"Le travail va maintenant reprendre le plus vite possible pour limiter les dommages subis. Coca-Cola European Partners Belgique fait déjà tout ce qui est possible pour limiter autant que faire se peut l'impact sur ses clients mais ne peut exclure que certaines de ses boissons soient temporairement moins disponibles dans certains magasins", explique la direction dans un communiqué.

La direction exprime en outre sa compréhension pour les travailleurs touchés par ses projets de restructuration et assure vouloir maintenir le dialogue social.

Du côté syndical, on salue le geste fait par la direction qui, dans un premier temps, avait refusé d'inclure dans le plan social les travailleurs dont la fonction était appelée à changer. "Ces personnes ne seront pas obligées de travailler ailleurs mais feront donc partie du plan. C'est un premier point que nous avons obtenu mais l'accord final devra naturellement contenir beaucoup plus d'éléments", explique Karin Schaerlaekens, du syndicat chrétien flamand ACV Puls.

De nouvelles négociations sont prévues après les vacances de Noël.

Les syndicats avaient mené mercredi, jeudi et vendredi des actions de blocage de centres de distribution de Coca-Cola en Wallonie et en Flandre (Heppignies, Chaudfontaine, Gand, Anvers et Hasselt), en lien avec la restructuration annoncée en janvier dernier par la direction. Coca-Cola European Partners avait alors fait part de son intention de fermer deux de ses cinq centres, à Heppignies, dans la région de Charleroi, et à Hasselt. La concertation sociale organisée dans la foulée s'est avérée laborieuse.

"Le travail va maintenant reprendre le plus vite possible pour limiter les dommages subis. Coca-Cola European Partners Belgique fait déjà tout ce qui est possible pour limiter autant que faire se peut l'impact sur ses clients mais ne peut exclure que certaines de ses boissons soient temporairement moins disponibles dans certains magasins", explique la direction dans un communiqué. La direction exprime en outre sa compréhension pour les travailleurs touchés par ses projets de restructuration et assure vouloir maintenir le dialogue social. Du côté syndical, on salue le geste fait par la direction qui, dans un premier temps, avait refusé d'inclure dans le plan social les travailleurs dont la fonction était appelée à changer. "Ces personnes ne seront pas obligées de travailler ailleurs mais feront donc partie du plan. C'est un premier point que nous avons obtenu mais l'accord final devra naturellement contenir beaucoup plus d'éléments", explique Karin Schaerlaekens, du syndicat chrétien flamand ACV Puls. De nouvelles négociations sont prévues après les vacances de Noël. Les syndicats avaient mené mercredi, jeudi et vendredi des actions de blocage de centres de distribution de Coca-Cola en Wallonie et en Flandre (Heppignies, Chaudfontaine, Gand, Anvers et Hasselt), en lien avec la restructuration annoncée en janvier dernier par la direction. Coca-Cola European Partners avait alors fait part de son intention de fermer deux de ses cinq centres, à Heppignies, dans la région de Charleroi, et à Hasselt. La concertation sociale organisée dans la foulée s'est avérée laborieuse.