L'usine de Valence, dans le sud-est de l'Espagne, est "le site préféré pour l'assemblage de véhicules basées sur la nouvelle génération d'architecture électrique", a indique le groupe dans un communiqué.

A l'usine de Sarrelouis, dans l'ouest de l'Allemagne, les équipes "continueront de produire" un modèle actuel, mais le groupe "évalue des options" pour l'avenir, ajoute le communiqué.

En Espagne, cette annonce a été saluée par le Premier ministre Pedro Sanchez, qui s'est félicité sur Twitter de ses conséquences pour "l'emploi", mais aussi par les syndicats, qui ont fait part de leur "soulagement" pour les 6.000 salariés du site.

C'est une "grande nouvelle qui garantit le futur de l'usine", a estimé le secrétaire générale de l'Union générale des travailleurs (UGT), Pepe Alvarez. Pour le syndicat, l'annonce de Ford "assure un avenir pour les salariés durant douze ans".

La décision du groupe américain a en revanche suscité l'inquiétude en Allemagne, et notamment au sein du puissant syndicat IG Metall, qui a fait part de son opposition au projet présenté par la direction.

"Le site de Sarrelouis avec ses 4.600 employés sera progressivement démantelé", a affirmé l'organisation. "Si on compte le réseau de fournisseurs, il s'agit de 6.000 emplois" dans la région de Sarre, frontalière de la France, a-t-elle ajouté.

"Nous n'allons pas accepter la décision du groupe sans qu'il n'y ait de perspective pour Sarrelouis", a déclaré Lars Desganges, un responsable syndical.

Ford, qui a drastiquement restructuré son activité européenne avec la suppression de milliers d'emplois et la fermeture de six usines, a cependant confirmé son investissement de deux milliards d'euros sur un autre site, à Cologne.

Le groupe américain y produira sa première voiture européenne entièrement électrique à partir de 2023. Il ambitionne de proposer en Europe sept nouveaux modèles dans cette catégorie d'ici 2024 et d'y vendre au total 600.000 unités d'ici 2026.

Construire un nouveau modèle en Espagne "nous aidera a bâtir une activité rentable en Europe", explique l'entreprise qui a, selon les syndicats, organisé ces derniers mois "une compétition brutale" entre les deux usines.

Le constructeur américain collabore pour l'électrification avec le groupe allemand Volkswagen et utilise certaines de ses technologies.

L'usine de Valence, dans le sud-est de l'Espagne, est "le site préféré pour l'assemblage de véhicules basées sur la nouvelle génération d'architecture électrique", a indique le groupe dans un communiqué.A l'usine de Sarrelouis, dans l'ouest de l'Allemagne, les équipes "continueront de produire" un modèle actuel, mais le groupe "évalue des options" pour l'avenir, ajoute le communiqué.En Espagne, cette annonce a été saluée par le Premier ministre Pedro Sanchez, qui s'est félicité sur Twitter de ses conséquences pour "l'emploi", mais aussi par les syndicats, qui ont fait part de leur "soulagement" pour les 6.000 salariés du site.C'est une "grande nouvelle qui garantit le futur de l'usine", a estimé le secrétaire générale de l'Union générale des travailleurs (UGT), Pepe Alvarez. Pour le syndicat, l'annonce de Ford "assure un avenir pour les salariés durant douze ans".La décision du groupe américain a en revanche suscité l'inquiétude en Allemagne, et notamment au sein du puissant syndicat IG Metall, qui a fait part de son opposition au projet présenté par la direction."Le site de Sarrelouis avec ses 4.600 employés sera progressivement démantelé", a affirmé l'organisation. "Si on compte le réseau de fournisseurs, il s'agit de 6.000 emplois" dans la région de Sarre, frontalière de la France, a-t-elle ajouté."Nous n'allons pas accepter la décision du groupe sans qu'il n'y ait de perspective pour Sarrelouis", a déclaré Lars Desganges, un responsable syndical.Ford, qui a drastiquement restructuré son activité européenne avec la suppression de milliers d'emplois et la fermeture de six usines, a cependant confirmé son investissement de deux milliards d'euros sur un autre site, à Cologne.Le groupe américain y produira sa première voiture européenne entièrement électrique à partir de 2023. Il ambitionne de proposer en Europe sept nouveaux modèles dans cette catégorie d'ici 2024 et d'y vendre au total 600.000 unités d'ici 2026.Construire un nouveau modèle en Espagne "nous aidera a bâtir une activité rentable en Europe", explique l'entreprise qui a, selon les syndicats, organisé ces derniers mois "une compétition brutale" entre les deux usines.Le constructeur américain collabore pour l'électrification avec le groupe allemand Volkswagen et utilise certaines de ses technologies.