Active dans l'événementiel, la société Mertens-Mathy a été frappée de plein fouet par la crise sanitaire et s'est retrouvée à l'arrêt depuis maintenant plus d'un an. Présente sur le circuit de Spa-Francorchamps pour les Grands Prix de Formule 1, lors des Francofolies et dans les travées du Standard, elle a traversé une année quasi sans rentrées avec l'annulation des festivals et l'organisation du Grand Prix à huis clos. Seule une partie du public du football avait retrouvé le chemin des stades à l'entame de la saison mais l'éclaircie fut de courte durée. "Nous avons alors assuré une livraison de commandes de boissons pour les spectateurs après qu'ils l'aient préalablement passée via leur smartphone, explique Stéphanie Mathy, qui gère l'entreprise avec Céline et Stéphanie Mertens. Nous avons dû nous réinventer, nous adapter en fonction des mesures sanitaires et mettre en place une organisation totalement différente. C'était un beau challenge mais qui s'est très vite arrêté vu la situation sanitaire qui s'est à nouveau dégradée."

La crise a donné un coup de frein à cette société née en 1983. A l'époque, Georges Mertens et Paul Mathy, tous deux actifs dans le négoce de boissons, décident de créer une entité spécialisée dans la gestion des boissons et de la nourriture pour les grands événements sportifs et culturels. Au début des années 2000, ils cèdent chacun leurs activités de négoce et se concentrent sur Mertens-Mathy dont la direction et le développement vont être progressivement repris par leurs filles. La société malmédienne va connaître entre 2015 et 2019 une croissance spectaculaire multipliant par huit sa marge brute qui a bondi de quelque 118.000 euros à plus de 900.000 euros. Elle emploie une bonne dizaine de personnes et s'appuie lors des événements sur 150 à 500 personnes supplémentaires. "Nous avons également une équipe logistique composée d'indépendants qui travaille pour nous et fournit un remarquable service", souligne-t-elle.

Nouveaux contrats

"Notre croissance s'explique par la conjonction de différents éléments, poursuit Stéphanie Mathy. D'abord la négociation de deux nouveaux contrats avec, d'une part, la concession exclusive de vente de boissons au sein du stade du Standard de Liège et, d'autre part, la concession food and beverage au circuit de Spa-Francorchamps pour les différentes courses, y compris la Formule 1, ce qui représente 25 manifestations par an. Ensuite, nous avons réalisé une excellente année 2019 avec le grand prix qui s'est déroulé avec une météo favorable et un public nombreux chaque jour de l'événement."

L'année dernière a été une année blanche. Et pour 2021, la société malmédienne est toujours dans l'expectative. "Nous devrions en savoir plus fin de ce mois pour les Francofolies et fin avril pour le Grand Prix, précise Stéphanie Mathy. Durant cette période d'inactivité, nous avons maintenu des contacts avec nos interlocuteurs et les responsables des différentes manifestations afin de développer ensemble des solutions alternatives qui pourraient être envisagées ou exigées pour l'organisation des événements de cet été."

Active dans l'événementiel, la société Mertens-Mathy a été frappée de plein fouet par la crise sanitaire et s'est retrouvée à l'arrêt depuis maintenant plus d'un an. Présente sur le circuit de Spa-Francorchamps pour les Grands Prix de Formule 1, lors des Francofolies et dans les travées du Standard, elle a traversé une année quasi sans rentrées avec l'annulation des festivals et l'organisation du Grand Prix à huis clos. Seule une partie du public du football avait retrouvé le chemin des stades à l'entame de la saison mais l'éclaircie fut de courte durée. "Nous avons alors assuré une livraison de commandes de boissons pour les spectateurs après qu'ils l'aient préalablement passée via leur smartphone, explique Stéphanie Mathy, qui gère l'entreprise avec Céline et Stéphanie Mertens. Nous avons dû nous réinventer, nous adapter en fonction des mesures sanitaires et mettre en place une organisation totalement différente. C'était un beau challenge mais qui s'est très vite arrêté vu la situation sanitaire qui s'est à nouveau dégradée." La crise a donné un coup de frein à cette société née en 1983. A l'époque, Georges Mertens et Paul Mathy, tous deux actifs dans le négoce de boissons, décident de créer une entité spécialisée dans la gestion des boissons et de la nourriture pour les grands événements sportifs et culturels. Au début des années 2000, ils cèdent chacun leurs activités de négoce et se concentrent sur Mertens-Mathy dont la direction et le développement vont être progressivement repris par leurs filles. La société malmédienne va connaître entre 2015 et 2019 une croissance spectaculaire multipliant par huit sa marge brute qui a bondi de quelque 118.000 euros à plus de 900.000 euros. Elle emploie une bonne dizaine de personnes et s'appuie lors des événements sur 150 à 500 personnes supplémentaires. "Nous avons également une équipe logistique composée d'indépendants qui travaille pour nous et fournit un remarquable service", souligne-t-elle. "Notre croissance s'explique par la conjonction de différents éléments, poursuit Stéphanie Mathy. D'abord la négociation de deux nouveaux contrats avec, d'une part, la concession exclusive de vente de boissons au sein du stade du Standard de Liège et, d'autre part, la concession food and beverage au circuit de Spa-Francorchamps pour les différentes courses, y compris la Formule 1, ce qui représente 25 manifestations par an. Ensuite, nous avons réalisé une excellente année 2019 avec le grand prix qui s'est déroulé avec une météo favorable et un public nombreux chaque jour de l'événement." L'année dernière a été une année blanche. Et pour 2021, la société malmédienne est toujours dans l'expectative. "Nous devrions en savoir plus fin de ce mois pour les Francofolies et fin avril pour le Grand Prix, précise Stéphanie Mathy. Durant cette période d'inactivité, nous avons maintenu des contacts avec nos interlocuteurs et les responsables des différentes manifestations afin de développer ensemble des solutions alternatives qui pourraient être envisagées ou exigées pour l'organisation des événements de cet été."