Alstom, CMI, Besix, Tractebel Engineering, Infrabel, la SNCB, le groupe TEC, De Lijn et la Stib en faisaient notamment partie, aux côtés de plus petites structures, et l'objectif était d'être plus compétitif, entre autres pour décrocher des contrats à l'international. Selon un responsable de la SNCB, la décision d'arrêt était "unanime", et est venue "parce qu'il n'était plus possible de promouvoir le know-how belge en matière ferroviaire. Il n'était plus possible de rencontrer les objectifs fixés par les membres", notamment pour des questions de temps insuffisant. L'initiative de création venait pourtant à l'époque de la SNCB, via sa filiale d'ingénierie Transurb Technirail.

Selon certaines sources, c'est cependant la décision de la SNCB de se retirer du dossier qui lui a finalement porté un coup fatal. Le gouvernement fédéral avait en effet demandé à l'entreprise ferroviaire de se concentrer sur sa principale activité, le transport de voyageurs en Belgique.

Alstom, CMI, Besix, Tractebel Engineering, Infrabel, la SNCB, le groupe TEC, De Lijn et la Stib en faisaient notamment partie, aux côtés de plus petites structures, et l'objectif était d'être plus compétitif, entre autres pour décrocher des contrats à l'international. Selon un responsable de la SNCB, la décision d'arrêt était "unanime", et est venue "parce qu'il n'était plus possible de promouvoir le know-how belge en matière ferroviaire. Il n'était plus possible de rencontrer les objectifs fixés par les membres", notamment pour des questions de temps insuffisant. L'initiative de création venait pourtant à l'époque de la SNCB, via sa filiale d'ingénierie Transurb Technirail. Selon certaines sources, c'est cependant la décision de la SNCB de se retirer du dossier qui lui a finalement porté un coup fatal. Le gouvernement fédéral avait en effet demandé à l'entreprise ferroviaire de se concentrer sur sa principale activité, le transport de voyageurs en Belgique.