En un quart de siècle, Meurens Natural est devenue le spécialiste et le leader européen de l'hydrolyse de céréales comme le riz, le blé ou encore l'avoine qu'elle transforme en sirops pour l'industrie agroalimentaire. C'est en 1994 qu'est fondée l'entreprise à Herve qui figure alors parmi les pionnières dans le bio.

"Une nouvelle législation européenne concernant le bio venait d'être mise en place un an auparavant, et la famille a décidé d'y investir en développant une gamme de sirops destinés à être utilisés comme ingrédients dans la fabrication de barres, céréales petit-déjeuner, biscuits, boissons, desserts, yaourts, préparations de fruits, etc., explique Bénédicte Meurens qui dirige depuis 2011 l'entreprise familiale avec son frère Bruno. Ce sont des produits qui respectent les caractéristiques des matières premières transformées sans procédés et sans agents chimiques mais via un processus naturel. Ce sont des produits que nos clients apprécient pour leur pouvoir plus ou moins sucrant, leur goût, couleur et texture."

Nouvelle usine

A côté de la gamme historique bio commercialisée sous la marque Sipal, Meurens Natural a développé, en utilisant le même procédé de production qu'en bio, une gamme élaborée au départ de matières premières issues de l'agriculture conventionnelle et logiquement dénommée Natu. "Cette gamme nous a permis de toucher d'autres clients, poursuit Bénédicte Meurens. Ceux-ci sont sensibles à l'évolution des consommateurs qui souhaitent davantage de produits naturels et de clarté dans l'étiquetage des produits alimentaires. Sirop de riz est plus compréhensible que sirop de glucose." La société familiale a d'autant plus "facilement" pu répondre à cette nouvelle clientèle, qui souhaite des volumes plus conséquents que le bio, qu'elle dispose avec sa nouvelle usine inaugurée début janvier 2017 de capacités de production accrues. "Mais nous sommes déjà à l'étroit, concède Bruno Meurens. Et nous attendons le permis pour la mise en route d'une deuxième ligne de production qui pourrait être déjà opérationnelle encore cette année. Nous ne nous attendions pas à saturer notre nouvel outil en quatre ans."

L'une des forces de notre Gazelle est la politique d'innovation qu'elle mène - sa cellule R&D occupe quatre personnes - et qui lui permet d'élargir en permanence sa gamme de produits en travaillant notamment des céréales qui reviennent au-devant de la scène comme l'épeautre, par exemple. Outre le site historique situé à Herve, non loin de l'ancienne gare, qui abrite aujourd'hui la Maison du Tourisme, Meurens Natural a construit une nouvelle usine au zoning des Plénesses à Thimister. Cet investissement de 17 millions d'euros a permis d'ajouter une ligne de production aux deux existantes à Herve. Une quatrième viendra donc prochainement s'y ajouter. Il est vrai que la progression de Meurens Natural est assez spectaculaire. En 2013, elle réalisait un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros, l'année dernière celui-ci s'élevait à 42 millions.

Le personnel a pour sa part plus que doublé et totalise une cinquantaine de personnes aujourd'hui. Des chiffres qui sont amenés à croître dans les années qui viennent et conforter la position de leader que la société hervienne a acquise au fil des années.

En un quart de siècle, Meurens Natural est devenue le spécialiste et le leader européen de l'hydrolyse de céréales comme le riz, le blé ou encore l'avoine qu'elle transforme en sirops pour l'industrie agroalimentaire. C'est en 1994 qu'est fondée l'entreprise à Herve qui figure alors parmi les pionnières dans le bio. "Une nouvelle législation européenne concernant le bio venait d'être mise en place un an auparavant, et la famille a décidé d'y investir en développant une gamme de sirops destinés à être utilisés comme ingrédients dans la fabrication de barres, céréales petit-déjeuner, biscuits, boissons, desserts, yaourts, préparations de fruits, etc., explique Bénédicte Meurens qui dirige depuis 2011 l'entreprise familiale avec son frère Bruno. Ce sont des produits qui respectent les caractéristiques des matières premières transformées sans procédés et sans agents chimiques mais via un processus naturel. Ce sont des produits que nos clients apprécient pour leur pouvoir plus ou moins sucrant, leur goût, couleur et texture."Nouvelle usineA côté de la gamme historique bio commercialisée sous la marque Sipal, Meurens Natural a développé, en utilisant le même procédé de production qu'en bio, une gamme élaborée au départ de matières premières issues de l'agriculture conventionnelle et logiquement dénommée Natu. "Cette gamme nous a permis de toucher d'autres clients, poursuit Bénédicte Meurens. Ceux-ci sont sensibles à l'évolution des consommateurs qui souhaitent davantage de produits naturels et de clarté dans l'étiquetage des produits alimentaires. Sirop de riz est plus compréhensible que sirop de glucose." La société familiale a d'autant plus "facilement" pu répondre à cette nouvelle clientèle, qui souhaite des volumes plus conséquents que le bio, qu'elle dispose avec sa nouvelle usine inaugurée début janvier 2017 de capacités de production accrues. "Mais nous sommes déjà à l'étroit, concède Bruno Meurens. Et nous attendons le permis pour la mise en route d'une deuxième ligne de production qui pourrait être déjà opérationnelle encore cette année. Nous ne nous attendions pas à saturer notre nouvel outil en quatre ans."L'une des forces de notre Gazelle est la politique d'innovation qu'elle mène - sa cellule R&D occupe quatre personnes - et qui lui permet d'élargir en permanence sa gamme de produits en travaillant notamment des céréales qui reviennent au-devant de la scène comme l'épeautre, par exemple. Outre le site historique situé à Herve, non loin de l'ancienne gare, qui abrite aujourd'hui la Maison du Tourisme, Meurens Natural a construit une nouvelle usine au zoning des Plénesses à Thimister. Cet investissement de 17 millions d'euros a permis d'ajouter une ligne de production aux deux existantes à Herve. Une quatrième viendra donc prochainement s'y ajouter. Il est vrai que la progression de Meurens Natural est assez spectaculaire. En 2013, elle réalisait un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros, l'année dernière celui-ci s'élevait à 42 millions. Le personnel a pour sa part plus que doublé et totalise une cinquantaine de personnes aujourd'hui. Des chiffres qui sont amenés à croître dans les années qui viennent et conforter la position de leader que la société hervienne a acquise au fil des années.