Le conseil d'administration d'Engie justifie sa décision de ne pas poursuivre avec Mme Kocher par le fait que "l'approfondissement de la stratégie" du groupe nécessite "un nouveau leadership."

Le conseil d'administration a dans la foulée mandaté son président, Jean-Pierre Clamadieu, ancien CEO de Solvay, pour rechercher le prochain dirigeant d'Engie. Dans l'attente d'un nouveau DG, la direction générale ad interim sera assurée par Claire Waysand, épaulée par le directeur des opérations, Paulo Almirante, et la directrice financière, Judith Hartmann.

Engie explique encore avoir décidé d'engager une nouvelle étape de sa transformation et d'approfondir la stratégie engagée pour faire du groupe "un leader de la transition énergétique et climatique". "Afin de donner le maximum de lisibilité et de potentiel de développement à chacun de ses métiers, le groupe doit simplifier son organisation, clarifier ses options stratégiques et conforter son modèle de croissance dans le domaine des énergies renouvelables et des solutions clients. Il doit également répondre à deux enjeux essentiels que sont la place du nucléaire dans le mix énergétique de la Belgique et celle du gaz dans le mix énergétique français", précise Engie dans son communiqué.

Isabelle Kocher avait en son temps laissé la porte ouverte à l'arrivée d'un éventuel actionnaire belge dans Electrabel, susceptible d'en "renforcer l'ancrage belge". Mais cette ouverture est restée lettre morte. Electrabel exploite les sept réacteurs du parc nucléaire belge.

Isabelle Kocher, 53 ans, était membre du conseil d'administration d'Engie depuis 2014 et CEO depuis 2016. Seule femme à la tête d'une entreprise du CAC 40, le principal indice boursier de l'Hexagone, elle a engagé le groupe dans une vaste transformation qui l'a vu céder sur la période 2016-2018, quelque 15 milliards d'euros d'actifs. Des réductions de coûts ont également été menées à bien. Par contre, le cours de l'action Engie n'a guère été performant, étant à l'heure actuelle plus bas qu'au 1er janvier 2016.

Engie publiera, comme prévu, ses résultats annuels le 27 février prochain.

Le conseil d'administration d'Engie justifie sa décision de ne pas poursuivre avec Mme Kocher par le fait que "l'approfondissement de la stratégie" du groupe nécessite "un nouveau leadership." Le conseil d'administration a dans la foulée mandaté son président, Jean-Pierre Clamadieu, ancien CEO de Solvay, pour rechercher le prochain dirigeant d'Engie. Dans l'attente d'un nouveau DG, la direction générale ad interim sera assurée par Claire Waysand, épaulée par le directeur des opérations, Paulo Almirante, et la directrice financière, Judith Hartmann. Engie explique encore avoir décidé d'engager une nouvelle étape de sa transformation et d'approfondir la stratégie engagée pour faire du groupe "un leader de la transition énergétique et climatique". "Afin de donner le maximum de lisibilité et de potentiel de développement à chacun de ses métiers, le groupe doit simplifier son organisation, clarifier ses options stratégiques et conforter son modèle de croissance dans le domaine des énergies renouvelables et des solutions clients. Il doit également répondre à deux enjeux essentiels que sont la place du nucléaire dans le mix énergétique de la Belgique et celle du gaz dans le mix énergétique français", précise Engie dans son communiqué. Isabelle Kocher avait en son temps laissé la porte ouverte à l'arrivée d'un éventuel actionnaire belge dans Electrabel, susceptible d'en "renforcer l'ancrage belge". Mais cette ouverture est restée lettre morte. Electrabel exploite les sept réacteurs du parc nucléaire belge. Isabelle Kocher, 53 ans, était membre du conseil d'administration d'Engie depuis 2014 et CEO depuis 2016. Seule femme à la tête d'une entreprise du CAC 40, le principal indice boursier de l'Hexagone, elle a engagé le groupe dans une vaste transformation qui l'a vu céder sur la période 2016-2018, quelque 15 milliards d'euros d'actifs. Des réductions de coûts ont également été menées à bien. Par contre, le cours de l'action Engie n'a guère été performant, étant à l'heure actuelle plus bas qu'au 1er janvier 2016. Engie publiera, comme prévu, ses résultats annuels le 27 février prochain.