Surtout présente en France sous la marque de "cars Macron" isilines, Eurolines est également active aux Pays-Bas, en Belgique, en République Tchèque et en Espagne, et anime un réseau de cars paneuropéen couvrant 25 pays. La compagnie a transporté l'an dernier 2,5 millions de voyageurs.

FlixBus a de son côté transporté en 2018 45 millions de personnes dans 29 pays, dont 7,3 millions en France.

Aucun détail financier n'a été communiqué sur cette opération, pour laquelle les deux parties vont maintenant entamer la procédure d'information-consultation des instances représentatives du personnel concernée.

Pour Transdev --désormais filiale à 66% de la Caisse des Dépôts et à 34% de l'allemand Rethmann après le départ de Veolia--, l'opération s'inscrit dans une logique de recentrage vers des activités pour les collectivités locales ("BtoG" dans le jargon de la profession) et les entreprises ("BtoB"), au détriment de celles qui s'adressent directement au consommateur ("BtoC").

Eurolines/isilines "est une activité BtoC qui réclame des investissements lourds en marketing, pour pouvoir faire de la conquête client, et il y a un enjeu de taille critique" que n'avait pas atteint la compagnie, a expliqué à l'AFP le PDG de Transdev Thierry Mallet.

"C'est pour ça qu'on a décidé de sortir de cette activité", a-t-il ajouté.

"Cette acquisition renforcerait notre position de leader du marché en France tout en nous permettant, par l'ajout des réseaux routiers d'Eurolines et d'isilines, d'accroître davantage notre réseau européen", a de son côté commenté dans le communiqué le directeur général de FlixBus France, Yvan Lefranc-Morin.

L'opération permettrait également à FlixBus de mettre la main sur la gare routière d'Eurolines de Paris-Gallieni, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).

Avec ce rachat, il ne resterait plus que deux compagnies de "cars Macron" en France, FlixBus et Ouibus, filiale de la SNCF que doit racheter la plateforme de covoiturage BlaBlaCar avant de la rebaptiser BlaBlaBus.

Les liaisons longue distance en autocar ont été libéralisées en France en août 2015 dans le cadre d'une loi à l'initiative d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.

Surtout présente en France sous la marque de "cars Macron" isilines, Eurolines est également active aux Pays-Bas, en Belgique, en République Tchèque et en Espagne, et anime un réseau de cars paneuropéen couvrant 25 pays. La compagnie a transporté l'an dernier 2,5 millions de voyageurs.FlixBus a de son côté transporté en 2018 45 millions de personnes dans 29 pays, dont 7,3 millions en France.Aucun détail financier n'a été communiqué sur cette opération, pour laquelle les deux parties vont maintenant entamer la procédure d'information-consultation des instances représentatives du personnel concernée.Pour Transdev --désormais filiale à 66% de la Caisse des Dépôts et à 34% de l'allemand Rethmann après le départ de Veolia--, l'opération s'inscrit dans une logique de recentrage vers des activités pour les collectivités locales ("BtoG" dans le jargon de la profession) et les entreprises ("BtoB"), au détriment de celles qui s'adressent directement au consommateur ("BtoC").Eurolines/isilines "est une activité BtoC qui réclame des investissements lourds en marketing, pour pouvoir faire de la conquête client, et il y a un enjeu de taille critique" que n'avait pas atteint la compagnie, a expliqué à l'AFP le PDG de Transdev Thierry Mallet."C'est pour ça qu'on a décidé de sortir de cette activité", a-t-il ajouté."Cette acquisition renforcerait notre position de leader du marché en France tout en nous permettant, par l'ajout des réseaux routiers d'Eurolines et d'isilines, d'accroître davantage notre réseau européen", a de son côté commenté dans le communiqué le directeur général de FlixBus France, Yvan Lefranc-Morin.L'opération permettrait également à FlixBus de mettre la main sur la gare routière d'Eurolines de Paris-Gallieni, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).Avec ce rachat, il ne resterait plus que deux compagnies de "cars Macron" en France, FlixBus et Ouibus, filiale de la SNCF que doit racheter la plateforme de covoiturage BlaBlaCar avant de la rebaptiser BlaBlaBus.Les liaisons longue distance en autocar ont été libéralisées en France en août 2015 dans le cadre d'une loi à l'initiative d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.