Quand Loïc Turine se lance en septembre 2014, il n'a rien en poche ou presque. Mais il a une idée: proposer des produis bios en vrac. Tout débute dans un petit magasin situé chaussée d'Alsemberg à Uccle. La société est baptisée Bio Project mais se fera connaître sous l'enseigne commerciale Bio Vrac. Très vite, il engage son premier employé, Philippe, qui est toujours présent et désormais en charge des achats. Devant le succès, l'espace devient rapidement trop petit. "En 2017, j'ai eu l'opportunité de m'implanter dans un nouveau lieu plus vaste (480 m2) et tout proche, explique Loïc Turine. Nous y avons emménagé en octobre, après quelques travaux de rénovation, et la clientèle nous a suivi." C'est également à cette époque que le fondateur est rejoint par sa belle-soeur, Virginie Pissoort. A deux mais entourés d'une équipe qui ne cessera de s'étoffer, ils étendent ensuite progressivement leur offre.

La croissance, également, suit. En 2019, la marge brute de Bio Vrac s'élevait à plus de 650.000 euros (elle était de - 9.962 en 2015...). Et 2020 a confirmé la bonne santé de notre Gazelle. Commerce de première nécessité, elle n'a pas été impactée par la crise sanitaire. "Au fil des années, nous n'avons jamais changé de concept, poursuit Loïc Turine. D'un côté le bio, de l'autre le vrac autant que possible, c'est-à-dire moins de déchets et donc moins de gaspillage. Aujourd'hui, nous proposons de plus en plus de produits que l'on ne trouvait pas au départ en vrac. Par exemple, des biscuits, du chocolat ou plus récemment des shampoings. Nous recensons désormais 900 références et travaillons avec de nombreux petits fournisseurs. Mais notre porte est toujours ouverte à de nouveaux partenaires."

Bio Vrac fournit une clientèle locale mais séduit également des habitants de la périphérie bruxelloise, qui profitent du week-end pour leurs emplettes.

Diversification

Le premier décembre dernier, Loïc Turine et Virginie Pissoort ont passé le témoin à Davy Duvillier. Après une expérience de 10 ans dans la grande distribution et un court passage dans une société spécialisée dans la ventilation, ce jeune trentenaire est revenu à ses premières amours. "Je m'inscris dans la continuité de ce qu'ont développé Loïc et Virginie, enchaîne le patron. Nous allons poursuivre la diversification des produits car il est essentiel de se différencier par rapport à la grande distribution qui est de plus en plus présente dans le bio et de plus en plus concurrentielle dans ses prix. Nous devons toujours être attentifs et anticiper les demandes de nos clients. Je réfléchis également à ouvrir à Bruxelles un second magasin car le bio et le vrac ont encore de belles marges de progression." Premier magasin bio à être ambassadrice, Bio Vrac ne sera sans doute pas le dernier. Mais il a ouvert la voie.

Quand Loïc Turine se lance en septembre 2014, il n'a rien en poche ou presque. Mais il a une idée: proposer des produis bios en vrac. Tout débute dans un petit magasin situé chaussée d'Alsemberg à Uccle. La société est baptisée Bio Project mais se fera connaître sous l'enseigne commerciale Bio Vrac. Très vite, il engage son premier employé, Philippe, qui est toujours présent et désormais en charge des achats. Devant le succès, l'espace devient rapidement trop petit. "En 2017, j'ai eu l'opportunité de m'implanter dans un nouveau lieu plus vaste (480 m2) et tout proche, explique Loïc Turine. Nous y avons emménagé en octobre, après quelques travaux de rénovation, et la clientèle nous a suivi." C'est également à cette époque que le fondateur est rejoint par sa belle-soeur, Virginie Pissoort. A deux mais entourés d'une équipe qui ne cessera de s'étoffer, ils étendent ensuite progressivement leur offre. La croissance, également, suit. En 2019, la marge brute de Bio Vrac s'élevait à plus de 650.000 euros (elle était de - 9.962 en 2015...). Et 2020 a confirmé la bonne santé de notre Gazelle. Commerce de première nécessité, elle n'a pas été impactée par la crise sanitaire. "Au fil des années, nous n'avons jamais changé de concept, poursuit Loïc Turine. D'un côté le bio, de l'autre le vrac autant que possible, c'est-à-dire moins de déchets et donc moins de gaspillage. Aujourd'hui, nous proposons de plus en plus de produits que l'on ne trouvait pas au départ en vrac. Par exemple, des biscuits, du chocolat ou plus récemment des shampoings. Nous recensons désormais 900 références et travaillons avec de nombreux petits fournisseurs. Mais notre porte est toujours ouverte à de nouveaux partenaires." Bio Vrac fournit une clientèle locale mais séduit également des habitants de la périphérie bruxelloise, qui profitent du week-end pour leurs emplettes. Le premier décembre dernier, Loïc Turine et Virginie Pissoort ont passé le témoin à Davy Duvillier. Après une expérience de 10 ans dans la grande distribution et un court passage dans une société spécialisée dans la ventilation, ce jeune trentenaire est revenu à ses premières amours. "Je m'inscris dans la continuité de ce qu'ont développé Loïc et Virginie, enchaîne le patron. Nous allons poursuivre la diversification des produits car il est essentiel de se différencier par rapport à la grande distribution qui est de plus en plus présente dans le bio et de plus en plus concurrentielle dans ses prix. Nous devons toujours être attentifs et anticiper les demandes de nos clients. Je réfléchis également à ouvrir à Bruxelles un second magasin car le bio et le vrac ont encore de belles marges de progression." Premier magasin bio à être ambassadrice, Bio Vrac ne sera sans doute pas le dernier. Mais il a ouvert la voie.