Le fait que les coiffeurs soient autorisés à reprendre leur travail après plus de trois mois est à saluer, explique le SNI dans un communiqué. "Il était grand temps, car la pression sociale et financière devenait peu à peu insupportable pour les coiffeurs", selon le SNI. "Nous sommes heureux qu'ils puissent à nouveau exercer leur passion, mais nous nous interrogeons encore sur les conditions strictes qui leur sont imposées. Mais il faut se féliciter qu'il n'y ait pas de limite de temps pour les coiffeurs et qu'un cadre soit créé pour éviter des discussions sans espoir".

Occasion manquée Pourtant, ce comité de concertation est encore une autre occasion manquée, estime le SNI "Vous ne pouvez pas dire qu'un coiffeur peut faire son travail et pas les autres métiers de contact. Le fait que les esthéticiennes ou les barbiers, par exemple, ne soient pas autorisés à ouvrir est discriminatoire au sein du secteur. Cela ne fera que susciter davantage de ressentiment et de frustration et eux aussi sont capables de rouvrir dans les meilleures conditions sanitaires. Attendre jusqu'au 1er mars n'a aucun sens. C'est en fait la première fois qu'une distinction est faite à l'intérieur même des métiers de contact. Cela soulève beaucoup de questions. Comment peut-on justifier cela ?", se demande le SNI.

Le SNI ne veut pas que la date du 1er mars puisse encore être repoussée. "Les métiers de contact qui doivent encore rester fermés doivent travailler en vue de cette date. Si cette décision du comité de concertation devait être encore postposée, cela signifiera pour ces métiers un nouveau choc financier et mental. La décision a été prise et doit être considérée comme irréversible, à moins bien sûr que les chiffres n'aillent complètement dans le mauvais sens. Mais tous les chiffres actuels permettent déjà d'ouvrir toutes les professions de contact. Encore une fois : c'est une occasion manquée".

Le fait que les coiffeurs soient autorisés à reprendre leur travail après plus de trois mois est à saluer, explique le SNI dans un communiqué. "Il était grand temps, car la pression sociale et financière devenait peu à peu insupportable pour les coiffeurs", selon le SNI. "Nous sommes heureux qu'ils puissent à nouveau exercer leur passion, mais nous nous interrogeons encore sur les conditions strictes qui leur sont imposées. Mais il faut se féliciter qu'il n'y ait pas de limite de temps pour les coiffeurs et qu'un cadre soit créé pour éviter des discussions sans espoir". Occasion manquée Pourtant, ce comité de concertation est encore une autre occasion manquée, estime le SNI "Vous ne pouvez pas dire qu'un coiffeur peut faire son travail et pas les autres métiers de contact. Le fait que les esthéticiennes ou les barbiers, par exemple, ne soient pas autorisés à ouvrir est discriminatoire au sein du secteur. Cela ne fera que susciter davantage de ressentiment et de frustration et eux aussi sont capables de rouvrir dans les meilleures conditions sanitaires. Attendre jusqu'au 1er mars n'a aucun sens. C'est en fait la première fois qu'une distinction est faite à l'intérieur même des métiers de contact. Cela soulève beaucoup de questions. Comment peut-on justifier cela ?", se demande le SNI. Le SNI ne veut pas que la date du 1er mars puisse encore être repoussée. "Les métiers de contact qui doivent encore rester fermés doivent travailler en vue de cette date. Si cette décision du comité de concertation devait être encore postposée, cela signifiera pour ces métiers un nouveau choc financier et mental. La décision a été prise et doit être considérée comme irréversible, à moins bien sûr que les chiffres n'aillent complètement dans le mauvais sens. Mais tous les chiffres actuels permettent déjà d'ouvrir toutes les professions de contact. Encore une fois : c'est une occasion manquée".