L'union fait la force. C'est vrai pour une devise nationale, cela l'est également lorsqu'il s'agit de négocier avec un fournisseur. C'est ce que se sont dit ceux qui ont participé au lancement de Wikipower en 2011, dans la foulée de la libéralisation du marché de l'énergie. Aux côtés de Maxime Beguin, directeur de Wikipower, on retrouve aujourd'hui Quentin Gonay, Jérémy Wolf et Antoine Dumont. Tous trois ont rejoint l'entreprise dont ils détiennent des parts. Le projet de départ n'a pas varié : rassembler un grand nombre de ménages afin de négocier ensuite des tarifs avantageux auprès des fournisseurs. A cette activité, s'est ajouté un comparateur de prix qui depuis a pris de plus en plus d'importance. Sur le papier, le principe est simple, encore faut-il contacter et réunir ces ménages.

Plateforme numérique

"Nous avons créé une plateforme numérique que nous avons améliorée au fil des années, explique Maxime Beguin. Quand Wikipower a été lancée à la fin 2011, nous avions un premier achat groupé de 2.700 ménages qui a été remporté par Lampiris. Ce fut un succès ! En janvier 2012, nous avons alors bénéficié de relais dans les médias et avons ainsi pu avoir plus de 1.000 inscrits en quelques heures pour une action. Nous avons ensuite travaillé sur des projets avec des associations et des groupements comme la Ligue des familles et Greenpeace, ainsi qu'avec des communes comme Seraing." A cette époque, la société compte deux employés, et ce jusqu'en 2014. Et elle réalise alors une marge brute de l'ordre de 50.000 euros contre 1,6 million en 2018. En termes d'emploi, elle compte actuellement une trentaine de collaborateurs auxquels s'ajoutent une bonne vingtaine d'étudiants lors des pics d'activité.

Une forte croissance sur un court laps de temps qui n'a pas toujours été facile à gérer. "En 2017, nous avons lancé un nouveau comparateur de prix pour l'énergie et nous sommes passés de 10 à 18 personnes, cela a été vraiment chaud."

Aujourd'hui, Wikipower a atteint sa vitesse de croisière qui demeure toutefois rapide comme en témoignent les chiffres. "En 2019, nous avons aidé 60.000 ménages à changer de fournisseur sur l'ensemble de la Belgique et cela a représenté une économie globale de 14 millions d'euros, souligne Maxime Beguin. Depuis le lancement de Wikipower, nos achats groupés ont concerné plus de 200.000 ménages." Pour son développement futur, outres les achats groupés, elle mise beaucoup sur son comparateur de prix (www.comparateur-energie.be) qui, en Belgique, est le premier du genre à avoir obtenu la nouvelle certification de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz en août dernier. Un comparateur qu'elle compte décliner dans d'autres pays (France, Espagne, Italie) et pas seulement dans l'énergie et les télécoms. Par ailleurs, Wikipower entend multiplier les partenariats avec les villes et les communes pour des achats groupés d'électricité, de gaz, de technologies durables, de télécoms, etc. Enfin, la start-up devenue scale-up se dit désormais prête à accueillir des partenaires médias et IT afin de poursuivre sa croissance. La petite Gazelle n'a pas fini de courir...

L'union fait la force. C'est vrai pour une devise nationale, cela l'est également lorsqu'il s'agit de négocier avec un fournisseur. C'est ce que se sont dit ceux qui ont participé au lancement de Wikipower en 2011, dans la foulée de la libéralisation du marché de l'énergie. Aux côtés de Maxime Beguin, directeur de Wikipower, on retrouve aujourd'hui Quentin Gonay, Jérémy Wolf et Antoine Dumont. Tous trois ont rejoint l'entreprise dont ils détiennent des parts. Le projet de départ n'a pas varié : rassembler un grand nombre de ménages afin de négocier ensuite des tarifs avantageux auprès des fournisseurs. A cette activité, s'est ajouté un comparateur de prix qui depuis a pris de plus en plus d'importance. Sur le papier, le principe est simple, encore faut-il contacter et réunir ces ménages.Plateforme numérique"Nous avons créé une plateforme numérique que nous avons améliorée au fil des années, explique Maxime Beguin. Quand Wikipower a été lancée à la fin 2011, nous avions un premier achat groupé de 2.700 ménages qui a été remporté par Lampiris. Ce fut un succès ! En janvier 2012, nous avons alors bénéficié de relais dans les médias et avons ainsi pu avoir plus de 1.000 inscrits en quelques heures pour une action. Nous avons ensuite travaillé sur des projets avec des associations et des groupements comme la Ligue des familles et Greenpeace, ainsi qu'avec des communes comme Seraing." A cette époque, la société compte deux employés, et ce jusqu'en 2014. Et elle réalise alors une marge brute de l'ordre de 50.000 euros contre 1,6 million en 2018. En termes d'emploi, elle compte actuellement une trentaine de collaborateurs auxquels s'ajoutent une bonne vingtaine d'étudiants lors des pics d'activité.Une forte croissance sur un court laps de temps qui n'a pas toujours été facile à gérer. "En 2017, nous avons lancé un nouveau comparateur de prix pour l'énergie et nous sommes passés de 10 à 18 personnes, cela a été vraiment chaud."Aujourd'hui, Wikipower a atteint sa vitesse de croisière qui demeure toutefois rapide comme en témoignent les chiffres. "En 2019, nous avons aidé 60.000 ménages à changer de fournisseur sur l'ensemble de la Belgique et cela a représenté une économie globale de 14 millions d'euros, souligne Maxime Beguin. Depuis le lancement de Wikipower, nos achats groupés ont concerné plus de 200.000 ménages." Pour son développement futur, outres les achats groupés, elle mise beaucoup sur son comparateur de prix (www.comparateur-energie.be) qui, en Belgique, est le premier du genre à avoir obtenu la nouvelle certification de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz en août dernier. Un comparateur qu'elle compte décliner dans d'autres pays (France, Espagne, Italie) et pas seulement dans l'énergie et les télécoms. Par ailleurs, Wikipower entend multiplier les partenariats avec les villes et les communes pour des achats groupés d'électricité, de gaz, de technologies durables, de télécoms, etc. Enfin, la start-up devenue scale-up se dit désormais prête à accueillir des partenaires médias et IT afin de poursuivre sa croissance. La petite Gazelle n'a pas fini de courir...