Ne dites plus Upy, mais Rise. Première néo-banque belge à destination des jeunes de 10 à 18 ans, la start-up née voici quelques mois a en effet décidé d'abandonner son appellation d'origine pour s'appeler Rise (http://www.risecard.eu). Déjà déposée par une autre institution financière, celle-ci risquait en effet de compliquer le lancement des services de la jeune pousse. "Nous avons dû changer de nom pour éviter de commencer dans un contexte juridiquement complexe suite à un conflit avec une marque", plante Morgan Wirtz, CEO et co-fondateur, se félicitant du nouveau nom "symbolisant le mouvement vers le haut...

Ne dites plus Upy, mais Rise. Première néo-banque belge à destination des jeunes de 10 à 18 ans, la start-up née voici quelques mois a en effet décidé d'abandonner son appellation d'origine pour s'appeler Rise (http://www.risecard.eu). Déjà déposée par une autre institution financière, celle-ci risquait en effet de compliquer le lancement des services de la jeune pousse. "Nous avons dû changer de nom pour éviter de commencer dans un contexte juridiquement complexe suite à un conflit avec une marque", plante Morgan Wirtz, CEO et co-fondateur, se félicitant du nouveau nom "symbolisant le mouvement vers le haut".Selon Morgan Wirtz, le mot Rise (se lever, en anglais) supporte en effet encore mieux les ambitions de la fintech, c'est-à-dire permettre aux ados de la génération Z de gagner en autonomie en matière de gestion d'argent. Et ce, grâce à un compte, une application mobile (avec une version miroir pour les parents), une carte de paiement (Mastercard), ainsi que des outils conçus pour les aider à apprendre à dépenser judicieusement, à budgétiser en conséquence, à économiser et même à investir.Conseil consultatifAlors qu'elle aurait dû accueillir ses premiers clients début mai, la start-up a voulu profiter de ce contretemps lié au changement de nom pour se doter d'un conseil consultatif composé de quatre professionnels de la finance aguerris, à savoir Bruno van Lierde (ex-managing partner du Boston Consulting Group et professeur à Solvay), Peter Vandekerckhove (ancien responsable du pôle retail banking chez BNP Paribas Fortis), Gunter Uytterhoeven (actuel chief marketing officer d'Axa Belgium) et Philippe Delva (ancien CEO de la banque digitale MeDirect). Tous les quatre, "ils ont une connaissance incroyable du monde financier et de ses tendances, et ont directement identifié l'excellente opportunité de soutenir Rise dans la création de services centrés sur l'éducation financière pour les adolescents et leurs parents", avance Morgan Wirtz. L'idée est en effet de "challenger la jeune équipe dans sa stratégie, l'aider à comprendre ce que sont les facteurs-clés de succès, à bâtir un avantage concurrentiel et à prendre une place dans le monde financier, d'abord belge et puis européen", indique Bruno van Lierde. Levée de fondsOutre la constitution de ce conseil consultatif, la fintech bruxelloise a également finalisé le deuxième tour de table annoncé début avril. Un tour de table qui, comme prévu, lui a permis de lever un million et demi d'euros auprès d'une série d'investisseurs privés et public belges, "extrêmement réputés dans le monde de la tech et dans le monde bancaire", souligne Morgan Wirtz. Des investisseurs parmi lesquels on retrouve notamment deux membres de son nouvel advisory board (Bruno van Lierde et Philippe Delva) ainsi que l'invest wallon Sambrinvest.Malgré son changement de nom et un lancement reporté à début septembre, la jeune pousse confirme son tarif de 2,99 euros par mois et par adolescent, de même que son objectif de capter 7.000 clients d'ici la fin de l'année avant une expansion à l'étranger dès 2022.