L'enquête, menée par l'association des consommateurs Test Achats et les organisations du groupe Euroconsumers, démontre notamment que les villes ont toujours la cote, auprès des Belges professionnellement actifs, comme endroit où habiter, et ce malgré la pandémie. Cette enquête avance ce chiffre : 14 % des Belges professionnellement actifs ont déménagé durant la crise sanitaire et 77% de ces déménagements a eu lieu vers une zone urbaine.

L'IA, une opportunité pour les villes

Sans surprise, cet attrait pour les zones urbaines se traduit notamment par l'importance des aspects suivants : l'accès aux services de soins de santé, aux médecins et aux hôpitaux, mais aussi l'accès à une connexion internet à haut débit et la couverture du réseau.

Un autre critère qui rend les villes attrayantes aux yeux des répondants est qu'ils sont nombreux à penser la technologie intelligente peut apporter des solutions aux problèmes rencontrés en milieux urbains : qu'il s'agisse de contrôler plus efficacement l'éclairage urbain (86 %), d'optimiser les transports publics (85 %) et la collecte des déchets (84 %), de gérer le trafic urbain (84 %) ou d'identifier les criminels et les personnes disparues (79 %).

Un cadre juridique ?

Mais si la grande majorité est enthousiaste à l'idée que l'intelligence artificielle puisse être une opportunité pour les villes, ils sont également nombreux (environ 80%) à penser que la législation actuelle n'est pas adéquate pour réglementer efficacement les activités basées sur ce type d'intelligence.

Et seulement 1/5e (19,7%) font confiance aux autorités nationales pour exercer un contrôle efficace sur les organisations et les entreprises d'IA.

C'est cette constatation qui amène Test Achats à souligner dans un communiqué la nécessité "de créer et de mettre en oeuvre un cadre juridique solide pour instaurer la confiance dans l'IA et rassurer les consommateurs sur le fait que leurs données, leur vie privée et leur sécurité seront fortement protégées."

L'enquête, menée par l'association des consommateurs Test Achats et les organisations du groupe Euroconsumers, démontre notamment que les villes ont toujours la cote, auprès des Belges professionnellement actifs, comme endroit où habiter, et ce malgré la pandémie. Cette enquête avance ce chiffre : 14 % des Belges professionnellement actifs ont déménagé durant la crise sanitaire et 77% de ces déménagements a eu lieu vers une zone urbaine. L'IA, une opportunité pour les villesSans surprise, cet attrait pour les zones urbaines se traduit notamment par l'importance des aspects suivants : l'accès aux services de soins de santé, aux médecins et aux hôpitaux, mais aussi l'accès à une connexion internet à haut débit et la couverture du réseau. Un autre critère qui rend les villes attrayantes aux yeux des répondants est qu'ils sont nombreux à penser la technologie intelligente peut apporter des solutions aux problèmes rencontrés en milieux urbains : qu'il s'agisse de contrôler plus efficacement l'éclairage urbain (86 %), d'optimiser les transports publics (85 %) et la collecte des déchets (84 %), de gérer le trafic urbain (84 %) ou d'identifier les criminels et les personnes disparues (79 %).Un cadre juridique ?Mais si la grande majorité est enthousiaste à l'idée que l'intelligence artificielle puisse être une opportunité pour les villes, ils sont également nombreux (environ 80%) à penser que la législation actuelle n'est pas adéquate pour réglementer efficacement les activités basées sur ce type d'intelligence. Et seulement 1/5e (19,7%) font confiance aux autorités nationales pour exercer un contrôle efficace sur les organisations et les entreprises d'IA. C'est cette constatation qui amène Test Achats à souligner dans un communiqué la nécessité "de créer et de mettre en oeuvre un cadre juridique solide pour instaurer la confiance dans l'IA et rassurer les consommateurs sur le fait que leurs données, leur vie privée et leur sécurité seront fortement protégées."