Au départ, rien ne prédestinait Lionel Reul, électricien à la base, à travailler un jour dans la sécurité. "J'avais toutefois songé à intégrer la police, confie-t-il. Plus précisément la brigade canine. J'avais été champion de Belgique en agility avec un berger allemand. A la fin de mes études, j'ai travaillé trois mois comme électricien chez mon oncle avant de rejoindre une entreprise active dans le gardiennage. Je suis devenu éducateur canin pour former des agents maîtres-chiens. Ce n'était pas ma vocation première, mais je me suis pris au jeu."

En 2004, Lionel Reul rejoint une autre société de gardiennage, située à Limal, où il assurera d'une part la formation et, d'autre part, la supervision des agents patrouilleurs et maîtres-chiens.

En 2007, il décide de voler de ses propres ailes et crée High Security.

Qualité professionnelle

"Dans un premier temps, j'ai lancé mon activité en travaillant en sous-traitance pour plusieurs sociétés de gardiennage, principalement pour des missions maître-chien et dans le retail. Aujourd'hui encore, les supermarchés et chaînes de magasins représentent 50% de nos activités."

En 2007, High Security comptait deux ou trois agents. Aujourd'hui, l'entreprise en totalise 180 (110 ETP), "dont 90 CDI qui affichent plus de cinq ans d'ancienneté", ajoute Lionel Reul. Au fur et à mesure, High Security a diversifié ses activités avec le lancement de High Systems (alarme, vidéo-surveillance, contrôle d'accès, détection, etc.), High Services (hôtesses d'accueil) et récemment High Drive (véhicules avec chauffeur). "Pour la gestion de ces sociétés, la méthodologie de travail reste identique : écouter, analyser, planifier et contrôler. Dans le but de maintenir l'entière satisfaction de l'ensemble de nos clients avec une offre globale", précise-t-il.

Basée à Walhain, l'entreprise a connu une belle progression ces cinq dernières années : son chiffre d'affaires a progressé de 2,9 millions d'euros en 2014 à plus de 7,1 millions d'euros en 2018. Depuis 2012, High Security est labélisée "Secure Quality" par l'Association professionnelle des entreprises de gardiennage (APEG).

"Ce qui a contribué à de tels résultats, c'est le sérieux et la qualité que nous offrons à nos clients, explique Lionel Reul. Tous les responsables sont des gens de terrain, ils connaissent le métier et peuvent répondre aussi bien aux questions et attentes des clients qu'à celles de nos agents. Cependant, je dois reconnaître que je n'ai pas vu venir cette croissance. Nous n'avons jamais cassé nos prix et je reste convaincu que c'est notre professionnalisme qui est récompensé. Par exemple, l'ensemble de nos agents sont contrôlés toutes les trois semaines. Dans certaines entreprises, ce n'est parfois qu'une fois par an. Mon rôle, aujourd'hui, consiste à placer le bon instrument au bon endroit pour que la symphonie soit harmonieuse."

Si High Security est encore une petite société comparée aux multinationales qui dominent le secteur en Belgique, elle entend se positionner aujourd'hui comme une référence et évolue désormais dans le peloton de tête des entreprises belges actives dans la sécurité. Elle est présente sur les chantiers les plus divers : des boutiques de luxe à l'industrie en passant par les salles de concert ou encore le contrôle technique. En s'appuyant sur l'expertise de ses agents et le niveau de qualité qu'elle s'est imposé, High Security dispose de tous les atouts pour continuer à croître en Brabant wallon et dans le reste du pays.

Au départ, rien ne prédestinait Lionel Reul, électricien à la base, à travailler un jour dans la sécurité. "J'avais toutefois songé à intégrer la police, confie-t-il. Plus précisément la brigade canine. J'avais été champion de Belgique en agility avec un berger allemand. A la fin de mes études, j'ai travaillé trois mois comme électricien chez mon oncle avant de rejoindre une entreprise active dans le gardiennage. Je suis devenu éducateur canin pour former des agents maîtres-chiens. Ce n'était pas ma vocation première, mais je me suis pris au jeu." En 2004, Lionel Reul rejoint une autre société de gardiennage, située à Limal, où il assurera d'une part la formation et, d'autre part, la supervision des agents patrouilleurs et maîtres-chiens.En 2007, il décide de voler de ses propres ailes et crée High Security.Qualité professionnelle"Dans un premier temps, j'ai lancé mon activité en travaillant en sous-traitance pour plusieurs sociétés de gardiennage, principalement pour des missions maître-chien et dans le retail. Aujourd'hui encore, les supermarchés et chaînes de magasins représentent 50% de nos activités." En 2007, High Security comptait deux ou trois agents. Aujourd'hui, l'entreprise en totalise 180 (110 ETP), "dont 90 CDI qui affichent plus de cinq ans d'ancienneté", ajoute Lionel Reul. Au fur et à mesure, High Security a diversifié ses activités avec le lancement de High Systems (alarme, vidéo-surveillance, contrôle d'accès, détection, etc.), High Services (hôtesses d'accueil) et récemment High Drive (véhicules avec chauffeur). "Pour la gestion de ces sociétés, la méthodologie de travail reste identique : écouter, analyser, planifier et contrôler. Dans le but de maintenir l'entière satisfaction de l'ensemble de nos clients avec une offre globale", précise-t-il. Basée à Walhain, l'entreprise a connu une belle progression ces cinq dernières années : son chiffre d'affaires a progressé de 2,9 millions d'euros en 2014 à plus de 7,1 millions d'euros en 2018. Depuis 2012, High Security est labélisée "Secure Quality" par l'Association professionnelle des entreprises de gardiennage (APEG)."Ce qui a contribué à de tels résultats, c'est le sérieux et la qualité que nous offrons à nos clients, explique Lionel Reul. Tous les responsables sont des gens de terrain, ils connaissent le métier et peuvent répondre aussi bien aux questions et attentes des clients qu'à celles de nos agents. Cependant, je dois reconnaître que je n'ai pas vu venir cette croissance. Nous n'avons jamais cassé nos prix et je reste convaincu que c'est notre professionnalisme qui est récompensé. Par exemple, l'ensemble de nos agents sont contrôlés toutes les trois semaines. Dans certaines entreprises, ce n'est parfois qu'une fois par an. Mon rôle, aujourd'hui, consiste à placer le bon instrument au bon endroit pour que la symphonie soit harmonieuse." Si High Security est encore une petite société comparée aux multinationales qui dominent le secteur en Belgique, elle entend se positionner aujourd'hui comme une référence et évolue désormais dans le peloton de tête des entreprises belges actives dans la sécurité. Elle est présente sur les chantiers les plus divers : des boutiques de luxe à l'industrie en passant par les salles de concert ou encore le contrôle technique. En s'appuyant sur l'expertise de ses agents et le niveau de qualité qu'elle s'est imposé, High Security dispose de tous les atouts pour continuer à croître en Brabant wallon et dans le reste du pays.