pose de conduites d'eau, les aménagements - "mais pas dans l'immobilier", précise le gérant... - la société travaille évidemment beaucoup avec le secteur public, qui représente la part la plus importante de son chiffre. Parmi ses clients, on peut pointer le Service public de Wallonie, la Société wallonne des eaux, les intercommunales, etc. Son rayon d'action couvre les provinces de Luxembourg, de Liège et de Namur. Implantée dans le parc d'activités économiques d'Idelux de Vaux-Chavanne (Manhay), Roberty est idéalement localisée et dispose d'espace pour consolider et poursuivre sa croissance. Parmi ses futurs développements figurent, d'une part, une centrale à béton et, d'autre part, un centre de tri. "La centrale va nous permettre d'être totalement autonome, précise Joël Roberty. Et nous démarrerons la construction du centre de tri dès que nous aurons obtenu les autorisations. Enfin, nous espérons également disposer de notre propre carrière en 2022."

Pour la famille Roberty, la réussite de l'entreprise repose d'abord et avant tout sur les performances de son personnel. "C'est notre force, souligne Joël Roberty. Et nous continuons à engager, notamment beaucoup de jeunes, tant sur les chantiers que dans les bureaux. Nous avons par exemple une conductrice de 20 ans."

Après avoir confirmé son titre d'ambassadrice, Robert semble décidément bien armée pour réaliser la passe de trois et galoper dans les prochaines années avec les grandes entreprises.

L'an dernier, Joël Roberty, gérant de Roberty avec ses frères Serge et Jean-Luc, avait souligné que 2020 serait une année de stabilisation après la forte croissance enregistrée pour les cinq exercices précédents. Celle-ci s'était en effet traduite par un chiffre d'affaires porté en 2019 à 9,8 millions d'euros contre 3,4 millions en 2015, soit près du triple. "Nous serons dans les mêmes eaux en 2020, confie Joël Roberty. Nous avons été bloqués un mois l'année dernière et si nous avons également souffert de cette crise sanitaire, ce n'est rien par rapport à d'autres secteurs. Pour des entrepreneurs actifs dans la voirie, il y a toujours du volume, même si celui-ci est un peu moins élevé et que cette diminution a orienté les prix à la baisse. Mais nous avons pu affronter ces moments difficiles grâce au personnel et en adaptant notre organisation. Nous ne sommes donc pas à plaindre." De la même manière, Roberty envisage les prochains mois relativement sereinement, avec de nombreux chantiers à la clé. L'entreprise a d'ailleurs étoffé ses effectifs avec une dizaine de collaborateurs supplémentaires. Elle en compte dorénavant une cinquantaine contre une vingtaine en 2015. "Pour l'engagement d'une secrétaire, nous avons reçu 17 candidatures, et pour des grutiers, conducteurs, manoeuvres, ce ne sont pas moins de 80 candidats qui se sont proposés dont une soixantaine provenait d'un autre secteur d'activité. On sent bien qu'il y a un malaise dans l'économie." Active dans la voirie, les travaux de terrassement, l'égouttage, la pose de conduites d'eau, les aménagements - "mais pas dans l'immobilier", précise le gérant... - la société travaille évidemment beaucoup avec le secteur public, qui représente la part la plus importante de son chiffre. Parmi ses clients, on peut pointer le Service public de Wallonie, la Société wallonne des eaux, les intercommunales, etc. Son rayon d'action couvre les provinces de Luxembourg, de Liège et de Namur. Implantée dans le parc d'activités économiques d'Idelux de Vaux-Chavanne (Manhay), Roberty est idéalement localisée et dispose d'espace pour consolider et poursuivre sa croissance. Parmi ses futurs développements figurent, d'une part, une centrale à béton et, d'autre part, un centre de tri. "La centrale va nous permettre d'être totalement autonome, précise Joël Roberty. Et nous démarrerons la construction du centre de tri dès que nous aurons obtenu les autorisations. Enfin, nous espérons également disposer de notre propre carrière en 2022." Pour la famille Roberty, la réussite de l'entreprise repose d'abord et avant tout sur les performances de son personnel. "C'est notre force, souligne Joël Roberty. Et nous continuons à engager, notamment beaucoup de jeunes, tant sur les chantiers que dans les bureaux. Nous avons par exemple une conductrice de 20 ans." Après avoir confirmé son titre d'ambassadrice, Robert semble décidément bien armée pour réaliser la passe de trois et galoper dans les prochaines années avec les grandes entreprises.