Avec la pandémie de coronavirus, la demande s'est effondrée et les usines ont dû réduire voire mettre à l'arrêt leur production. En 2021, la situation a été différente: avec l'argent économisé pendant la crise, les gens ont voulu rénover. "La croissance de la demande était énorme, en particulier pour le segment rénovation des habitations", note Etex.

Grâce à cette demande, combinée avec "des prix de vente moyens plus élevés", le chiffre d'affaires a atteint 2,97 milliards d'euros, soit une augmentation sur une base comparable de 18,7% par rapport à 2020 et de 13,3% par rapport à 2019.

Le résultat d'exploitation récurrent (rebitda) a atteint un nouveau record, à 570 millions d'euros. Le bénéfice net déclaré est par contre inférieur de 1,4% par rapport à 2020, à 198 millions d'euros. La demande devrait augmenter durant la première moitié de 2022, estime Etex.

L'entreprise a connu plusieurs changements ces dernières années, avec une stratégie pour devenir un "acteur mondial dans les systèmes de construction légers et durables". Etex a notamment vendu ses activités de céramiques et de tuiles, entre autres, parce qu'elles ne correspondaient pas à cette image, et s'est concentrée sur les plaques de plâtre, le fibrociment, la protection passive contre l'incendie et les systèmes de construction modulaire.

Le secteur de l'isolation s'est rajouté avec le rachat annoncé du producteur européen d'isolant URSA, une entreprise qui réalise un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros.

La direction a également changé, avec Bernard Delvaux, ex-patron de la Sonaca, en tant que nouveau CEO cette année et Johan Van Biesbroeck comme président du conseil d'administration depuis un an.

Etex emploie plus de 12.000 travailleurs dans le monde. Elle dispose de 110 sites de production dans 42 pays.

Avec la pandémie de coronavirus, la demande s'est effondrée et les usines ont dû réduire voire mettre à l'arrêt leur production. En 2021, la situation a été différente: avec l'argent économisé pendant la crise, les gens ont voulu rénover. "La croissance de la demande était énorme, en particulier pour le segment rénovation des habitations", note Etex. Grâce à cette demande, combinée avec "des prix de vente moyens plus élevés", le chiffre d'affaires a atteint 2,97 milliards d'euros, soit une augmentation sur une base comparable de 18,7% par rapport à 2020 et de 13,3% par rapport à 2019. Le résultat d'exploitation récurrent (rebitda) a atteint un nouveau record, à 570 millions d'euros. Le bénéfice net déclaré est par contre inférieur de 1,4% par rapport à 2020, à 198 millions d'euros. La demande devrait augmenter durant la première moitié de 2022, estime Etex. L'entreprise a connu plusieurs changements ces dernières années, avec une stratégie pour devenir un "acteur mondial dans les systèmes de construction légers et durables". Etex a notamment vendu ses activités de céramiques et de tuiles, entre autres, parce qu'elles ne correspondaient pas à cette image, et s'est concentrée sur les plaques de plâtre, le fibrociment, la protection passive contre l'incendie et les systèmes de construction modulaire. Le secteur de l'isolation s'est rajouté avec le rachat annoncé du producteur européen d'isolant URSA, une entreprise qui réalise un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros. La direction a également changé, avec Bernard Delvaux, ex-patron de la Sonaca, en tant que nouveau CEO cette année et Johan Van Biesbroeck comme président du conseil d'administration depuis un an. Etex emploie plus de 12.000 travailleurs dans le monde. Elle dispose de 110 sites de production dans 42 pays.