Cet incubateur de start-up connaît un succès notable en Israël. Basé au Nord du pays hébreu, non loin du Liban et de la Syrie, Freshstart compte 45 employés et prend en charge des dizaines de start-up qui souhaitent se lancer dans le domaine de la Foodtech, fortement développé en Israël.

En à peine deux petites années (Freshstart a été créée en 2020), l'entreprise a pris du galon, et est rapidement devenue une référence pour l'entreprenariat israélien actif dans la Foodtech. Le petit incubateur a vite pris son envol pour acquérir une dimension mondiale, lui permettant d'être aujourd'hui un acteur influent dans l'avenir de l'alimentation, des boissons et de la nutrition.

Toutes les start-up que Freshstart prend sous son aile rejoignent un but commun: trouver des moyens alternatifs, innovants et durables pour se nourrir dans le futur. Avec des valeurs-clés, comme la réduction du gaspillage alimentaire ou le développement durable. Pour l'entreprise, le changement climatique est d'ailleurs le noeud du problème pour imaginer la nourriture du futur. "Nous avons très peu de temps et beaucoup de choses à faire", nous glisse Noga Sela Shalev, CEO de Freshstart.

Concrètement, l'incubateur Freshstart permet de financer le lancement d'une start-up à hauteur de 85% si le business plan se concrétise. En général, passer par un incubateur représente un boost non-négligeable dans les chances de réussite d'une start-up. Le taux de succès est de 27% avec incubateur, 10% sans incubateur.

Israël, terrain de jeu favori de la Foodtech

Israël est une terre fertile pour toute entreprise qui souhaiterait se lancer dans la Foodtech : 12,8 milliards de dollars ont été investis dans ce domaine dans le monde, dont 866 millions uniquement en Israël. Le ratio est énorme.

Mais pourquoi Israël est-il dès lors le terrain de jeu favori des start-up de la Foodtech ? Plusieurs éléments peuvent l'expliquer. Le principal : les entreprises jouissent d'aides gouvernementales conséquentes pour se lancer. Et d'une structure qui va avec. Ajoutez une véritable culture de l'innovation (Israël n'est pas surnommée la "start-up nation" pour rien), une volonté d'indépendance énergétique et alimentaire du pays, et vous obtenez un écosystème idéal, taillé sur mesure pour chaque start-up qui souhaiterait tenter sa chance.

Cet écosystème a un nom : l'Israel Foodtech Valley, située au Nord du pays, et qui regroupe une communauté de centaines de start-up. Sorte de mini Silicon Valley, ce réseau global permet aux entreprises locales de grandir et de collaborer entre elles. Freshstart l'a bien compris. En deux ans, elle s'est déjà positionnée comme une étape incontournable pour des centaines de projets.

Cet incubateur de start-up connaît un succès notable en Israël. Basé au Nord du pays hébreu, non loin du Liban et de la Syrie, Freshstart compte 45 employés et prend en charge des dizaines de start-up qui souhaitent se lancer dans le domaine de la Foodtech, fortement développé en Israël. En à peine deux petites années (Freshstart a été créée en 2020), l'entreprise a pris du galon, et est rapidement devenue une référence pour l'entreprenariat israélien actif dans la Foodtech. Le petit incubateur a vite pris son envol pour acquérir une dimension mondiale, lui permettant d'être aujourd'hui un acteur influent dans l'avenir de l'alimentation, des boissons et de la nutrition. Toutes les start-up que Freshstart prend sous son aile rejoignent un but commun: trouver des moyens alternatifs, innovants et durables pour se nourrir dans le futur. Avec des valeurs-clés, comme la réduction du gaspillage alimentaire ou le développement durable. Pour l'entreprise, le changement climatique est d'ailleurs le noeud du problème pour imaginer la nourriture du futur. "Nous avons très peu de temps et beaucoup de choses à faire", nous glisse Noga Sela Shalev, CEO de Freshstart.Concrètement, l'incubateur Freshstart permet de financer le lancement d'une start-up à hauteur de 85% si le business plan se concrétise. En général, passer par un incubateur représente un boost non-négligeable dans les chances de réussite d'une start-up. Le taux de succès est de 27% avec incubateur, 10% sans incubateur. Israël est une terre fertile pour toute entreprise qui souhaiterait se lancer dans la Foodtech : 12,8 milliards de dollars ont été investis dans ce domaine dans le monde, dont 866 millions uniquement en Israël. Le ratio est énorme. Mais pourquoi Israël est-il dès lors le terrain de jeu favori des start-up de la Foodtech ? Plusieurs éléments peuvent l'expliquer. Le principal : les entreprises jouissent d'aides gouvernementales conséquentes pour se lancer. Et d'une structure qui va avec. Ajoutez une véritable culture de l'innovation (Israël n'est pas surnommée la "start-up nation" pour rien), une volonté d'indépendance énergétique et alimentaire du pays, et vous obtenez un écosystème idéal, taillé sur mesure pour chaque start-up qui souhaiterait tenter sa chance. Cet écosystème a un nom : l'Israel Foodtech Valley, située au Nord du pays, et qui regroupe une communauté de centaines de start-up. Sorte de mini Silicon Valley, ce réseau global permet aux entreprises locales de grandir et de collaborer entre elles. Freshstart l'a bien compris. En deux ans, elle s'est déjà positionnée comme une étape incontournable pour des centaines de projets.