Cream Consulting

Depuis une douzaine d'années, Cream Consulting s'est différenciée avec succès sur le marché du conseil avec une vision centrée sur la culture.

Ambassadrice en 2018 dans la catégorie des moyennes entreprises, Cream Consulting figure désormais dans le peloton de tête des grandes entreprises. Un changement de catégorie qui témoigne d'une croissance organique et régulière pour cette entreprise fondée en 2009 par Cécile Vicard et Damien Landron. Quand ils ont débarqué sur le marché du conseil avec leur approche centrée sur la culture et pas seulement les compétences techniques, l'affaire n'était pourtant pas gagnée d'avance.

Mais le succès a été au rendez-vous: Cream Consulting compte aujourd'hui quelque 170 collaborateurs contre une centaine il y a trois ans."Nous avons engagé des profils plus expérimentés ces dernières années, souligne Cécile Vicard. Nous disposons maintenant d'un bon mix avec des juniors qui apportent de nouvelles manières de voir et des seniors qui disposent d'une belle expérience. Nous avons vraiment progressé étape par étape. Si je voulais tenter une analogie avec le monde de la musique, je dirais que nous avons commencé avec des solistes, monté ensuite un orchestre de chambre, et disposons désormais d'un orchestre symphonique"

Notre croissance s'est opérée étape par étape, à notre rythme."

Damien Landron et Cécile Vicard (Cream Consulting)

Grâce à son organisation agile et flexible, Cream Consulting a su rapidement s'adapter aux contraintes imposées par la crise sanitaire. "Nous nous en sortons bien comparativement à d'autres secteurs, reconnaît-elle. Même si notre métier est un métier de contact, nous avons en effet su nous adapter rapidement au télétravail." Aujourd'hui solidement implantée sur le marché belge, la Gazelle entend désormais exporter son modèle à l'étranger, avec comme premier objectif la France, et développer de nouvelles activités telles que les marchés publics et des services structurés pour ses clients. "Nous pourrons réaliser ces objectifs grâce à notre modèle entrepreneurial qui entend conserver un esprit start-up parmi l'ensemble des collaborateurs", conclut Cécile Vicard.

PG
© PG

Nviso

Société de conseil en cybersécurité, Nviso connaît une forte croissance en Belgique et en Allemagne où elle est active depuis 2019, avec l'ambition de devenir un leader européen.

"Nviso a été créée en 2013 par cinq personnes auparavant actives dans le secteur du conseil, rappelle Vincent Defrenne, cofondateur. L'idée était de nous placer comme acteur indépendant dans le domaine de la cybersécurité, et disposant d'une capacité d'innovation locale." Autant dire que la sauce a pris. Nviso a enregistré une forte progression de ses activités sur le marché belge ainsi qu'allemand où elle est active depuis deux ans avec l'ouverture de deux bureaux: Francfort et Munich. "Nous avons eu l'opportunité de travailler en 2017 pour une société allemande ainsi que pour une banque, et cela nous a incités à nous lancer dans ce pays", ajoute-t-il.

Notre défi est de créer des solutions de sécurité qui se révèlent plus faciles pour les utilisateurs."

Kurt Ceuppens, Vincent Defrenne, Erik Van Buggenhout & Daan Raman (Nviso)

Nviso compte 85 collaborateurs en Belgique et une vingtaine outre-Rhin. Ses services sont structurés en quatre pôles: l'organisation de la sécurité avec la mise en conformité ; la sécurité des applications, des logiciels ; la sécurité des infrastructures ; la détection et la réponse aux incidents de sécurité avec une hotline 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La croissance de Nviso s'explique par l'importance grandissante des questions de cybersécurité au sein des entreprises, toutes tailles confondues. "Davantage que l'espionnage qui est également une réalité, c'est surtout la cybercriminalité qui pose problème, analyse Vincent Defrenne. Cela concerne non seulement des PME mais aussi des institutions publiques ou des hôpitaux." Dans les années qui viennent, Nviso a pour objectif de poursuivre son développement à l'international et ambitionne de devenir un leader européen de la cybersécurité. "Nous sommes également actifs dans l'innovation, souligne Vincent Defrenne. Notre défi est de créer des solutions de sécurité qui se révèlent plus faciles pour les utilisateurs."

Last but not least, signalons que Nviso organise depuis 2015 un Cyber Security Challenge pour les étudiants belges. Prochaine édition en mars prochain.

PG
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Easy Syndic

Easy Syndic propose ses services aux petites copropriétés à Bruxelles et en Brabant wallon. Acquise récemment par VMRE, elle part maintenant à la conquête de la Flandre.

Quand Easy Syndic s'est lancée sur le marché en 2015, nombre d'observateurs étaient dubitatifs quant au modèle imaginé par le syndic bruxellois: proposer ses services aux petits immeubles de huit appartements maximum avec un forfait mensuel moyen de 50 euros. Ce dernier reprend la gestion courante de la copropriété (comptabilité, AG, numéro d'urgence accessible 24h/24, etc.).

Nous allons maintenant développer notre concept en Flandre."

Thomas Van De Moortel et Miguel Lamarche (Easy Syndic)

Ensuite, des services supplémentaires peuvent être fournis à la demande des copropriétaires comme le suivi technique ou celui des sinistres.

Enfin, lors de la reprise ou de la création d'une copropriété, Easy Syndic réalise un audit complet de l'immeuble."Ce marché des petites copropriétés n'intéressait pas les syndics qui gèrent de grands immeubles, explique Miguel Lamarche, fondateur d'Easy Syndic. Or, il faut savoir que la Belgique compte environ 100.000 immeubles par région, dont 90% comptent moins de 10 appartements. Nous avons donc attaqué le marché bruxellois qui représente aujourd'hui 92% de nos activités, le solde concernant essentiellement le Brabant wallon, avec quelques implantations un peu plus 'lointaines' comme Arlon, par exemple, où nous avons cinq immeubles."

Depuis son lancement, Easy Syndic a augmenté son portefeuille de 250 à 300 copropriétés chaque année. Elle en compte actuellement plus de 1.300 et poursuit sa croissance sur le même rythme. En termes d'emplois, la courbe a épousé une progression similaire, passant de 2 à 22 personnes. Ces belles performances ont suscité l'intérêt du groupe immobilier VMRE (Vande Moortel Real Estate), comprenant notamment le syndic Syncura, qui a repris Easy Syndic en novembre dernier. L'objectif est de développer le concept dans le nord du pays où VMRE compte 20 bureaux. Le lancement officiel est programmé en juillet.

PG
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Depuis une douzaine d'années, Cream Consulting s'est différenciée avec succès sur le marché du conseil avec une vision centrée sur la culture.Ambassadrice en 2018 dans la catégorie des moyennes entreprises, Cream Consulting figure désormais dans le peloton de tête des grandes entreprises. Un changement de catégorie qui témoigne d'une croissance organique et régulière pour cette entreprise fondée en 2009 par Cécile Vicard et Damien Landron. Quand ils ont débarqué sur le marché du conseil avec leur approche centrée sur la culture et pas seulement les compétences techniques, l'affaire n'était pourtant pas gagnée d'avance. Mais le succès a été au rendez-vous: Cream Consulting compte aujourd'hui quelque 170 collaborateurs contre une centaine il y a trois ans."Nous avons engagé des profils plus expérimentés ces dernières années, souligne Cécile Vicard. Nous disposons maintenant d'un bon mix avec des juniors qui apportent de nouvelles manières de voir et des seniors qui disposent d'une belle expérience. Nous avons vraiment progressé étape par étape. Si je voulais tenter une analogie avec le monde de la musique, je dirais que nous avons commencé avec des solistes, monté ensuite un orchestre de chambre, et disposons désormais d'un orchestre symphonique"Grâce à son organisation agile et flexible, Cream Consulting a su rapidement s'adapter aux contraintes imposées par la crise sanitaire. "Nous nous en sortons bien comparativement à d'autres secteurs, reconnaît-elle. Même si notre métier est un métier de contact, nous avons en effet su nous adapter rapidement au télétravail." Aujourd'hui solidement implantée sur le marché belge, la Gazelle entend désormais exporter son modèle à l'étranger, avec comme premier objectif la France, et développer de nouvelles activités telles que les marchés publics et des services structurés pour ses clients. "Nous pourrons réaliser ces objectifs grâce à notre modèle entrepreneurial qui entend conserver un esprit start-up parmi l'ensemble des collaborateurs", conclut Cécile Vicard.Société de conseil en cybersécurité, Nviso connaît une forte croissance en Belgique et en Allemagne où elle est active depuis 2019, avec l'ambition de devenir un leader européen."Nviso a été créée en 2013 par cinq personnes auparavant actives dans le secteur du conseil, rappelle Vincent Defrenne, cofondateur. L'idée était de nous placer comme acteur indépendant dans le domaine de la cybersécurité, et disposant d'une capacité d'innovation locale." Autant dire que la sauce a pris. Nviso a enregistré une forte progression de ses activités sur le marché belge ainsi qu'allemand où elle est active depuis deux ans avec l'ouverture de deux bureaux: Francfort et Munich. "Nous avons eu l'opportunité de travailler en 2017 pour une société allemande ainsi que pour une banque, et cela nous a incités à nous lancer dans ce pays", ajoute-t-il.Nviso compte 85 collaborateurs en Belgique et une vingtaine outre-Rhin. Ses services sont structurés en quatre pôles: l'organisation de la sécurité avec la mise en conformité ; la sécurité des applications, des logiciels ; la sécurité des infrastructures ; la détection et la réponse aux incidents de sécurité avec une hotline 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La croissance de Nviso s'explique par l'importance grandissante des questions de cybersécurité au sein des entreprises, toutes tailles confondues. "Davantage que l'espionnage qui est également une réalité, c'est surtout la cybercriminalité qui pose problème, analyse Vincent Defrenne. Cela concerne non seulement des PME mais aussi des institutions publiques ou des hôpitaux." Dans les années qui viennent, Nviso a pour objectif de poursuivre son développement à l'international et ambitionne de devenir un leader européen de la cybersécurité. "Nous sommes également actifs dans l'innovation, souligne Vincent Defrenne. Notre défi est de créer des solutions de sécurité qui se révèlent plus faciles pour les utilisateurs." Last but not least, signalons que Nviso organise depuis 2015 un Cyber Security Challenge pour les étudiants belges. Prochaine édition en mars prochain.Easy Syndic propose ses services aux petites copropriétés à Bruxelles et en Brabant wallon. Acquise récemment par VMRE, elle part maintenant à la conquête de la Flandre.Quand Easy Syndic s'est lancée sur le marché en 2015, nombre d'observateurs étaient dubitatifs quant au modèle imaginé par le syndic bruxellois: proposer ses services aux petits immeubles de huit appartements maximum avec un forfait mensuel moyen de 50 euros. Ce dernier reprend la gestion courante de la copropriété (comptabilité, AG, numéro d'urgence accessible 24h/24, etc.). Ensuite, des services supplémentaires peuvent être fournis à la demande des copropriétaires comme le suivi technique ou celui des sinistres. Enfin, lors de la reprise ou de la création d'une copropriété, Easy Syndic réalise un audit complet de l'immeuble."Ce marché des petites copropriétés n'intéressait pas les syndics qui gèrent de grands immeubles, explique Miguel Lamarche, fondateur d'Easy Syndic. Or, il faut savoir que la Belgique compte environ 100.000 immeubles par région, dont 90% comptent moins de 10 appartements. Nous avons donc attaqué le marché bruxellois qui représente aujourd'hui 92% de nos activités, le solde concernant essentiellement le Brabant wallon, avec quelques implantations un peu plus 'lointaines' comme Arlon, par exemple, où nous avons cinq immeubles."Depuis son lancement, Easy Syndic a augmenté son portefeuille de 250 à 300 copropriétés chaque année. Elle en compte actuellement plus de 1.300 et poursuit sa croissance sur le même rythme. En termes d'emplois, la courbe a épousé une progression similaire, passant de 2 à 22 personnes. Ces belles performances ont suscité l'intérêt du groupe immobilier VMRE (Vande Moortel Real Estate), comprenant notamment le syndic Syncura, qui a repris Easy Syndic en novembre dernier. L'objectif est de développer le concept dans le nord du pays où VMRE compte 20 bureaux. Le lancement officiel est programmé en juillet.