Mi-mars, bon nombre d'entreprises ont dû passer au télétravail sans vraiment y avoir été préparées. De manière, parfois chaotique, les patrons ont renvoyé chez eux leurs collaborateurs, matériel adéquat sous le bras (ou pas), afin qu'ils s'installent "comme au bureau" mais à leur domicile. Un bouleversement pour les uns et pour les autres comme l'explique le quotidien suisse Le Temps : "Certains managers perdent leur nord magnétique : fini la présence physique, et terminé le contrôle traditionnel des activités."

Jour après jour, une nouvelle organisation du travail se met en place, et certains managers perdent pieds, n'arrivant pas à y trouver pas leur place. Si certains se sont égarés en route, d'autres émergent. Comment ? Simplement en faisant preuve d'un leadership naturel, tandis que d'autres ont su tirer leur épingle du jeu alors que cela n'était pas dans leurs attributions à la base.

On peut ainsi dire que le télétravail a fait un tri sélectif entre les patrons et autres chefs de service qui ont su s'adapter à ces nouvelles conditions de travail, mises en place parfois de manière quelque peu déroutante, dans un climat quelque peu anxiogène, ceux qui ont su prendre le lead sur leur équipe, et les autres, ceux qui ont perdu pieds... Le quotidien suisse les classe sans appel entre "les utiles et les futiles".

Un tri que l'on pourrait presque cataloguer de darwinien quand on pense que le télétravail pourrait devenir la "norme de travail" de demain. "Selon les estimations actuelles, entre 20 et 30 % de l'activité sera durablement effectuée à distance dans l'avenir", précise Le Temps.

Et dans une telle organisation du travail, où il faudra faire confiance à ses collègues sans avoir de main mise sur leur travail, seuls ceux qui arrivent à ce lâcher prise et à cette gestion du travail à distance resteront à la tête de leur département ou de leur entreprise.

(Source: Le Temps)

Mi-mars, bon nombre d'entreprises ont dû passer au télétravail sans vraiment y avoir été préparées. De manière, parfois chaotique, les patrons ont renvoyé chez eux leurs collaborateurs, matériel adéquat sous le bras (ou pas), afin qu'ils s'installent "comme au bureau" mais à leur domicile. Un bouleversement pour les uns et pour les autres comme l'explique le quotidien suisse Le Temps : "Certains managers perdent leur nord magnétique : fini la présence physique, et terminé le contrôle traditionnel des activités."Jour après jour, une nouvelle organisation du travail se met en place, et certains managers perdent pieds, n'arrivant pas à y trouver pas leur place. Si certains se sont égarés en route, d'autres émergent. Comment ? Simplement en faisant preuve d'un leadership naturel, tandis que d'autres ont su tirer leur épingle du jeu alors que cela n'était pas dans leurs attributions à la base.On peut ainsi dire que le télétravail a fait un tri sélectif entre les patrons et autres chefs de service qui ont su s'adapter à ces nouvelles conditions de travail, mises en place parfois de manière quelque peu déroutante, dans un climat quelque peu anxiogène, ceux qui ont su prendre le lead sur leur équipe, et les autres, ceux qui ont perdu pieds... Le quotidien suisse les classe sans appel entre "les utiles et les futiles". Un tri que l'on pourrait presque cataloguer de darwinien quand on pense que le télétravail pourrait devenir la "norme de travail" de demain. "Selon les estimations actuelles, entre 20 et 30 % de l'activité sera durablement effectuée à distance dans l'avenir", précise Le Temps.Et dans une telle organisation du travail, où il faudra faire confiance à ses collègues sans avoir de main mise sur leur travail, seuls ceux qui arrivent à ce lâcher prise et à cette gestion du travail à distance resteront à la tête de leur département ou de leur entreprise.(Source: Le Temps)